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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

 «Dans 20 ans, vous serez plus déçu par les choses que vous n’avez pas faites que par celles que vous avez faites. Alors sortez des sentiers battus. Mettez les voiles. Explorez. Rêvez. Découvrez », alerte l’écrivain, essayiste et humoriste américain Mark Twain dans une pensée formulée sous forme d’un conseil.

Que dire de ceux-là qui ne pensent qu’à détruire la nature et tous les éléments qui la composent,y compris l’humain lui-même?Prennent-ils parfois quelques instants de réflexion autour des actes négatifs qu’ils posent contre leurs semblables et les biens communs? Apparemment non ! S’ils le font, il n'y aurait personne pour dénoncer ou condamner les crimes contre l’humanité, les génocides contre tel ou tel peuple, la dégradation de l'environnement, les viols ou les assassinats sommaires gratuits, les détournements des biens appartenant au peuple ou autres délits condamnables par la loi.

Pourtant comme eut cru Karl Marx en parlant du rôle positif du travail que nous produisons contrairement aux œuvres nuisibles pour l’être humain : « Ce qui distingue l’être humain dès l'abord le plus mauvais architecte de l'abeille la plus experte, c'est qu'il a construit la cellule dans sa tête avant de la construire dans la ruche». Ce journaliste, historien, philosophe, sociologue, économiste, essayiste, théoricien de la révolution, socialiste et communiste allemand, tient juste que nous apprenions que le travail positif et enrichissant est le propre de l’Homme et continuions à bâtir un monde meilleur au lieu de contribuer sauvagement à sa destruction.

Pour sa part, de façon assez simple Bouddha a fait un bref résumé sur tous les actes négatifs ou positifs que chacun d’entre nous porte pleinement la responsabilité : «Nous sommes ce que nous pensons.Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées nous bâtissons notre monde ». Ceci est bien vrai, même si Henry Ford cet industriel de la première moitié XXᵉ et fondateur du constructeur automobile Ford, pense autrement en estimant que : « l’échec est seulement l’opportunité de recommencer d’une façon plus intelligente».

Ainsi, pour compléter ce petit résumé de la rubrique Courriers positifs, la Rédaction vous offre une fois de plus un temps de lecture d’une série d’information ci-après sélectionnée pour vous. Bonne lecture à vous tous ! 

 

«Crash aérien en Ethiopie: les boîtes noires révèlent une prise de vitesse anormale et une position en «piqué».Les pilotes ont respecté la procédure d’urgence mais ils n’ont toutefois pas réussi à reprendre le contrôle de l’avion », c’est ce que Soir Mag.be eut publié depuis hier mercredi 03 avril 2019. Une information qu’on pourrait considérer de positive pour les parents des passagers morts dans le crash aérien en Ethiopie. Soir Mag.be rapporte donc que: Les pilotes du Boeing 737 MAX 8 d’Ethiopian Airlines, qui s’est écrasé le mois dernier, ont respecté « initialement » la procédure d’urgence établie par le constructeur mais ils n’ont pas réussi à reprendre le contrôle de l’appareil, affirme mercredi le Wall Street Journal. L’avion de ligne s’est écrasé quelques minutes après son décollage le 10 mars, tuant 157 personnes, moins de cinq mois après un accident mortel d’un autre 737 MAX 8 de la compagnie indonésienne Lion Air, ce qui a conduit à l’immobilisation de toute la flotte des 737 MAX dans le monde depuis trois semaines. L’appareil de Lion Air, qui s’était abîmé en mer de Java, fin octobre, tuant 189 personnes, avait conduit Boeing à publier des consignes à suivre en cas d’urgence pour déconnecter le système automatique de stabilisation en vol destiné à éviter un décrochage de l’avion et reprendre le pilotage manuel. Ce système, dit MCAS (Maneuvering Characteristics Augmentation System) a été spécialement conçu pour le 737 MAX afin de corriger une anomalie aérodynamique liée à une motorisation plus lourde. Il est soupçonné d’avoir joué un rôle clé dans les deux tragédies. Confrontés à une prise de vitesse anormale et un avion se mettant en « piqué » (nez vers le sol), les pilotes de l’Ethiopian ont suivi les procédures pour désactiver le MCAS mais ils n’ont toutefois pas réussi à reprendre le contrôle de l’avion, explique le WSJ, citant des personnes informées des résultats préliminaires de l’enquête de l’accident. Mais le logiciel a été réactivé, ajoute le journal, précisant que « ces dernières informations sont tirées de l’exploitation des données de la boîte noire de l’avion » enregistrant les paramètres de vol. Le rapport préliminaire sur les causes de cet accident devrait être publié cette semaine, avait indiqué lundi le gouvernement éthiopien. Dans les deux accidents, les avions ont suivi des trajectoires erratiques, descendant et montant de façon anormale ».

« Dans une lettre d’«adieux», Bouteflika «demande pardon» aux Algériens», c’est le titre d’un article publié depuis hier mercredi 03 avril 2019 par Soir Mag.be. Selon donc ce journal numérique belge qui a fait un bel article : «Le président démissionnaire Abdelaziz Bouteflika «demande pardon» mercredi aux Algériens dans une lettre «d’adieux» publiée par l’agence officielle APS, tout en assurant avoir gouverné avec «sincérité et loyauté», au lendemain de son départ du pouvoir sous la pression de la rue.«Je quitte la scène politique sans tristesse ni peur pour l’avenir de notre pays» et «je vous exhorte à demeurer unis, à ne jamais vous diviser», indique notamment monsieur Bouteflika dans cette lettre adressée à «ses chères sœurs» et «chers frères» Algériens. «Je ne puis achever mon parcours présidentiel sans vous adresser un ultime message» et «demander pardon à ceux, parmi les enfants de ma patrie, envers lesquels j’aurais, sans le vouloir, manqué à mon devoir en dépit de mon profond attachement à être au service de tous les Algériens et Algériennes», poursuit l’ancien président, qui se présente comme «désormais simple citoyen».A la tête de l’Etat pendant 20 ans, plus qu’aucun de ses prédécesseurs, monsieur Bouteflika se dit «fier» de sa «contribution à ce que l’Algérie ait amorcé le 21e siècle en étant dans une situation meilleure» et des «progrès notables, réalisés dans tous les domaines, en faveur du peuple algérien».«J’ai consacré ces vingt dernières années à votre service, et Dieu est témoin de ma sincérité et de ma loyauté», poursuit M. Bouteflika, évoquant ses actions «certaines satisfaisantes et d’autres moins, le propre de l’action humaine étant qu’elle est toujours à parfaire». «L’erreur étant humaine, je vous demande pardon pour tout manquement, par une parole ou un geste, à votre égard» et «comme toute chose a une fin, je vous fais mes adieux même s’il n’est pas facile pour moi de vous exprimer toute la sincérité de mes sentiments», ajoute le chef de l’Etat déchu. Confronté à près d’un mois d’une contestation inédite, et défié ces derniers jours par l’armée, M. Bouteflika a finalement remis mardi soir sa démission. Dans sa lettre, il indique se «retirer désormais chez (lui)», sans autre précision ».

«Les plastiques à usage unique bannis de l’UE dès 2021», cette bonne nouvelle provient du Canada  depuis le 27 mars 2019 grâce au site du journal Le Devoir, signée Clément Zampa de l’AFP à Strasbourg en France. Elle touche directement l’environnement, où justement le reporter de l’AFP eut décrit l’histoire pas à pas la rendant ainsi accessible à tous : « Cotons-tiges, pailles, bâtonnets à café : le Parlement européen a entériné mercredi à une large majorité la fin dans l’Union européenne, à partir de 2021, de ces produits en plastique à usage unique qui polluent les océans. Une dizaine de catégories de produits pour lesquels existent des alternatives, comme les couverts, les assiettes ou encore les bâtonnets pour ballons, seront interdits. Pour d’autres produits, notamment les emballages en plastique pour des aliments prêts à consommer, l’objectif est de réduire leur utilisation au niveau national et d’être plus exigeant sur leur conception et leur étiquetage.« Le plastique empoisonne nos mers, il tue leurs habitants et il nous menace, nous, au bout de la chaîne. Il était urgent d’agir », a insisté mercredi la Belge Frédérique Ries (groupe Alde, libéraux), rapporteur du texte, approuvé par 560 voix pour, 35 contre 28 abstentions. La nouvelle législation « permettra de réduire la facture des dégâts environnementaux de 22 milliards d’euros, soit le coût de la pollution aux plastiques en Europe jusqu’en 2030 », a-t-elle ajouté. Le texte de l’UE interdit également les plastiques dits oxodégradables (étiquetés biodégradables de façon abusive), comme certains sacs, et les récipients alimentaires et gobelets en polystyrène expansé, bien connus des habitués des repas à emporter. La législation, sur laquelle un accord avait été obtenu fin décembre avec les États membres, fixe par ailleurs un objectif de collecte de 90 % pour les bouteilles en plastique d’ici 2029.

Ces bouteilles devront contenir 25 % de produit recyclé dans leur fabrication d’ici 2025, et 30 % d’ici 2030.Le texte renforce aussi le principe du pollueur-payeur, en particulier pour l’industrie du tabac, qui devra couvrir à partir de 2023 les coûts de collecte et de recyclage des filtres à cigarettes, une plaie pour l’environnement, puisqu’il s’agit du deuxième produit en plastique à usage unique le plus jeté dans l’UE.« Un mégot jeté à l’océan pollue entre 500 et 1000 litres d’eau », a souligné Frédérique Ries. Les produits couverts par la législation représentent, selon la Commission, plus de 70 % des déchets marins, dont on retrouve des résidus dans de nombreuses espèces comme les tortues de mer, les phoques, les baleines ou les oiseaux, mais aussi les poissons et les mollusques destinés à l’alimentation humaine. Le premier vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans, a souligné que « ces standards neufs et ambitieux », devaient maintenant ouvrir la voie au reste du monde.« Les pays asiatiques sont très intéressés par ce que nous faisons. Les pays d’Amérique latine aussi », a-t-il dit. « Même si notre part de pollution est relativement limitée, notre changement de modèle économique a un impact global. »En présentant sa proposition en mai 2018 — finalement adoptée en un temps record — la Commission européenne avait insisté sur le risque de voir plus de plastiques que de poissons dans les océans d’ici 2050 si rien n’était fait pour lutter contre la pollution. Il est « maintenant temps pour les gouvernements nationaux » de mettre la nouvelle législation « en pratique, avec ambition et sans retard », a réagi l’alliance Rethink Plastic, qui regroupe des ONG pour un avenir sans plastique ».

«Le sac à usage unique vit ses derniers jours», signée Simon Breem, cette information publiée depuis hier mercredi 2019 sur le site de la RTB concerne assez clairement le fameux sac plastique jetable. Ainsi raconte Simon Breem : « On ne le voyait déjà plus aux caisses des supermarchés. Le fameux sac plastique jetable, souvent pointé du doigt comme trop polluant, sera tout bonnement interdit dans la grande distribution à Bruxelles et en Wallonie à partir du premier mars 2020. Pour la Flandre, ce sera déjà le cas en janvier 2020.Ces sacs jetables, encore utilisés pour emballer les fruits et légumes, seront déjà supprimés des rayons de tous les supermarchés Colruyt au mois d’octobre de cette année. Une phase pilote aura lieu le 19 juin: 50 magasins du groupe se verront retirer les sacs plastiques (les 29 Bio-Planet et une vingtaine de Colruyt, OKay, OKay Compact et Spar dans les régions de Mons, Dinant, Lier et Courtrai).Concrètement, ils seront remplacés par des filets en polyester réutilisables 100 fois (d’après Colruyt), et lavables en machines. Leur prix: 55 centimes, et chaque client disposant d’une carte Xtra en recevra d’emblée cinq gratuitement. « En terme de plastique, cela représente 150 millions de sacs en moins par an, pour un total de 630 tonnes », explique Christophe Dehandschutter, le directeur des ventes du groupe, qui précise également que le poids des sacs sera déduit lors de la pesée de vos fruits et légumes.Alors faut-il voir dans cette démarche une avancée majeure vers le zéro déchet, ou un coup de com’ en réaction aux préoccupations grandissantes des citoyens pour l’avenir de la planète ? Au niveau de l’impact écologique concret en tout cas, il faut relativiser. « Les sacs réutilisables nécessitent plus d’énergie à produire”, explique Pierre-Alexandre Billiet, directeur du magazine de consommation Gondola, et professeur à la Solvay Business School. « De plus, l’impact d’une telle démarche est relativement limité sur la totalité des déchets émis dans la grande distribution et consommé par les ménages. Les déchets représentent, d’après les chiffres de Fost Plus, 700 000 tonnes par an, et la suppression générale des sacs plastiques à usage unique représente, en matière de durabilité, un apport de « 0,000007% ». Chez Delhaize, le client peut utiliser des sacs à usage unique en papier, mais aussi des sacs réutilisables en coton. Chez Carrefour, les sacs réutilisables sont en plastique biocompostable. Le groupe Lidl lui, proposera des sacs en polyester à partir de cet été ». 

Bonne ou mauvaise nouvelle à chacun d’en faire son propre jugement : « Feu vert à la production de saumon transgénique au Canada ».Publiée depuis hier mercredi 03 avril 2019 par Le Devoir du Canada et signée directement par l’AFP, rapportant que : « Le gouvernement canadien a autorisé la production commerciale d’un premier saumon génétiquement modifié destiné à la consommation, a annoncé mardi une société à l’origine de ce projet. La société américaine de biotechnologie AquaBounty a indiqué dans un communiqué vouloir commencer « dès que possible » l’élevage de son saumon transgénique à ses installations de Rollo Bay, sur l’Ile-du-Prince-Edouard. Contacté par l’AFP, le gouvernement canadien n’a pas répondu dans l’immédiat. Cette pisciculture doit produire annuellement 250 tonnes de saumon génétiquement modifié à partir de la fin de 2020, en même temps qu’un autre site de l’entreprise dans l’État américain de l’Indiana. « Le Canada devient ainsi le second pays au monde à autoriser la production industrielle d’un animal génétiquement modifié, juste après les États-Unis », a souligné dans un communiqué l’organisation écologiste Vigilance OGM. Le saumon transgénique conçu par AquaBounty contient un gène d’hormone de croissance qui lui permet de grossir plus rapidement que les autres saumons. Il peut atteindre sa taille adulte au bout de 16 à 18 mois, au lieu de 30 mois pour un saumon de l’Atlantique, dont il est issu et auquel a été greffé un gène de l’hormone de croissance du saumon chinook du Pacifique. Le Canada a autorisé ce saumon à la consommation en 2016, un an après les États-Unis, ce qui en a fait le premier animal génétiquement modifié à arriver dans les assiettes des consommateurs. Avec la décision d’Ottawa d’autoriser la production, « davantage de Canadiens mangeront du saumon génétiquement modifié à leur insu », a dit Lucy Sharratt, de l’ONG Réseau canadien d’action sur les biotechnologies, dénonçant l’absence d’un étiquetage obligatoire. L’Argentine, le Brésil et la Chine ont aussi autorisé l’élevage de saumon transgénique à titre expérimental, selon AquaBounty ».

Sélection et commentaire de la Rédaction

 

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