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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Ce qu’il faut retenir dans cette série des articles sélectionnés ci-après par la Rédaction, ce sont respectivement des bonnes nouvelles en provenance de Malawi en Afrique australe, du Japon et des Emirats arabes unis en Asie et Moyen orient, et enfin des Etats-Unis dans le continent américain. Qui donc n’a pas besoin des bonnes nouvelles ou naturellement des nouvelles réjouissantes ? Il est bien vrai que généralement lorsqu’on ouvre sa boîte postale après le passage d’un facteur pour les uns et postiers pour d’autres, on a l’impression que ce sont toujours les  mauvaises nouvelles qui tombent. C’est la réalité. En effet, l’artiste, auteur d’ouvrages philosophiques Voltaire (1694-1778) n’a-t-il pas raison quand il jette son observation sur la vie quotidienne de tout le monde en croyant que : « les bonnes nouvelles sont toujours retardées, et les mauvaises ont des ailes ». Finalement, sa citation résume tout ce que chacun de nous vit où nourrit comme impression, malgré que Claude-may Waia Némia de la Nouvelle-Calédonie(1961) tente de nous rassurer en croyant que : « Les bonnes nouvelles fausses sont inanimées et muettes tandis que les vraies bonnes nouvelles sont animées et parlantes ».Elle n'a pas aussi tort de le croire fièrement.Car, souvent, c’est bien cela qui se produit lorsqu’on reçoit des vraies bonnes nouvelles. On saute de joie ou on se réjouit tout simplement. Et les gens à travers la planète avouent de plus en plus leur malaise de n’attendre ou de n’est suivre que des mauvaises nouvelles par des médias.Leurs différentes réactions sont bien légitimes, puisque ce ne sont pas les mauvaises nouvelles qui construisent le monde. Evidemment cet avis n'est pas partager par tout le monde comme un certain Jean Dion, l’animateur, chroniqueur et journaliste  qui eut décidé de prendre la défense des médias en avouant aussi pour sa part que : « Les gens reprochent souvent aux médias de ne pas rapporter de bonnes nouvelles, oubliant commodément que plus on carbure à la catastrophe, plus on vend ».Et vous lecteurs ou lectrices, que dites-vous?

 

Au Malawi en Afrique australe, l’AFP rapporte depuis le lundi 22 avril qu’une première opération grandeur nature du vaccin expérimental la plus avancée à ce jour contre le paludisme, a été lancée le mardi dernier par les autorités sanitaires du pays. «Aboutissement de plus de trente ans de travaux et d'un investissement d'un milliard de dollars, cette campagne vise à confirmer l'efficacité du vaccin sur des enfants âgés de moins de 2 ans, les plus vulnérables à la malaria.  Elle débute dans un centre de santé de la capitale malawite Lilongwe et se poursuivra la semaine prochaine au Ghana et au Kenya, les deux autres pays pilotes du programme.  L'Organisation mondiale de la santé (OMS) espère vacciner 120 000 enfants dans chacun de ces trois pays d'ici à 2020.  Baptisé «Mosquirix» ou RTS-S, ce vaccin a été développé par le géant pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline et l'ONG Path, et financé par l'Alliance du vaccin (Gavi), le Fonds mondial de lutte contre le sida et le paludisme et l'Unicef. Lors des essais préliminaires menés de 2009 à 2015, il a permis de réduire de 39% le nombre d'épisodes paludiques chez les enfants de 17 mois à 5 ans. Son efficacité n'est donc que relative, mais chercheurs et autorités sanitaires espèrent que, associé aux moyens de prévention tels que les moustiquaires imprégnées de répulsif, il permettra de réduire significativement le nombre de victimes. 

Selon les statistiques de l'OMS, l'Afrique est de très loin le continent le plus touché par le paludisme, avec 90% des 435 000 personnes tuées dans le monde en 2017 par cette maladie transmise par des moustiques. Les enfants âgés de moins de 5 ans représentent plus des deux tiers de ces décès.  «La malaria peut tuer un enfant en moins de vingt-quatre heures», a rappelé le Dr Tisungane Mvalo, un pédiatre de Lilongwe membre de l'équipe scientifique conduite par l'Université de Caroline du Nord (UNC) à Chapel Hill (États-Unis).  «Et même si l'enfant survit, la malaria peut affecter n'importe lequel de ses organes, causer des dommages à son cerveau ou à ses reins», a-t-il ajouté, «la prévention reste nettement plus efficace que le traitement».  Le programme de vaccination s'inscrit dans le cadre des efforts déployés depuis les années 90 pour éradiquer le paludisme.  Entre 2000 et 2015, le nombre de personnes décédées de cette maladie a diminué de 62%, mais les moustiques qui la véhiculent craignent de moins en moins les insecticides. «Malgré les progrès de la dernière décennie, les efforts de contrôle du paludisme ont marqué le pas ces dernières années», a mis en garde le Dr Jonathan Juliano, un des chercheurs de l'UNC.  «Dans certaines régions d'Afrique, les cas d'infection ont même augmenté. De nouveaux moyens sont nécessaires pour continuer à progresser vers l'éradication», a-t-il ajouté, «l'évaluation précise des vaccins expérimentaux en est un élément essentiel».  D'autres vaccins expérimentaux contre le paludisme sont en cours d'évaluation dans le monde.  En 2015, 114 millions de personnes au total ont été infectées par le parasite du paludisme en Afrique subsaharienne. L'objectif de l'OMS est de réduire le nombre de morts de 90% en 2030 par rapport aux 429 000 enregistrées en 2015.»

 

Au Japon, dans Le journal du Dimanche, notre confrère Gaël Vaillant a pondu un article qui annonce la sortie de prison dans la soirée de jeudi à Takyo, de Carlos Ghosn, libéré sous caution mais selon des conditions strictes qui lui interdisent de voir sa femme sans l'autorisation préalable du tribunal : « Le parquet de Tokyo a tout à fait pour maintenir Carlos Ghosn en prison, mais l'ancien patron de Renault a finalement été libéré sous caution jeudi au Japon, pour la deuxième fois en moins de trois mois. Il est sorti de prison dans la soirée, la cour de Tokyo ayant approuvé sa requête plus tôt dans la journée. En réaction, le bureau des procureurs a estimé "regrettable" que le juge ait donné son feu vert "en dépit de craintes de destruction de preuves". Cette fois, l'ancien PDG n'était pas déguisé en ouvrier - comme lors de sa première sortie de prison, le 6 mars dernier -, mais il est sorti d'un pas assuré, vêtu d'un costume sans cravate, sous les flashes des médias. Il a dû payer une deuxième caution de 500 millions de yens (4 millions d'euros) ; il est assigné à résidence et a interdiction de quitter le Japon ; il lui est interdit de voir sa femme sans l'autorisation préalable du tribunal. Carole Ghosn, dans le viseur des procureurs pour son rôle supposé dans un des volets de l'affaire, est en effet soupçonnée par le parquet d'avoir contacté des protagonistes du dossier. Lors de sa précédente remise en liberté, le magnat de l'automobile déchu de 65 ans avait pu retrouver sa famille dans un appartement de location à Tokyo, enregistré auprès du tribunal et dont il n'avait pas le droit de s'absenter plus de trois jours. Il retournera dans le même logement, selon son avocat Me Hironaka.

 

Début mars, Carlos Ghosn s'était déjà acquitté d'une grosse somme - un milliard de yens (soit 8 millions d'euros) - pour obtenir le droit de quitter la prison, où il avait passé 108 jours dans la foulée de son interpellation initiale le 19 novembre dernier pour des malversations financières présumées. Si un nouveau rebondissement n'est pas à exclure dans cette affaire hors normes, qui a vu la chute d'un des plus puissants PDG de la planète au moment où il s'apprêtait à tirer sa révérence, la dernière mise en examen de Carlos Ghosn semble clore les investigations du parquet. Le dirigeant franco-libanais-brésilien est sous le coup de quatre inculpations : deux pour des dissimulations de revenus dans des documents boursiers et deux cas différents d'abus de confiance aggravé. La dernière affaire, qui apparaît la plus sérieuse aux yeux des experts, porte sur des détournements présumés de fonds de Nissan, pour un montant de 5 millions de dollars, selon le bureau des procureurs. Face à ce qu'il qualifie d'"acharnement judiciaire", Carlos Ghosn a usé de plusieurs moyens-interview à quelques médias dont l'AFP, communiqués, comparution à sa demande devant un tribunal - pour clamer son innocence et dénoncer un « complot » ourdi par Nissan à son encontre. Dans une récente vidéo, enregistrée la veille de sa ré-arrestation le 4 avril mais rendue publique quelques jours plus tard, il a encore insisté sur la thèse du piège tendu par les dirigeants du groupe japonais afin de le faire tomber et stopper ainsi le processus de fusion Renault-Nissan qu'il préparait».

 

 Aux Emirats arabes unis, le journal de Montréal citant l’AFP révèle qu’une Émiratie a repris connaissance après 27 ans passés dans un coma profond à la suite d’une grave lésion cérébrale, s’appuyant sur les propos de son fils qui dit n’avoir jamais perdu espoir de voir sa mère se réveiller. « Mounira Omar avait 32 ans lorsqu’elle a été blessée dans un accident de la circulation en 1991, en emmenant son fils à l’école dans la ville d’al-Aïn (est).  Le fils, Omar, a survécu à l’accident et a pu voir sa mère se réveiller près de trois décennies plus tard dans un hôpital en Allemagne, où elle avait été transférée.« J’ai toujours cru que l’état de santé de ma mère allait s’améliorer », a déclaré Omar, 32 ans, dans un entretien au téléphone avec l’AFP. « De nombreux médecins nous avaient dit de ne pas nous attendre à grand-chose après 15 ou 20 ans dans le coma, mais je n’ai jamais accepté cela », a-t-il ajouté.  « Tout est entre les mains de Dieu et je n’ai jamais perdu espoir », a-t-il dit.  Son réveil a cependant été fortement facilité par le travail acharné du personnel médical allemand, avec des séances régulières de physiothérapie et un traitement médicamenteux contre l’épilepsie. Son médecin traitant, Friedemann Müller, préfère pour sa part parler de stade intermédiaire de « coma éveillé ». La patiente se trouvait peu avant son réveil effectif dans un « état de conscience minimale », lors duquel elle pouvait « regarder quelque chose brièvement et notamment clairement réagir en voyant le visage de son fils », selon lui. « Dans un +coma éveillé+, les patients peuvent ouvrir leurs yeux, mais pas dans un coma (traditionnel). Aucun patient ne se réveille d’un coma après 27 ans », a-t-il expliqué dans une interview au magazine allemand Der Spiegel. Parlant d’un cas « très inhabituel », M. Müller estime qu’il constitue un espoir pour beaucoup de personnes dans la même situation. « Je conseillerais aux proches de rester en contact avec les patients. Leur parler encore et encore, les exposer à de nouveaux stimuli, les mobiliser et les observer de près », a-t-il ajouté. « Cependant, il n’y a aucune garantie d’amélioration, surtout en ce qui concerne les lésions cérébrales causées par le manque d’oxygène, qui s’améliorent rarement », a-t-il indiqué. Aujourd’hui âgée de 60 ans, Mounira est dans un état stable et suit un traitement et une physiothérapie aux Émirats arabes unis. Elle s’est réveillée de façon inexpliquée en mai 2018, mais sa famille a choisi de ne pas communiquer l’information par respect pour sa vie privée. « Nous voulions voir son état se stabiliser avant de rendre publique notre expérience » et la partager avec d’autres dans la même situation, a expliqué Omar». 

 

 Aux Etats-Unis, l’ancien vice-président Joe Biden officialise sa candidature à la présidentielle américaine de 2020 sous réserve de remporter l’investiture démocrate, selon l’AFP qui a rapporté hier 25 avril ladite information :« Après une longue réflexion, l'ancien vice-président démocrate Joe Biden a finalement annoncé ce jeudi qu'il se lançait dans la course à la Maison Blanche, fort de son image de modéré rassembleur et d'une popularité persistante malgré de récentes polémiques sur ses gestes d'affection trop marqués. Grâce notamment à sa grande notoriété, son image de modéré rassembleur et sa popularité persistante, l'ex-numéro deux de Barack Obama domine déjà depuis des mois les sondages de ce tout début de campagne pour décrocher l'investiture démocrate. A 76 ans et après plus de 45 ans de carrière politique, il vient donc d'officialiser sa candidature jeudi avec une vidéo de campagne, publiée sur Twitter. Joe Biden devient ainsi le 20e candidat à briguer l'investiture démocrate pour la présidentielle de novembre 2020: un nombre record pour un groupe qui présente aussi une diversité sans précédent dans l'histoire américaine. Après deux tentatives malheureuses pour les présidentielles de 1988 et 2008 et alors qu'il avait passé son tour en 2016, trop affecté par le décès de l'un de ses fils, Joe Biden avait laissé régner le suspense pendant des mois. Pendant ce temps, sa large avance s'est quelque peu érodée, avec l'entrée en piste de candidats médiatiques aux nouveaux visages -- et bien plus jeunes, comme le maire modéré Pete Buttiggieg. Les dernières semaines d'attente ont en outre été assombries par les témoignages de plusieurs femmes qui l'ont accusé de les avoir profondément gênées avec ses célèbres marques d'affection: baiser sur la tête, mains sur les épaules...S'il a promis, face à la polémique, « d'être plus attentif », il ne s'est pas excusé pour autant. Avec 29,3% des suffrages, le centriste partage le peloton de tête démocrate avec le sénateur très gauche Bernie Sanders (23%), selon la moyenne établie par le site RealClearPolitics (du 5 au 21 avril). Puis suivent, plus loin derrière, la sénatrice Kamala Harris (8,3%), le maire de South Bend Pete Buttigieg (7,5%), la sénatrice progressiste Elizabeth Warren (6,5%) et l’ex-élu du Texas Beto O’Rourke. (6,3%).

Joe Biden aime mettre en avant ses origines modestes dans une Pennsylvanie ouvrière, qui pourraient lui donner un avantage précieux dans les bassins industriels ayant basculé en faveur de Donald Trump en 2016. « Les banquiers de Wall Street et les PDG n'ont pas construit les Etats-Unis. C'est vous qui avez construit les Etats-Unis (...) la classe moyenne », avait-il lancé la semaine dernière à des grévistes. Autre grand atout: Joe Biden reste très populaire parmi la base démocrate, notamment chez les électeurs plus âgés, les plus modérés ainsi que les Noirs dont la mobilisation pourrait jouer un rôle important aux urnes. Joe Biden "s'est gagné une véritable sympathie chez les électeurs démocrates" au cours de sa carrière, d'abord de sénateur (1973-2009) puis de vice-président (2009-2017), souligne Kyle Kondik du Centre politique de l'université de Virginie. Mais sa victoire aux primaires démocrates « n'est absolument pas garantie », explique-t-il à l'AFP. « La question cruciale est de savoir si son niveau de soutien actuel représente plutôt un plancher qu'un plafond ». Et « je ne le qualifierais pas de favori pour décrocher la nomination" démocrate, en juillet 2020, "car je ne pense pas qu'il y en ait un à ce stade », dix mois avant la première primaire, affirme le politologue. Outre son côté tactile et ses célèbres gaffes, Joe Biden aura aussi à répondre de plusieurs anciens épisodes, comme sa gestion de l'audition sénatoriale tendue d'une femme qui accusait de harcèlement sexuel un candidat à la Cour suprême, ou sa farouche défense d'une loi anticriminalité qui a fini par frapper surtout les Noirs. Joe Biden n'a en tout cas pas peur d'aller au combat contre Donald Trump. A 72 ans, le président républicain l'a, pour sa part, déjà affublé de surnoms moqueurs dont il a le secret. Au-delà de la Maison Blanche, Joe Biden et Bernie Sanders, 77 ans, sont aussi pour l'instant les mieux placés parmi les démocrates pour tenter d'arracher à Donald Trump le titre... de président le plus âgé de l'histoire américaine».

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