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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

« Il vaut mieux faire le bien avec les Coquins que le mal avec les honnêtes gens », eut affirmé l’artiste, écrivain, poète, Romancier (1802-1885) Victor Hugo. Et c’est ce qu’il faut retenir, lorsqu’on est armé de bonté ou naturellement on agit de bon cœur à l’égard des autres ou  de la nature humaine. En effet comme eut aussi souligné Robert Baden-Powell le fondateur du Mouvement Scout, Général, Lieutenant, Militaire (1857-1941): «L’ambition de faire le bien est la seule qui compte ». Finalement, ne peut-on pas dire que ceux qui agissent mal ou ceux qui n’ont aucun projet positif pour leurs semblables ou envers la planète Terre, confirment bel et bien la pensée de Lakhdar Hanti : «Dieu temporise, mais rien ne lui échappe, tout se paye un jour, qui que vous soyez ». Qu’attendent les méchants ou les malhonnêtes pour se convertir en regagnant le cercle de ceux-là qui ont très tôt compris ou ont prudemment saisi l'opportunité luxueuse que faire du bien ou être utile pour soi-même et pour le monde porte des fruits succulents et rares. De toutes les manières, c’est facile à comprendre cette insaisissable et éphémère vie lorsqu’on se met seul à se demander: Pour quelles raisons sommes-nous sur cette terre poussiéreuse et de fois aride terre ? Quelle est notre vraie mission ? Et jusqu’à quand chacun de nous sera-t-il  en vie sur cette incompréhensible et habitable planète? Pourquoi possédons-nous un cerveau contrairement aux êtres vivants ? Et si nous ne faisons pas du bien pour entretenir cette nature où nous y sommes, qui donc le fera à notre place? Pourquoi d’autres choisissent que le mal alors que d’autres résistent contre ce mal et deviennent acteurs positifs de notre développement en œuvrant surtout constamment au changement? Pourquoi dans certains pays les gens se battent pour que leur continent évolue nettement mieux, alors qu’ailleurs sous d’autres cieux, il y en a qui s’activent à s’emparer de toutes les ressources appartenant à tous ? Et pourtant chacun de nous a une responsabilité à assumer et accomplir avant de quitter définitivement ce bas monde avant l'ultime voyage  sans retour vers l'inconnu  pour les Athés et vers le Paradis ou l'Enfer pour les adeptes des religions dites révélées. Enfin citons Cyrille Guimard qui avait cru que : «la responsabilité est le prix de la Liberté ». Et un chanteur Centrafricain ne chantait-il pas que : « Le travail, c’est la santé ». Autrement dit lorsque l'on agit en bien pour soi-même et pour l’humanité tout-entière, c’est comme si on plantait un arbre avant de mourir face à ceux-là qui n’ont que pour unique souci d’étouffer toutes les bonnes choses en face d'eux en étant au service du diable.

Information très importante à retenir ! En effet dans une publication datant du 10 avril 2019 Le Soir.be, ce journal numérique belge fait une reprise d’un article de l’AFP où il rapporte selon une étude qu’une nouvelle espèce fut découverte aux Philippines. Tout est parti des treize restes de fossiles trouvés dans la grotte de Callao datant de plus de 50.000 ans. Et Le Soir.be dans sa reprise fait une description complète en respectant point par point le reportage de l’AFP :« Des chercheurs estiment avoir découvert une nouvelle espèce humaine, aux caractères morphologiques singuliers, qui vivait sur l’île de Luçon, aux Philippines, il y a plus de 50.000 ans, ont-ils annoncé mercredi dans la revue Nature.L’analyse de treize restes fossiles (dents, phalanges de pied et de main, fragments de fémur) trouvés dans la grotte de Callao, et appartenant à au moins trois individus dont un enfant, ont conduit ces scientifiques à considérer qu’il s’agissait d’une nouvelle espèce, qu’ils ont nommée Homo luzonensis.Elle présente à la fois « des éléments ou caractères très primitifs ressemblant à ceux des Australopithèques et d’autres, modernes, proches de ceux des Homo sapiens », explique Florent Détroit, paléoanthropologue au musée de l’Homme à Paris et principal auteur de l’étude parue dans la revue Nature. Cela en fait une espèce « mosaïque », dit-il.Cet Homo luzonensis « était probablement petit si on en juge par la taille de ses dents » mais « ce n’est pas un argument suffisant » pour l’affirmer, indique le chercheur. Omo luzonensis, qui n’est pas un ancêtre direct de l’homme moderne, serait une espèce voisine, contemporaine d’Homo sapiens, mais avec un certain nombre de caractères primitifs.

Deux des fossiles analysés ont été datés directement par la méthode des séries de l’uranium et sont âgés respectivement de 50.000 ans et de 67.000 ans.Il s’agit des plus anciens restes humains connus aux Philippines, précédant les premiers Homo sapiens datés de 30.000 à 40.000 ans, mis au jour sur l’île de Palawan, au sud-ouest de l’archipel.D’abord au niveau des dents : les prémolaires d’Homo luzonensis présentent des ressemblances avec celles des Australopithèques (des hominines d’Afrique disparus il y 2 millions d’années) et d’autres espèces anciennes du genre Homo comme Homo habilis ou Homo erectus. Entre autres, ces dents ont deux ou trois racines alors que celles d’Homo sapiens en ont généralement une, parfois deux, soulignent les chercheurs.En revanche, les molaires sont très petites et leur morphologie très simple ressemble à celle des hommes modernes. « Un individu possédant ces caractéristiques combinées ne peut être classé dans aucune des espèces connues aujourd’hui », relève Florent Détroit.Les os du pied aussi sont très surprenants : la phalange proximale présente une courbure très marquée et des insertions très développées pour les muscles assurant la flexion du pied. Cela ne ressemble pas à une phalange d’Homo sapiens mais à celle d’un Australopithèque, hominine qui était probablement à la fois bipède et arboricole.Aux yeux du chercheur, les résultats de l’étude « montrent très clairement que l’évolution de l’espèce humaine n’est pas linéaire ». « Elle est plus complexe qu’on ne le pensait jusqu’à récemment ».Il s’agit d’« une découverte remarquable » qui « va sans aucun doute susciter beaucoup de débats scientifiques », estime Matthew Tocheri de l’Université Lakehead au Canada, dans un commentaire publié dans Nature.Florent Détroit s’attend à ce que certains collègues « s’interrogent sur la légitimité à décrire une nouvelle espèce à partir d’un si petit assemblage de fossiles ».À ses yeux, « ce n’est pas grave de créer une nouvelle espèce ». Cela permet d’attirer l’attention sur ces fossiles qui semblent « différents ». « Si dans le futur, des collègues montrent que l’on s’est trompé et que ces restes correspondent à une espèce que l’on connaissait déjà, tant pis, ce n’est pas grave, on oubliera »

Le second article publié depuis le mardi 09 avril 2019 vient de la part de la RTBF avec le concours de l’AFP.Dans cet article, il est simplement question du nouveau patron de la Banque mondiale qui selon les deux médias européens, veut remplir sa mission « avec enthousiasme ».Ainsi rapporte la RTBF par le biais de l’AFP : « Le nouveau président de la Banque mondiale David Malpass s'est dit mardi prêt à relever « avec enthousiasme » les nombreux défis auxquels l'institution est confrontée, citant la nécessité de réduire la pauvreté et de mieux partager la prospérité. « Ces buts sont urgents et je pense que nous avons besoin de nous concentrer clairement sur les résultats à atteindre », a-t-il déclaré à la presse à son arrivée à la Banque mondiale.L'ancien sous-secrétaire américain au Trésor, fidèle de Donald Trump, a fait son entrée tout sourire, serrant les mains sur son passage aux personnes dans la rue, a constaté un photographe de l'AFP. « Les défis sont multiples », a-t-il reconnu, citant la pauvreté, le besoin d'une croissance plus solide, le changement climatique, « l'intégration complète des femmes dans les économies ».« Il y a aussi besoin d'un secteur privé plus fort. Et de nombreux Etats sont en conflit ou fragiles », a-t-il constaté. « J'ai hâte de m'atteler à cette tâche avec enthousiasme », a-t-il également confié.Selon lui, cette mission est à la portée de la Banque mondiale qui dispose des ressources nécessaires. « Elle a la capacité d'avoir un impact » sur ces défis, a-t-il affirmé.Il a enfin indiqué qu'en ce début de réunion de printemps de l'institution, sa première priorité était « de parler au personnel ». « Nous avons beaucoup de défis devant nous », a-t-il également souligné.M. Malpass, 63 ans, qui était jusqu'alors sous-secrétaire au Trésor américain chargé des affaires internationales, était le seul candidat en lice pour diriger la Banque mondiale.Depuis sa création en 1944, l’Institution est dirigée par un Américain ».

Ceci est une bonne nouvelle pour les demandeurs d’emplois. En effet, publiée par la RTBF depuis le mercredi 10 avril 2019 signée Cathérine Tonero, cette information indique que Bruxelles,  capitale belge recherche des apprentis maraîchers. Ainsi, d’après la journaliste : « Promouvoir l'agriculture urbaine et l'installation de nouveaux agriculteurs professionnels à Bruxelles, c'est le leitmotiv du projet « Graines de paysans », de BoerenBruxselPaysans.Aujourd'hui, un appel à candidature est lancé pour accueillir trois nouveaux maraîchers sur son espace test agricole, situé à Anderlecht.C'est un espace d'environ 4 hectares, des parcelles de terres cultivées sous serres ou en bute de permaculture. Elles accueillent des maraîchers qui veulent tester leur activité en toute sécurité. « Ça veut dire à travers la mise à disposition de terres, de serres, d'outils et des accompagnements nécessaires à lancer une activité agricole », explique Gabriele Annicchiarico, coordinateur du projet. Financé par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER), cet accompagnement sur mesure est proposé pour une durée de trois ans maximum, le temps pour le candidat maraîcher de s'assurer de la viabilité de son activité. Jérôme, 32 ans, en reconversion professionnelle, est venu visiter cet espace pour s'informer: « Je travaille depuis 6 mois dans une coopérative où on fait de la permaculture mais j'ai envie de lancer mon projet, donc je me renseigne à droite à gauche pour voir ce qui est faisable. Pour moi, il s'agit de revenir à l'essentiel qui est le travail de la terre et pouvoir fournir des légumes de bonne qualité ».

Produire de la nourriture de qualité via des circuits courts à Bruxelles... Aujourd'hui, Gaël a réussi à en faire son métier à temps plein. Il fait partie des sept premiers maraîchers soutenus par le projet « Graines de paysans » depuis 3 ans. « Nous on a fait une association avec plusieurs maraîchers qui se trouvaient ici sur l'espace test et on a répondu à un appel à projet sur un autre terrain à Nerpeede, on a eu la chance de le remporter et donc maintenant on s'installe à trois en tant que maraîchers professionnels ». Selon une récente étude de l'ULB, l'agriculture urbaine emploie une soixantaine d'équivalents temps plein sur une superficie d'environ 10 ha en région bruxelloise, en contraste avec les 32 agriculteurs traditionnels qui mobilisent eux près de 250 ha. Un contraste qui met l'accent sur le potentiel d'emplois que représente l'agriculture urbaine professionnelle.« C'est un projet d'avenir, commente Gabriele Annicchiarico, il est important de développer cette agriculture innovante qui offre toute une série d'avantages au niveau environnemental, social ou pédagogique, et qui offre aussi de l'emploi ». C'est la raison pour laquelle l'équipe « Graines de Paysans » a décidé de sortir un mémorandum pour les prochaines élections, mettant l'accent sur le besoin de subventions et de mesures de soutien. L'espace test agricole est encore ouvert aux visites les 18 et 23 avril, les candidatures doivent elles être remises pour le 5 mai ».

Bonne nouvelle pour la démocratie soudanaise. Car depuis le début de la contestation jusqu’à hier mercredi 10 avril 2019, on est au 5ème jour et la foule d’après le reportage de l’AFP,mais publié par la RTBF, toujours déterminée à faire «chuter» leur président El-Béchir». Selon le constat de l’AFP : « Une foule déterminée de Soudanais continue mercredi, pour la 5e journée consécutive, de défier le régime de Béchir devant le QG de l'armée, dont les intentions, tout comme celles de la police, restent incertaines dans le rapport de force entre pouvoir et manifestants.Signe que le président Omar el-Béchir n'est pas prêt à céder à la pression de la rue, le parti du Congrès national (NCP) au pouvoir a appelé l'ensemble de ses membres à un rassemblement de soutien au chef de l'Etat jeudi à Khartoum.Réunis dans la capitale devant le QG de l'armée depuis samedi, des milliers de Soudanais demandent eux inlassablement la démission du président au pouvoir depuis trois décennies.Depuis samedi, les contestataires ont essuyé à plusieurs reprises les assauts du puissant service de renseignement NISS, qui a tenté en vain de les disperser à coups de gaz lacrymogènes, selon les organisateurs des manifestations.Mardi, 11 personnes dont six membres des forces de sécurité ont été tuées lors de manifestations à Khartoum, a rapporté mercredi le porte-parole du gouvernement Hassan Ismail, sans préciser les circonstances de leur mort, selon l'agence officielle Suna.

Des témoins ont cependant fait état d'une nuit calme, et aucune tentative de dispersion n'a été rapportée pour la journée de mercredi.Agitant des drapeaux nationaux et entonnant des chansons révolutionnaires, les contestataires ont appelé l'armée à rejoindre leur mouvement de contestation, né en décembre mais qui a connu un net regain de mobilisation samedi.Devant le QG de l'armée, la nuit de mardi à mercredi a été la première passée sans « menace » de la part des forces de sécurité, a souligné un protestataire sous couvert de l'anonymat.« Il semble que la police soit avec nous aussi », a estimé un manifestant. « Lorsque nous sommes venus la nuit dernière près du bâtiment de l'armée, nous avons vu de nombreux policiers mais ils ne nous ont pas arrêtés. »Mardi, la police avait annoncé avoir ordonné à ses forces de ne pas intervenir contre les contestataires. Elle a aussi dit vouloir l'union du « peuple soudanais (...) pour un accord qui soutiendrait un transfert pacifique du pouvoir ».Concernant les militaires, leurs intentions restent pour l'instant inconnues. Dans un communiqué publié lundi, le général Kamal Abdelmarouf, chef d'état-major de l'armée, a précisé que celle-ci continuait « d'obéir à sa responsabilité de protéger les citoyens ».Mercredi, les organisateurs de la contestation ont indiqué avoir reçu « plusieurs membres et des dirigeants » du groupe paramilitaire des Forces de soutien rapide qui souhaitent rejoindre le mouvement.Ce groupe est officiellement sous le contrôle de l'armée mais il est surtout composé de milices arabes qui ont combattu aux côtés des forces gouvernementales au Darfour (ouest), au cours des premières années d'un conflit ayant fait plus de 300.000 morts et 2,5 millions de déplacés selon l'ONU.« Les portes de la révolution sont ouvertes à ceux qui souhaitent être du côté de la paix et de la justice », a indiqué le groupe.Le nouveau bilan communiqué mercredi par le porte-parole du gouvernement porte à 43 le nombre de personnes tuées depuis le début du mouvement en décembre, selon les autorités. Des ONG l'estiment plus élevé, et avaient évoqué 51 manifestants tués avant le regain de la mobilisation samedi.Selon Sadek al-Mahdi, à la tête du principal parti d'opposition, des hommes armés portant des masques ont tué 20 personnes depuis le regain de manifestations samedi.

Mercredi matin, les manifestants cherchaient à réunir des fonds pour assurer eau et nourriture à la foule restée devant le QG de l'armée, la température dépassant les 40 degrés à l'ombre en journée dans la capitale soudanaise.Selon une manifestante devenue célèbre sur les réseaux sociaux après la large diffusion d'une vidéo d'elle en train de chanter parmi la foule, les Soudanaises jouent un rôle essentiel dans la mobilisation actuelle.« Les femmes soudanaises ont toujours participé aux révolutions dans ce pays », a affirmé à l'AFP Alaa Salah. « Je suis très fière de participer à cette révolution et j'espère que nous atteindrons notre but ».L'étincelle de départ de la contestation a été la décision du gouvernement de tripler du prix du pain le 19 décembre.A travers le pays, des milliers de Soudanais ont appelé au départ de Omar el-Béchir, 75 ans et au pouvoir depuis près de 30 ans.Refusant de démissionner, le président a tenté de réprimer la contestation par la force, puis a instauré le 22 février l'état d'urgence --et son cortège de mesures d'exception-- à l'échelle nationale.Le Soudan, amputé des trois quarts de ses réserves de pétrole depuis l'indépendance du Soudan du Sud en 2011, est confronté à une inflation de près de 70% par an et fait face à un grave déficit en devises étrangères.Mardi, des capitales occidentales ont appelé les autorités à répondre aux revendications « d'une façon sérieuse ».Le pouvoir doit proposer « un plan de transition politique crédible », ont écrit les ambassades des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la Norvège dans un communiqué conjoint à Khartoum ».

La RTS-Sport indique dans sa publication de mercredi 10 avril 2019 , qu’en Ligue des Champions, le Barça prend une option face à Manchester United. Selon toujours la RTS : « Barcelone a pris l'avantage dans son quart de finale aller de la Ligue des champions contre Manchester United. Les Catalans se sont imposés 1-0 à Old Trafford.Le duel entre les Red Devils et le Barça n'a procuré que peu d'émotions et d'actions chaudes. Barcelone a bien commencé en privant les Mancuniens de ballon. Les Catalans ont marqué dès la 12e sur une tête de Suarez légèrement déviée dans son but par Shaw.Les visiteurs ont ensuite baissé de rythme. Ils ont aussi parfois été présomptueux à la relance, ce qui a provoqué quelques frissons parmi leurs supporters. De Gea a sauvé sur un tir de Coutinho (36e), puis Dalot a manqué la seule occasion nette des Red Devils (40e) avant le thé.Manchester United a été un peu plus aventureux à la reprise, mais Rashford galvaudait plusieurs situations favorables. Le Barça continuait à ronronner, à l'image d'un Messi bien discret pour une fois.Solskjaer tentait le tout pour le tout en faisant entrer Martial et Lingard dans les vingt dernières minutes. Sans résultat ».

Sélection et commentaire de la Rédaction

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