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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Crimes, viols, vols, machiavélisme, cynisme, mensonge, dictature, querelles intestines ou conflits d’intérêts, guerres religieuses ou politiques, refus d’alternance ou égoïsme politique et social, perversité ou dérives sexuelles, etc. .. La valise du prince des ténèbres est bien pleine et pèse lourd sur les êtres humains, les rendant finalement esclaves à son service. Un seul mot résistance! Depuis la destruction de Sodome et de Gomorrhe par Dieu selon Genèse 19.1-29 jusqu’à nos jours, les humains si entêtés ou comme poussés par une force maléfique continuent de commettre allègrement le mal contre eux-mêmes de façon soit consciente ou inconsciente. Et ils sont loin d'abandonner l'application de ses principes cyniques que  le philosophe Thomas Hobbes eut résumé en ces termes : « L’Homme est un loup pour l’Homme ». Que ça soit dans un univers politique ou naturellement social, le regard méchant de l’être humain à l’égard ou vers son semblable n’a pas vraisemblablement assez changé. L’Homme en général qui se croit fort par rapport à l’animal, parce qu’il est doué d’intelligence, affiche souvent ses faiblesses devant le mal qui le tient des générations en générations. Et la base de tout ça, c’est la méchanceté ! Et d’où provient-elle ? Débarrassons-nous des recherches trop académiques ou scolaires. Mais contentons-nous plutôt modestement de la pensée de Sénèque, artiste, dramaturge, Homme d’Etat et Philosophe (-65) quand il avait cru il y a de cela longtemps que : «Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse». Il a bien vu. D’ailleurs Publius Syrus est allé encore plus loin en lançant son analyse en considérant que : «La méchanceté pour se faire encore pire, prend le masque de la bonté ». Et si on résume bien les pensées de ces deux grands hommes, ceci revient à dire que la méchanceté transforme l’être humain. Vrai ou faux ! Un proverbe danois pense que c’est vrai, puisqu’il nous laisse entendre que : «la méchanceté d’un homme fait de lui un démon, la méchanceté d’une femme fait d’elle un enfer». C’est plus que drôle, n’est-ce pas ! A chacun de tirer les leçons qui s'imposent à lui en fonction des actes posés quotidiennement dans la vie, après avoir certainement lu ces articles ci-dessous sélectionnés par la Rédaction. Bonne lecture à vous tous !

En Afrique et précisément en Algérie où l’AFP ,dont l’information est mise en ligne depuis hier lundi 1er avril 2019 par la RTBF, raconte par rapport à la crise algérienne que le président Bouteflika démissionnera avant l'expiration de son mandat, le 28 avril : « Le président algérien Abdelaziz Bouteflika démissionnera avant l'expiration de son mandat, le 28 avril, a annoncé la présidence de la République dans un communiqué cité par l'agence de presse officielle APS.Le chef de l'Etat prendra auparavant des « mesures pour assurer la continuité du fonctionnement des institutions de l'Etat durant la période de transition », poursuit le communiqué, précisant que sa « démission (...) interviendra avant le 28 avril 2019 ».Ni la date de cette démission ni les "décisions importantes » qui seront prises avant n'ont été précisées.Au pouvoir depuis 20 ans, le président Bouteflika est confronté depuis le 22 février à une contestation massive et inédite, réclamant son départ et celui de son entourage et plus largement celui du « système » au pouvoir.Selon la Constitution, une fois sa démission actée, c'est le président du Conseil de la Nation, la chambre haute du Parlement, Abdelkader Bensalah, 77 ans, qui assurera l'intérim durant une période maximale de 90 jours au cours de laquelle une présidentielle est organisée ».

En Europe et précisément en France, Yahoo eut publié depuis hier 1er avril 2019 une publication du journal Le Parisien informant dans une ville française Valenciennes, une fille eut enregistré les aveux de viol de son père et le fait condamner. Ainsi dans sa publication du samedi 30 mars 2019, le journal français Le Parisien décrit l’histoire avec beaucoup de précision que :« L’homme a été condamné à 15 ans de prison pour avoir régulièrement abusé sexuellement de sa fille adolescente, entre 2015 et 2017.Elle est venue à la cour d’assises témoigner du « calvaire » qu’elle a vécu pendant deux ans. Lors du procès de son père de 37 ans, qui s’est tenu jeudi et vendredi à Douai (Nord), une jeune fille de 13 ans a expliqué qu’il l’avait violée « un samedi sur deux » entre 2015 et 2017, raconte La Voix du Nord. Les faits ont cessé en 2017, lorsque la jeune fille habitant Valenciennes a piégé son père, afin qu’il cesse ses agissements criminels. Lors d’un trajet en voiture, elle l’a convaincu d’avouer les faits, sans préciser qu’elle enregistrait toute la conversation. Cela l’a aidé à parler de son calvaire, alors que pas grand monde ne la croyait au départ. A 13 ans, après avoir subi une tentative d’étranglement par son père parce qu’elle n’avait pas « voulu regarder un film avec lui », personne dans sa famille ne le croyait, d'autant que le père niait tous les faits reprochés. Sa mère a finalement été convaincue grâce à la preuve du document audio. Au terme de deux jours d’un procès éprouvant, les pompiers sont intervenus à deux reprises en raison de malaises dont ont été victimes ses proches-, l’homme a été condamné à quinze ans de prison, conformément aux réquisitions du parquet. Il a également perdu l’autorité parentale sur sa fille, avec qui il a interdiction d’entrer en contact. Il devra par ailleurs se soumettre à une injonction de soins et à un suivi socio-judiciaire durant trois ans ».

Cette fois-ci aux USA dans le continent américain. Dans une publication de Voici-Fr qui ne date que d’hier 1er avril 2019, reprise par Yahoo le même jour, on apprend que le rappeur américain Nipsey Hussle tué dans une fusillade à Los Angeles. Selon donc les deux médias français : « Nipsey Hussle s'est éteint ce dimanche 31 mars à l'âge de 33 ans. Selon les informations révélées par TMZ, le rappeur américain a été tué par balles alors qu'il se trouvait dans sa boutique de vêtements située dans le quartier de Hyde Park, à Los Angeles. Des sources policières ont expliqué au célèbre site qu'un homme s'était approché du musicien et avait ouvert le feu avant de prendre la fuite. Deux autres personnes ont été blessées dans la fusillade. Les forces de l'ordre ont indiqué être à la recherche d'un homme noir âgé d'une vingtaine d'années.Quelques heures avant le drame, Nipsey Hussle - qui résidait dans un quartier de Los Angeles où règne la guerre des gangs - publiait un étrange message sur les réseaux sociaux. « Avoir des ennemis puissants est une bénédiction », avait-il écrit sur son compte Twitter. Une dernière déclaration qui fait froid dans le dos. L'artiste de 33 ans - qui avait été nommé à la dernière cérémonie des Grammy Awards dans la catégorie du meilleur album rap - laisse derrière lui une compagne, l'actrice et mannequin Lauren London, et deux enfants. Sous le choc, de nombreuses personnalités du monde de la musique n'ont pas tardé à s'exprimer sur la Toile. « J'ai passé la journée de jeudi avec lui à filmer une vidéo pour une chanson que nous avons créée avec Khaled. Nous avons tourné à Inglewood, près du quartier où il a grandi. Il était si talentueux, si fier de ses origines, si investi pour sa communauté. Je ne peux pas croire qu'il nous ait quittés»

On est certes dans le continent américain, mais au cœur du Canada avec le journal numérique Le Devoir qui a fait une grande analyse sur l’Obsession identitaire grâce à sa Chronique animé par Jean-François Nadeau. C’est une analyse qui ne date que d’hier 1er avril 2019.C’est très intéressant qu’en matière de conflits il faut chercher tous les moyens possibles de trouver des solutions justes. Ainsi dans cette Chronique sur l’Obsession identitaire, le journaliste du journal Le Devoir canadien eut pris la déclaration de François Legault faisant de la laïcité : « une question de protection de l’identité nationale, au point de croire, dur comme fer, qu’il est nécessaire d’aller jusqu’à utiliser la disposition de dérogation, prévue dans la Constitution pour des cas d’exception autrement plus conséquents. Le problème, ce n’est pas tant la religion qu’il met dehors que l’obsession identitaire à laquelle il ouvre la porte. Il n’y a pas quinze ans, jamais on n’aurait cru le Québec capable de se plonger à ce point dans les méandres d’un nationalisme de brocante, qui conduit à édifier un tel barrage contre les apparences, sans rien changer pour autant au fonctionnement réel de notre monde. Les espaces sociaux nous affirment autant qu’ils nous définissent, paraît-il. On peut du coup se prendre à rêver de lieux stables, immobiles, intouchés, intouchables, immuables, enracinés, figés, homogènes, bref de lieux qui constitueraient une sorte de pierre d’assise, de socle sur lequel pourraient se fonder nos existences, de quelque chose qui, pour tout dire, serait à la fois un point de départ autant qu’un point d’arrivée. Mais de tels lieux n’existent pas. Ils n’ont jamais existé autrement que dans l’espace de nos pensées. Le monde n’est jamais tout à fait rassurant dans la mesure où il ne nous est pas révélé une fois pour toutes. Tout craque, tout se brise, tout s’effondre, tout est sans cesse à revoir, y compris au chapitre de l’identité, n’en déplaise à des zélotes agités. Ce que nous sommes demeure une question mouvante qu’il ne faut pas avoir peur de continuer de se poser. Les gloseurs du repli identitaire, en laissant croire le contraire, ne rendent service à personne. Comment peut-on penser édifier une identité nationale sur la base du simple principe de la séparation de l’Église et de l’État, tout en maintenant des exceptions pour les écoles dites privées (soutenues à bout de bras par l’État), en faisant de même avec les services de garde, en ne définissant guère ce qu’est un signe religieux, c’est-à-dire en légalisant, au fond, un système qui ne fait que porter atteinte aux droits de certains individus, au point de les empêcher de travailler ? En quoi une société se trouve-t-elle de la sorte plus avancée ?

Le principe de la laïcité était déjà affirmé. Il demandait sans doute des changements ponctuels, ce qui aurait pu se faire sans la glose du repli identitaire et sans l’usage d’un canon législatif. Voilà que d’un principe on fait un leurre voué, à force de le sublimer, de soustraire à l’attention publique des inégalités autrement plus sérieuses. Tout ce gâchis s’apparente bel et bien, au bout du compte, à un détournement du regard face à des enjeux sociaux plus structurants. Dans le champ du discours, au nom de cette cavalcade effrénée de la laïcité, les séparations sociales sont dissimulées, comme si les problèmes de société les plus importants étaient tout entiers contenus dans celui-ci. Pendant ce temps, comme on l’a vu encore ces derniers jours, des enfants défavorisés se font supprimer leurs repas du midi ; le nombre d’itinérants s’avère en forte croissance ; des familles parmi les plus pauvres se voient soustraire des allocations pour leur progéniture sous des prétextes fumeux. Mais dans cette société, plus déchirée que jamais à force d’agiter cette question de la laïcité, on continue de plus belle, comme si de rien n’était, à parler de « vivre-ensemble », en s’illusionnant sur ce que cela veut dire.

Cette idée du « vivre-ensemble » fait l’impasse sur des stratifications sociales pourtant de plus en plus claires. On fait comme si, au moment de les enfermer dans une même cage, on disait à un lion et à un lapin : « Mais entendez-vous, puisque après tout vous êtes tous les deux des animaux ! » Nous voici dans une société qui feint d’ignorer quel sort attend le lapin, parce que le seul fait de vivre, croit-on, devrait suffire à affirmer un principe d’égalité en pratique sans cesse bafoué. En somme, nous nous rendons aveugles sur la vie ici-bas au nom d’un principe envisagé de trop haut. Les mesures favorables à la laïcité sont vouées, telles qu’elles sont du moins présentées, à continuer de soutenir cette illusion d’égalité dans un monde qui multiplie de plus belle les motifs de relégation aux marges de la vie sociale. Sous le mince vernis de pareilles mesures tout en surface, cette société souffre d’un dangereux durcissement de ses artères sociales. Oui à la laïcité. Mais si l’idée est d’affirmer l’égalité et la neutralité des individus au service de l’État, pourquoi s’en tenir à de frêles apparences, au point de contribuer à encore plus d’exclusions, tout en flattant de la sorte le populisme, en cajolant les pouvoirs de coercition, en endormant les revendications sociales ?Le grand Tolstoï écrivait : « Je suis assis sur le dos de quelqu’un, je le fais suffoquer et je l’oblige à me porter ; pourtant, je m’assure moi-même et à d’autres que je suis désolé pour lui et que je désire soulager son sort par tous les moyens possibles, sauf de descendre de son dos. »

Cette information vous provient de l’Asie, précisément entre la Corée du Nord et le Vietnam où l’Agence Belga rapporte depuis hier 1er avril 2019 pour le compte de la RTBF que la suspecte vietnamienne du meurtre de Kim Jong Nam devrait être libérée en mai.Belga raconte donc que : « Doan Thi Huong, une Vietnamienne jugée pour son rôle dans l'assassinat du demi-frère du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un en Malaisie, devrait être libérée en mai après que le parquet a renoncé lundi à la poursuivre pour meurtre.La jeune femme de 30 ans était restée seule sur le banc des accusés pour le meurtre du Nord-Coréen à l'aide d'un agent neurotoxique à l'aéroport de Kuala Lumpur en 2017, après la libération surprise de sa co-accusée indonésienne le mois dernier.Doan Thi Huong a plaidé coupable lundi d'un nouveau chef d'accusation remplaçant celui de meurtre, et a été condamnée à une peine de trois ans et quatre mois de prison par la Haute cour malaisienne de Shah Alam.Avec les remises de peine, « elle rentrera à la maison la première semaine de mai », a précisé Hisyam Teh Poh Teik, un de ses avocats.Doan Thi Huong et une Indonésienne, Siti Aisyah, étaient les seules accusées dans le procès de l'assassinat de Kim Jong Nam, détracteur du régime nord-coréen en exil, dans une opération spectaculaire à l'aéroport de Kuala Lumpur en février 2017.Le demi-frère du leader nord-coréen est mort après avoir reçu sur le visage un agent neurotoxique, considéré comme une arme de destruction massive ».

On est au Proche-Orient avec cette information publiée et signée par la RTBF et l’AFP depuis dimanche 31 mars 2019 où on apprend  que Netanyahu eut accueilli son allié Brésilien Bolsonaro à quelques jours d'élections clé.Ainsi rapportent-ils que : « Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, en quête d'un cinquième mandat lors des législatives du 9 avril, a accueilli dimanche son allié, le président brésilien Jair Bolsonaro pour une visite d'Etat.Jair Bolsonaro a été accueilli à son arrivée à l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv par M. Netanyahu qui a été l'un des rares dirigeants de premier plan à avoir fait le déplacement à Brasilia début janvier pour l'investiture du président brésilien d'extrême- droite. M. Netanyahu avait alors salué une « nouvelle fraternité » entre les deux pays.« Nous écrivons l’histoire ensemble », a déclaré dimanche le Premier ministre israélien. « Nous avons ouvert une nouvelle ère dans les relations entre nos deux pays », a-t-il ajouté.M. Bolsonaro a lui affirmé que son gouvernement « était fermement résolu à renforcer le partenariat entre le Brésil et Israël ».« La coopération dans les domaines de la sécurité et de la défense est d'un grand intérêt pour le Brésil », a poursuivi le président.

Pour Benjamin Netanyahu, la visite officielle de Jair Bolsonaro, qui doit durer trois jours, arrive à point nommé: en pleine campagne électorale pour les législatives du 9 avril, il pourra se vanter du soutien du président de la plus grande puissance d'Amérique latine.Le Premier ministre israélien vient de remporter une victoire de taille sur le plan diplomatique, avec la reconnaissance du président américain Donald Trump de la souveraineté d'Israël sur le plateau du Golan, conquis à la Syrie en 1967 puis annexé en 1981.M. Netanyahu pourrait se vanter d'un nouveau soutien fort lors de cette visite du président brésilien: au lendemain de son élection fin octobre, M. Bolsonaro avait annoncé son intention de transférer l'ambassade du Brésil de Tel-Aviv à Jérusalem, même s'il s'est montré plus prudent à ce sujet par la suite.Le statut de Jérusalem est l'une des questions les plus épineuses du conflit israélo-palestinien. Israël occupe Jérusalem-Est depuis la guerre de 1967 et a par la suite procédé à son annexion, jamais reconnue par la communauté internationale.Israël considère toute la ville comme sa capitale, alors que les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.La plupart des ambassades étrangères sont situées à Tel-Aviv pour ne pas préempter le résultat de négociations entre Israéliens et Palestiniens.En transférant l'ambassade brésilienne, Jair Bolsonaro marcherait dans les pas de Donald Trump qui a déplacé l'ambassade des Etats-Unis à Jérusalem en mai dernier.Le président brésilien cherche à flatter son électorat évangélique, très attaché à Israël et qui a fortement contribué à sa victoire lors du scrutin d'octobre.

Il a toutefois tempéré ses ardeurs depuis, son autre soutien de poids, le lobby de l'agro-négoce, craignant des représailles de pays arabes, car le Brésil est le premier exportateur au monde de viande halal.Jair Bolsonaro s'est donc pour l'instant abstenu de donner un calendrier précis. « Donald Trump a pris neuf mois pour décider, pour donner son dernier mot au sujet du transfert de l'ambassade » américaine de Tel-Aviv à Jérusalem, a-t-il souligné jeudi lors d'une cérémonie militaire à Brasilia.« Peut-être que nous installerons prochainement une mission économique à Jérusalem », a-t-il ajouté.Les deux hommes doivent se voir dimanche soir afin de signer des accords avant de dîner ensemble.Le lendemain, M. Bolsonaro a prévu de se rendre en compagnie du Premier ministre israélien au Mur des Lamentations à Jérusalem, un geste controversé.Le site de prière le plus sacré pour les juifs est situé dans la vieille ville de Jérusalem, à Jérusalem-Est. S'y rendre avec le chef du gouvernement israélien pourrait apparaître comme une reconnaissance tacite de l'annexion israélienne de cette partie de la ville.Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo est devenu, lors de sa visite à Jérusalem ce mois-ci, le premier responsable américain d'un tel niveau à se rendre au Mur des Lamentations en compagnie d'un Premier ministre israélien.M. Netanyahu, 69 ans dont près de 13 années passées au pouvoir, est engagé dans une bataille incertaine pour sa réélection face à son principal rival, un ancien chef de l'armée israélienne, Benny Gantz. Il est aussi menacé de mise en examen dans plusieurs affaires de corruption.Avec un récent voyage aux Etats-Unis où il a rencontré le président américain, puis la visite en Israël de Mike Pompeo puis du président brésilien, M. Netanyahu cherche à se présenter en homme d'Etat qui défend la position d'Israël sur la scène internationale en vue de sa réélection.Mais ses gains auprès des dirigeants internationaux ont été quelque peu éclipsés ces derniers jours par une nouvelle escalade de violences dans la bande de Gaza, qui a contraint M. Netanyahu à écourter son séjour aux Etats-Unis la semaine dernière, tout en essayant d'éviter une guerre à un peu plus d'une semaine des élections ».

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