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France

 

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Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

L’Assemblée nationale italienne a adopté mardi à l’unanimité un texte de loi introduisant le délit dit de « revenge porn », une expression couvrant la diffusion non sollicitée de photos et de vidéos érotiques compromettantes, Cette information a été publiée le 02 avril par le journal de Montréal citant l’AFP. Toute personne qui tomberait sous le coup de ce nouveau délit, sera passible d’une peine pouvant aller de un à six ans de réclusion, et de 5000 à 15 000 euros d’amende. L’amendement qui était présenté par le groupe d’opposition Forza Italia (parti de droite fondé par Silvio Berlusconi) appartient à un projet de loi dit «code rouge », qui insère des modifications dans le code de procédure pénale en matière de protection des victimes de violences domestiques ou fondées sur le genre. Cette loi stipule qu’une femme dénonçant des violences ou des menaces doit être entendue dans les trois jours par un magistrat. Jeudi dernier, l’amendement a été massivement rejeté par les deux partis importants de la majorité, il s’agit du Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème) et la Ligue (extrême droite), qui envisageaient de présenter un projet de loi spéciale sur le sujet.

Une vive polémique au sein de l’Assemblée a  éclaté à la suite du rejet dudit amendement soutenu également par la gauche. Ce qui a valu le report à une date ultérieure l’examen du texte après l’occupation des bancs du gouvernement à l’hémicycle par les élus d’opposition, toutes tendances confondues. La reprise des débats mardi dernier a abouti à l’adoption du texte par l’ensemble des forces politiques présentes dans la salle. «La raison l’a emporté. Si nous avons voté +oui+ aujourd’hui, c’est uniquement grâce à la protestation des forces d’opposition. Fracturer le pays et le parlement sur la violence contre les femmes est inacceptable », a expliqué la députée de Forza Italia Mara Carfagna. Un autre amendement porté par la Ligue, qui prévoyait la castration chimique volontaire pour les auteurs de violences sexuelles, a lui été retiré par le parti d’extrême droite, son allié au gouvernement le M5S étant farouchement hostile au texte, même si ce genre de législation prévaut dans plusieurs pays occidentaux. Il prévoyait qu’une castration médicamenteuse, volontaire et réversible, puisse se substituer à une peine de prison pour une personne condamnée pour violences sexuelles.devient un délit

M.T.Y

 

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