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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Actes criminels, drogues, racisme, corruptions à grande échelle, mensonges, pédophilie, l’homosexualité, viols, vols à mains armées, jalousie pointue et  posée sans état d’âme  de façon permanente, prostitution, alcoolisme etc…Finalement, sur cette planète, on a l’impression que l’être humain se soucie presque  peu à la réalisation d’actes positifs. On se demande avec un regard inquiétant de quoi serait fait l’avenir de la future génération ? Ce monde actuel, dominé par des multiples vices, se libérerait-il un jour  de cette prison à ciel ouvert construite par lui-même à cause de certains de ses actes pervers? La citation de Jean-Hus Konong, poète, écrivain, Blogueur(1975) semble  bien  répondre à ces deux questions élaborées ci-dessus : « Quand un peuple n’a plus de repères, il excelle dans la perversité ». Qui pourrait dire mieux ? Evidemment Claude Chabrol, acteur, artiste, cinéaste, dialoguiste (1930-2010) quand à lui abonde dans le même sens en estimant que : «la perversité, c’est l’art de transformer le bien en mal ».C’est bien lancé d’une manière poétique, mais il a aussi dit une chose assez profonde que l’écrivain Jean-Hus Konong. A ces deux citations, s’ajoute celle de Théognis de Mégare qui a simplement estimé que : «L’amour des richesses qui cause la folie des hommes et leur perversité». Cela semble suffisamment clair qu'aujourd'hui comme hier, l'homme se détruit lui même! En effet, disons-le immédiatement que le monde dominé par un esprit de cupidité matérielle, par l'envie de dominé l’autre, le désir de vouloir amasser encore plus avec un égoïsme très affichée. A tel point que le cœur de L’Homme a fini par n’est plus prendre au sérieux les paroles de Jésus-Christ,rapportées dans l'évangile de Luc 12-13-34 : « Gardez-vous avec soin de toute soif de posséder, car la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, même s’il est dans l’abondance ». Que dire de plus ! Il ne reste qu'à vous souhaiter de passer un bon temps de lecture de l'ensemble de ces actualités sélectionnées pour vous par la Rédaction, lesquelles sont signées RTBF avec le concours des agences Belga et  AFP.
 
En Afrique de l’Est, précisément au Soudan, la RTBF eut publié cette information depuis  hier mercredi 08 mai 2019 et signée l’AFP où on apprend que : « Le Conseil militaire au Soudan a affirmé mardi que la loi islamique (charia) devait rester la source de la législation, reprochant aux chefs civils de la contestation d'avoir omis de la mentionner dans leurs propositions sur une période de transition.La semaine dernière, les chefs des manifestants avaient remis aux dix membres du Conseil militaire les propositions sur la forme des institutions qu'ils souhaitent pour la période de transition.Dans une conférence de presse à Khartoum, le porte-parole du Conseil militaire, le général Chamseddine Kabbachi, a déclaré que son organisme était d'accord avec la plupart de ces propositions mais qu'il avait « beaucoup de réserves » sur d'autres.Il a cité en particulier l'absence de référence à la charia, qui était la source de la législation sous le régime du président déchu Omar el-Béchir."La déclaration (des chefs de la contestation) a ignoré la source de la législation et cette source doit être la charia", a affirmé le général Kabbachi.Appliquée sous le régime de Béchir, la charia a conduit notamment à la flagellation de nombreuses femmes pour « comportement indécent », selon des défenseur des droits humains.Les généraux ont pris le pouvoir après avoir évincé M. Béchir le 11 avril, après des mois de protestation populaire contre son régime.Par ailleurs, le général Kabbachi a déclaré que le Conseil militaire était d'avis que la déclaration de l'état d'urgence devait revenir à un « conseil souverain » et non au gouvernement comme le proposent les dirigeants des manifestants réunis au sein de l'Alliance de liberté et de changement (ALC).Il a ajouté que la composition d'un « conseil souverain » n'a pas encore fait l'objet de discussions avec l'ALC.Le Conseil militaire et les chefs de l'ALC divergent sur la composition d'un tel conseil.L'ALC exige qu'il soit dominé et dirigé par des civils, et les généraux du Conseil militaire insistent pour y garder la main haute.Autre point de désaccord, les civils veulent une période de transition de quatre ans alors que les militaires considèrent qu'elle peut être de deux ans seulement, selon le général Kabbachi.Avant la conférence de presse du Conseil, l'un des chefs de l'ALC, Mohmed Naji al-Assam, a indiqué que son alliance avait reçu la réponse des militaires et allait l'examiner.Il a réitéré l'opposition de l'ALC à toute participation des figures de l'ancien régime à la période de transition. « Le succès de la révolution repose sur le transfert du pouvoir à une autorité civile à part entière », a-t-il déclaré.L'une des figures de ce régime l'ancien patron du renseignement, Salah Ghosh, a été placé en résidence surveillée, a indiqué le général Kabbachi.L'ALC tire sa force des milliers de manifestants qui campent depuis le 6 avril devant le QG de l'armée à Khartoum et qui demandent depuis le départ de Béchir un transfert du pouvoir à une administration civile ».
Nous sommes en Afrique australe où c’est encore Belga  qui donne cette information concernant  le génocide en Namibie des  tribus herero et nama qui reviennent à la charge contre l'Allemagne. L’information signée donc Belga, mais publiée depuis le mardi 07 mai 2019 par la RTBF : « Les tribus herero et nama, déboutés en mars de leur demande de réparations à l'Allemagne pour les persécutions commises à l'époque de la colonisation allemande dans l'actuelle Namibie, ont déposé mardi un appel devant la justice américaine. Dans un document de 98 pages enregistré auprès de la Cour d'appel fédérale de New York, les avocats des deux tribus font valoir que le principe d'immunité d'un Etat souverain retenu par la juge dans sa décision du 6 mars n'aurait pas dû bénéficier à l'Allemagne dans ce cas précis. Ils ont répété, comme ils l'avaient fait en vain lors de la première assignation, qu'en raison des propriétés immobilières de l'Allemagne à New York et des ossements de victimes du génocide détenus par le musée new-yorkais d'histoire naturelle, il y avait là deux exceptions applicables à ce principe. Des dizaines de milliers d'Hereros et quelque 10.000 Namas ont été tués entre 1904 et 1908 après s'être rebellés contre les Allemands, qui les avaient soumis à un régime de privations et de spoliations. L’Allemagne, qui a officiellement reconnu ces exactions, négocie depuis des mois avec la Namibie un accord qui pourrait contenir des excuses officielles et la promesse d'aides au développement en guise de dédommagement. Mais Hereros et Namas, qui n'ont pas été invités à ces discussions, ont saisi la justice civile américaine pour obtenir directement de l'Allemagne des dommages et intérêts. Depuis la décision du 6 mars, les autorités allemandes ont décidé d'accélérer les restitutions de restes humains et d'œuvres d'arts datant de l'époque coloniale, arrivés en Allemagne pendant la colonisation, marquée par le massacre de plusieurs tribus africaines ».
 
Encore en Afrique australe, l’AFP informe depuis hier mercredi 2019 pour le compte de la RTBF qu’il va y avoir un allègement de l’interdiction du commerce de l’Ivoire. Pour l’AFP : « Quatre chefs d'Etat d'Afrique australe se sont prononcés mardi pour un allègement de l'interdiction du commerce de l'ivoire afin de faciliter la gestion de leur population d'éléphants en liberté, la plus importante de toute la planète. « Nous ne pouvons pas continuer à rester passifs pendant que d'autres débattent et prennent des décisions qui concernent nos éléphants », a lancé le président botswanais Mokgweetsi Masisi devant ses pairs de Namibie, de Zambie et du Zimbabwe.A la fin de leur réunion, les chefs d'Etat ont convenu de "faire pression sur la communauté internationale" pour qu'elle allège l'interdiction actuelle du commerce de l'ivoire des éléphants.Le braconnage constitue la principale menace qui pèse sur les pachydermes, dont les défenses se vendent à prix d'or en Asie, notamment pour servir les besoins de la médecine traditionnelle.En 1989, la Convention internationale sur le commerce des espèces menacées (CITES) avait inscrit les éléphants africains sur sa liste 1, interdisant ainsi toute forme de commerce de leur ivoire.Les pays d'Afrique australe ont proposé de faire passer les pachydermes sur la liste 2, qui autoriserait la vente d'ivoire dans certaines conditions, notamment en tant que trophées de chasse. « En prenant l'exemple des éléphants de la zone de conservation Kavango–Zambezi, nous notons que leur nombre reste important dans des pays comme le Botswana et le Zimbabwe », ont-ils relevé. « Alors que leur nombre augmente, les conflits entre éléphants et humains augmentent (...) en raison de la raréfaction des ressources et du changement climatique », ont également plaidé les responsables à l'appui de leur requête.Les deux tiers des pachydermes du monde vivent en Afrique.Le Botswana abrite à lui seul la plus grande population continentale d'éléphants, évaluée en 2015 à quelque 135.000 têtes. Il en a fait la tête de gondole de son industrie touristique, spécialisée dans les safaris haut-de-gamme.Depuis qu'il l'a remplacé à la tête du pays l'an dernier, M. Masisi a pris ses distances avec la politique de défense à tout prix de la faune sauvage initiée par son prédécesseur Ian Khama.Son gouvernement envisage ainsi de rétablir la chasse commerciale aux animaux sauvages menacés, dont les éléphants, interdite en 2014 par le président Khama.Les sécheresses récurrentes qui affectent l'Afrique australe depuis plusieurs saisons « exercent encore plus de pression sur nos fragiles écosystèmes », a insisté le chef de l'Etat. « Cela nous impose d'adopter des mesures plus contraignantes pour faire en sorte de sécuriser les ressources nécessaires à la survie de notre faune sauvage », a-t-il conclu.Lors des dix dernières années, la population d'éléphants africains s'est rétrécie de 110.000 têtes pour atteindre quelque 415.000 spécimens, selon les statistiques de l'Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN).Quelque 40.000 éléphants africains sont victimes chaque année du braconnage.Les défenseurs de la faune s'opposent catégoriquement à l'éventuel rétablissement de la chasse qui, selon eux, ruinerait le tourisme botswanais, un des piliers de son économie ».
 
Au Nigeria dans cette partie africaine située à l’Ouest du continent, Belga eut rapporté depuis hier mercredi 08 mai 2019 avec la participation de la RTBF que : « des Djihadistes du groupe Boko Haram ont tué neuf civils dans deux attaques séparées dans le nord-est du Nigeria, où ils ont pillé et incendié un village, ont indiqué mercredi des sources officielle et locale.Les assaillants, arrivés à bord de camions, ont attaqué le village de Molai juste avant l’aube mardi alors que les villageois se préparaient à prier et à casser le jeûne du ramadan. Ils ont tué six personnes et brûlé des dizaines de maisons.Les six victimes ont été abattues par balles, « les insurgés ont brûlé environ 40 maisons et procédé à des pillages », a précisé le responsable local de l’agence chargée des situations d’urgence, Usman Kyari.La faction de Boko Haram loyale à Abubakar Shekau, son chef de longue date, vise des cibles civiles comme les mosquées, marchés, écoles ou camps de déplacés. Une autre faction, affiliée à l’organisation de l’État islamique, s’en prend de préférence à des objectifs militaires.Molai, qui se situe à cinq kilomètres de Maiduguri, capitale de l’État de Borno, est régulièrement la cible d’attaques. Un membre d’une milice paramilitaire qui combat au côté des troupes régulières a raconté que les insurgés étaient trop nombreux et trop armés pour que ces dernières puissent lutter contre eux.« Nous nous sommes retirés du village », a-t-il expliqué. Un peu plus tard, l’aviation nigériane a bombardé la zone et les djihadistes sont partis, a-t-il ajouté. Dans une attaque séparée menée mardi également, des membres de Boko Haram ont tué trois fermiers près de la localité de Konduga, à 38 kilomètres de Maiduguri, selon le chef de milice Ibrahim Liman. « Les assaillants ont coupé la gorge des fermiers et les ont étripés. »Les Djihadistes s’en prennent régulièrement aux fermiers, bergers et bûcherons qu’ils accusent de collaborer avec l’armée en lui transmettant des informations. Boko Haram entend établir un État islamique dans le nord-est du Nigeria et a étendu ses opérations aux pays voisins du Niger, du Tchad et du Cameroun.Le conflit, lancé par Boko Haram en 2009, a fait plus de 27.000 morts et 1,8 million de personnes sont toujours déplacées dans le nord-est, où sévit une grave crise humanitaire ».
 
Au Venezuela dans le continent américain, précisément en Amérique latine, l’immunité de sept députés d’opposition levée pour leur soutien au soulèvement raté. L’information est signée et publiée par la RTBF avec la participation de Belga depuis hier mercredi 08 mai 2019. Ainsi racontent-ils, ces deux médias belges : « L’Assemblée constituante du Venezuela, entièrement composée de fidèles de Nicolas Maduro, a levé mardi l’immunité parlementaire de sept députés d’opposition qui avaient soutenu l’appel au soulèvement lancé par Juan Guaido la semaine dernière, ouvrant la voie à des poursuites à leur encontre.Leur « immunité parlementaire a été levée », a lancé le président de la Constituante Diosdado Cabello à l’issue d’un vote à main levée. Edgar Zambrano, Henry Ramos Allup, Luis Florido, Marianela Magallanes, Simon Calzadilla, Amerigo De Grazia et Richard Blanco sont notamment accusés de « haute trahison » et de « conspiration » pour leur soutien au soulèvement raté du 30 avril.« Et maintenant ? », a demandé de façon rhétorique Diosdado Cabello, fidèle d’entre les fidèles du président vénézuélien, à l’issue du vote. « Il va y avoir des poursuites. Nous faisons ce qu’il faut faire », a-t-il lancé, tout en annonçant que trois autres députés subiraient le même sort prochainement.Un peu plus tôt mardi, la Cour suprême, que l’opposition accuse d’être pieds et poings liés au pouvoir chaviste, avait ordonné que des poursuites pénales soient lancées à l’encontre de six d’entre d’eux.La décision de la plus haute instance judiciaire du pays avait ensuite été transmise au parquet général pour instruction, ainsi qu’à la Constituante pour qu’elle examine la levée de leur immunité parlementaire, ce qu’elle a donc fait en début de soirée.Selon Diosdado Cabello, les députés incriminés ont « participé activement » au soulèvement contre Nicolas Maduro auquel avait appelé le chef de l’opposition Juan Guaido aux aurores le 30 avril, aux côtés d’un groupe de soldats entrés en rébellion et d’un autre opposant, Leopoldo Lopez.L’initiative s’était finalement dégonflée au bout de quelques heures et dans la soirée Nicolas Maduro avait annoncé qu’une « escarmouche putschiste » avait été déjouée, promettant dans la foulée de punir les « traîtres ».
 
Cette fois-ci, l’information nous provient de l’Iran, ce pays situé entre l’Asie et le Moyen Orient, selon Belga  et publiée depuis mercredi 08 mai 2019 : « Les autorités de ce pays décident de cesser d’appliquer « certains » de « leurs engagements » pris dans le cadre de l’accord international sur son programme nucléaire de 2015, a indiqué ce mercredi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. Selon Belga pour la RTBF : « La décision a été notifiée officiellement en début de matinée, à Téhéran, aux ambassadeurs des pays encore parties à cet accord (Allemagne, Chine, France, Grande-Bretagne et Russie) après le retrait unilatéral des Etats-Unis de ce pacte il y a exactement un an, indique le ministère.« Les mesures prises par les Etats-Unis, en particulier depuis un an mais aussi avant […] leur retrait [de l’accord] avaient clairement pour but de causer une interruption de l’application » de cet accord, a déclaré pour sa part le ministre des Affaires étrangères iranien, Mohammad Javad Zarif, en visite à Moscou.L’Iran a fait preuve jusque-là de « patience », mais la République islamique juge désormais « approprié de cesser d’appliquer certains des engagements et mesures volontaires » qu’elle a prises dans le cadre de cet accord, a-t-il ajouté, dans des propos retransmis par la télévision d’Etat.Néanmoins, a insisté Javad Zarif, « l’Iran ne se retirera pas » de cet accord, et les mesures prises par Téhéran, d’une nature qui n’a pas été précisée, correspondent à un « droit » laissé aux parties à l’accord en cas de manquements par une autre partie.Conclu à Vienne en juillet 2015, et validé par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, l’accord sur le nucléaire iranien a permis à Téhéran d’obtenir une levée d’une partie des sanctions internationales visant le pays.En échange, l’Iran a accepté de limiter drastiquement son programme nucléaire et s’est engagé à ne jamais chercher à se doter de l’arme atomique.La sortie des Etats-Unis a entraîné le rétablissement des sanctions américaines que Washington avait suspendues en application de l’accord. Les Européens, la Chine et la Russie ont toutefois maintenu leur engagement dans cet accord.L’annonce iranienne intervient dans un climat de tensions exacerbées avec les Etats-Unis. Le Pentagone a annoncé dépêcher plusieurs bombardiers B-52 dans la région du Golfe. Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a fait mardi une visite surprise à Bagdad, affirmant disposer d’informations indiquant « une escalade des activités de l’Iran » qu’il a accusé de préparer des « attaques imminentes » contre les forces américaines dans la région ».
 
Enfin en Europe en Italie, Belga avec le concours de la RTBF, eut publié cette nouvelle  où elle raconte qu’un secrétaire d'Etat proche de Salvini écarté du gouvernement pour corruption.Selon Belga et la RTBF signataires depuis hier mercredi 08 mai 2019 de cette information où on apprend que : « Le conseil des ministres italien a révoqué mercredi la nomination d’un secrétaire d'Etat de la Ligue (extrême droite) soupçonné de corruption et objet d’une vive polémique au sein de la coalition avec le Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème). « Aujourd’hui, le conseil des ministres a décidé, sur proposition du chef du gouvernement, de lancer la procédure de révocation du secrétaire d'Etat Armando Siri », a déclaré à la presse Luigi Di Maio, chef de file du M5S et vice-Premier ministre, après la réunion du conseil.Armando Siri doit partir « non pas parce qu’il est coupable mais simplement parce que pour nous, quand on parle d’enquête de corruption et de mafia […], la politique doit agir avant les magistrats », a-t-il insisté.Armando Siri, secrétaire d'Etat rattaché au ministère des Infrastructures et des Transports, proche de Matteo Salvini, le chef de la Ligue, est soupçonné d’avoir accepté 30.000 euros d’un entrepreneur, Paolo Franco Arata, pour faire adopter des mesures favorables aux affaires de ce dernier dans l’énergie éolienne.De plus, la justice soupçonne Paolo Franco Arata d’être en affaires avec Vito Nicastri, un Sicilien dont le parquet de Palerme demande l’emprisonnement pour complicité mafieuse.Au nom de l'« honnêteté » qui a longtemps été son principal slogan, le M5S exigeait sa démission. Mais Matteo Salvini y était fermement opposé, exigeant le respect de la présomption d’innocence.Le chef du gouvernement, Giuseppe Conte, avait réclamé jeudi le départ de Armando Siri mais ce dernier, clamant son innocence, a refusé de démissionner.« Ce n’est pas une victoire du M5S […], aujourd’hui c’est une victoire des Italiens, ces Italiens honnêtes qui représentent l’écrasante majorité de la population et qui nous demandent des actes forts dans un pays […] où la corruption est une urgence nationale », a déclaré Luigi Di Maio.Matteo Salvini n’a pas réagi dans l’immédiat, se contentant d’appeler dans un tweet à la poursuite des réformes engagées avec le M5S. « Ça suffit les palabres, ça suffit les NON », a-t-il insisté.Luigi Di Maio a appelé à une table ronde gouvernementale pour lancer le chantier du salaire minimum – que le M5S veut instaurer en Italie - et de la « flat tax », un projet de taux d’imposition unique cher à la Ligue mais très critiqué compte tenu du surendettement public de l’Italie ».
Sélection et commentaire de la Rédaction
 
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