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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Malheureuse Centrafrique !Impossible, pourtant c’est la vérité ! Comme mentionne un proverbe allemand (le recueil de proverbes allemands 1872) : « La vérité veut voir le jour »Sauf, ce n’est pas le cas en République centrafricaine, ce pays de la sous-région Afrique centrale, voisin du Tchad et du Cameroun. Là-bas, dans ce très riche territoire en guerre ou en conflits inter-communautaires et surtout Polito-militaires, ni la vérité, ni la paix, ne tient voir le jour. On a l’impression que la haine, le mensonge et l’égocentrisme matériel avec le soutien d'une géopolitique néfaste, a pris le dessus. Et jusqu’à quand ce peuple innocent rongé par la pauvreté légendaire et malhonnêtement entretenue par des dirigeants-serviteurs du grand Occident politiquement esclavagiste (France-Russie) et sournois,verra apparaître les flammes d'une paix durable ?Jusqu’à ces Centrafricains pourtant croyants remporteraient la lutte contre Belzébuth pour une réconciliation sincère, ce démon qui fait parti des princes couronnés de l’enfer, les poussant aujourd’hui à s'entre-déchirer de façon profonde et surtout à s'entre-tuer inconsciemment ou consciemment, tout en tant étant bien au courant  que dans la guerre il n’y a pas de gagnant?Rappelons-le clairement,l'enfer est bien là! Donc ce ne sont que des grands perdants qui se retrouvent continuellement pour se réconcilier en réclamant respectivement victoire sur un frère-ennemi, en sachant bien qu'ils ont laissé derrière eux sur l'ensemble de leur territoire des milieux des tombes, des veuves et surtout d’orphelins. C’est stupide n’est-ce pas ! En effet dans une publication que l’on retrouve sur les réseaux sociaux, datant du vendredi 26 avril 2019, un commentateur nommé Charles Bagaza(W-I-C) eut titré sa réaction : « Quid du processus de paix en RCA après les révélations de i24 ? ».Ainsi s’étonne-t-il :« Alors que depuis hier les plateaux et chaines télévisées européennes et africaines telles que AfricaNews et Africable commentent encore les révélations de i24 news relatives au dossier d'enquête sur le terrorisme international qui a fiché l'ex chef d'État de transition et leader principal de la Coalition rebelle Séléka, le sieur Michel Djotodia comme numéro deux de la cellule 400 en charge d'opérer des missions en Afrique centrale pour déstabiliser les régimes favorables à Israël, la polémique n'en finie plus! Hier soir encore l'on pouvait suivre sur la chaîne franco-israélienne, l'intervention d'un agent du Mossad, les services de renseignements israéliens qui expliquait que l'État hébreu et ses allies seraient prêts à rejoindre la force de la Minusca afin de traquer les « ennemis d'Israël » et de la paix dans le Monde. Du coté de N’Djaména, capitale du Tchad voisin dont le président Deby Itno Idriss vient d'apprendre que ceux qu'il a jadis soutenu s'apprêtaient également à le destituer à la longue ou à attenter à sa vie, est sans doute inquiet, préoccupé. Si tant est vrai que le président tchadien n'a pas été associé directement aux négociations de paix en RCA, il n'en demeure pas moins que son importance est plus que nécessaire pour la stabilité de ce pays qui depuis 2012 fait face à la plus grande crise politico-militaire et humanitaire de son histoire. En effet la frontière centrafricano-tchadienne est en grande partie protégée par les troupes de l'armée tchadienne et les groupes militaires contrôlant le coté centrafricain tels que le MNLC de Adoum Rakis et Ahmat Bahr, le MPC de Alkhatim Mahamat et le FPRC de Nourredine Adam et Michel Djotodia savent bien que si Deby le décide aujourd'hui, ils seront annihilés ».

 

Comme eut constaté Simon de Bignicourt(les pensées et réflexions philosophiques en 1755) :«Tout conflit mal traité laisse des séquelles durant de longues années ».L’analyse de monsieur Charles Bagaza aborde ce conflit centrafricain dans le même sens que la pensée lointaine de Simon Bignicourt : « Dénoncée par plusieurs ONG internationales et rapports nationaux, la Séléka avait été décriée en 2013 pour la proximité de certains de ses leaders avec des milieux terroristes et mafieux des certains pays arabes. A titre d'illustration, aussitôt après sa prise de pouvoir à Bangui, Michel Djotodia avait envoyé son neveu et conseiller auprès de plusieurs pays de la Ligue arabe pour solliciter leur soutien pour le jeune régime. L'Iran qui depuis des années est en guerre ouverte avec son rival l'Arabie Saoudite tente de prendre le leadership sur les pays arabes en divulguant ses idéaux religieux salafistes. C'est également une guerre entre le sunnisme prôné par plusieurs pays arabos-musulmans et le chiisme prôné par l'Iran et ses alliés. Ce pays a été condamné par plusieurs organisations internationales et pays occidentaux et ses ressortissants interdit de séjour pour le soutien du régime des Mollah aux mouvements terroristes islamistes radicaux et fondamentalistes à travers le monde. Depuis son élection aux USA, le président américain Donald Trump avait placé l'Iran sur la liste noire des pays dont les ressortissants étaient interdits d'entrer aux USA et surveiller de prêt et s'était rapproché d'Israël et de l'Arabie Saoudite pour sa lutte contre le terrorisme islamiste. Il s'est même opposé à une partie de l'Europe, les allies traditionnels des USA via l'OTAN sur plusieurs sujets touchant à l'Iran. Maintenant que les dés sont jetés, l'on se demande si Michel Djotodia qui jouit d'un confort et d'une quiétude parfaite sera expulsé du Bénin qui l'héberge depuis son éviction du pouvoir ou si l'Union Africaine choisira de le livrer à la justice internationale. D’aucun se demandent aussi si l'accord de Khartoum signé avec des groupes armés issus de la Séléka proche de ces milieux du terrorisme international islamique avec le gouvernement centrafricain, légitime et crédible n’entraînera pas d'autres conséquences néfastes au régime de Bangui. D’une crise nationale à une crise géopolitique, désormais la Centrafrique dont les projecteurs ne s'allument que pour des mauvaises choses, semble s'être empêtrée dans une guerre d'intérêts à dimension mondiale dont les contours demeurent flous. Puisse les centrafricains s'unir autour de leurs dirigeants et faire fit des rivalités dues à l'approche des élections afin de se concentrer sur la survie de toute une nation et l'avenir de ses générations ».

La Rédaction

 

 

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