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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

La cruauté a-t-elle gagnée le monde ou disons-le simplement l’être humain ? Cela pourrait paraître assez étonnant comme question à beaucoup de personnes. Mais lorsqu’on se met à lire des articles des médias écrits ou à suivre le travail de la presse audio-visuelle, on se rend aussitôt compte que le niveau de la cruauté humaine est assez élevé qu’il finit même à vous saisir de peur. Et c’est une réalité palpable. Milan Kundera, artiste ,dramaturge, écrivain , essayiste , romancier (1929) eut simplement avoué que : « Si quelque chose m’a toujours profondément écœuré chez l’Homme, c’est bien de voir comment sa cruauté ,sa bassesse et son esprit borné parviennent à revêtir le masque du lyrisme » .Comme s’il répondait à Milan Kundera, l’acteur ,artiste ,cinéaste et scénariste (1889-1977) Charlie Chaplin semble apaisé les esprits, puisqu’il tient à nous rappeler que : « L’Homme n’est qu’un animal à demi dompté, qui pendant des générations à gouverné les autres par la fourberie ,la cruauté et la violence ». Petit à petit, la vérité se précise, même si pour Marcelle Auclair : Ce que nous prenons pour  de la cruauté chez l’Homme n’est presque toujours que de la lâcheté ». Finalement, ceux-là qui agissent très mal contre leurs semblables, des vrais cruels ou des personnes simplement bourrées des mauvaises intentions, ne sont-ils pas vraiment des lâches ? En tout cas la question est bien posée, appuyant surtout sur la sélection par la Rédaction des articles ci-après de la RTBF,  de l’Agence Belga et de l’AFP!

En Libye dans le continent africain ,Belga rapporte depuis hier jeudi 18 avril 2019 pour la RTBF que le gouvernement de Tripoli émet un mandat d'arrêt contre le maréchal Haftar.Belga rapporte de façon assez précise l’information en question :« Le procureur général militaire du gouvernement d'union nationale (GNA) libyen a émis jeudi un mandat d'arrêt contre le maréchal Khalifa Haftar, qui a lancé une offensive contre la capitale libyenne, selon le texte du mandat publié par le bureau média du GNA.Le procureur a ordonné l'arrestation de M. Haftar et de six de ses officiers, accusés de raids aériens contre des installations et quartiers civils. Cette décision vient en réponse à un mandat d'arrêt émis le 11 avril par l'Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Haftar, contre le chef du GNA, Fayez al-Sarraj et d'autres responsables de son gouvernement ».

Dans une publication qui ne date que du jeudi 18 avril 2019 signée Belga pour la RTBF, il est question d’une politique internationale où on informe que Washington confirme que la Corée du Nord située au coeur du continent asiatique eut testé une arme. En langage simple Belga pour la RTBF rapporte que :« Le Pentagone a confirmé jeudi que la Corée du Nord a effectué un test d'armement la veille, précisant qu'il ne s'agissait pas d'un missile. « Il y a eu un test », a déclaré le ministre américain de la Défense par intérim, Patrick Shanahan.Les médias d'Etat nord-coréens ont annoncé que le leader nord-coréen Kim Jong Un avait supervisé l'essai d'une nouvelle « arme tactique guidée » avec une « puissance ogive », sans préciser la nature de l'arme.« Je ne veux pas rentrer dans les détails de notre renseignement, mais ce que je dirais, c'est qu'il ne s'agissait pas d'un missile balistique », a indiqué M. Shanahan, interrogé par la presse avant une rencontre avec la ministre albanaise de la Défense Olta Xhaçka.Alors qu'on lui demandait s'il s'agissait d'un essai terrestre ou d'un lancement, le chef du Pentagone est resté vague. « On peut dire tirer, lancer, tester. Ce sont des synonymes », a-t-il répondu. Le Pentagone a souligné que cet essai nord-coréen n'avait pas eu d'impact sur les opérations de l'armée américaine dans la région.Cette annonce nord-coréenne est intervenue alors que les doutes s'accumulent sur le processus de dénucléarisation de Pyongyang.Après les effusions du sommet de Singapour en juin 2018, le président américain Donald Trump et Kim Jong-Un se sont quittés en février à Hanoï sur un désaccord: le Nord-Coréen réclamait une levée des sanctions trop importante aux yeux de l'Américain, en échange d'un début de dénucléarisation jugé trop timide. Près de trois mois plus tard, c'est l'impasse. Steve Biegun, l'émissaire du secrétaire d'Etat, n'a toujours pas obtenu de nouveau rendez-vous avec ses homologues nord-coréens, et les négociations sur le désarmement atomique n'ont jamais repris ».

Nous sommes en Amérique du Nord où c’est toujours l’Agence Belga avec l’aide de la RTBF qui rapporte depuis hier jeudi 18 avril 2019 que le rapport Mueller sème le doute sans incriminer Trump : « Ce rapport du procureur Robert Mueller, dont une version expurgée a été rendue publique ce jeudi, met en lumière une série d'incidents qui tendent à montrer que Donald Trump a cherché à entraver le déroulement de l'enquête et interroge sur une éventuelle obstruction du cours de la justice.Avant de transmettre le rapport au Congrès, l'Attorney General William Barr (le ministre de la Justice), a défendu le président américain, reprenant les arguments qu'il avait déjà développés lorsqu'il l'a reçu, le 22 mars dernier. Après 22 mois d'enquête, le procureur spécial y disait ne pas être en mesure de dire que Donald Trump avait commis une obstruction, sans toutefois l'exonérer. Quatre pages résumant les "principales conclusions" de l'enquête avaient alors été publiées.William Barr a ce vendredi une nouvelle fois conclu que Donald Trump n'avait pas violé la loi, tout en admettant que Robert Mueller avait identifié une dizaine d'incidents impliquant le président américain et cherché à savoir s'il s'agissait de faits susceptibles de constituer une obstruction à la justice. Le rapport évoque par exemple l'ordre reçu par Don McGahn, un conseiller de la présidence, de déclarer qu'il y avait des conflits d'intérêt autour de la personnalité de Robert Mueller et de recommander qu'il soit limogé. Il existe également des "preuves substantielles" selon lesquelles l'ancien directeur du FBI James Comey a été évincé pour avoir refusé de déclarer publiquement que le président n'était pas visé par une enquête. Robert Mueller cite également des éléments permettant de penser que Donald Trump savait que son ancien conseiller à la Sécurité nationale Michael Flynn avait eu des contacts répréhensibles avec l'ambassadeur russe avant son investiture. Ces éléments se sont toutefois avérés insuffisants pour conclure qu'il y avait eu là une véritable volonté de commettre un délit d'obstruction à la justice. William Barr a préféré retenir de ce rapport que « les agents russes qui ont entrepris ces desseins n'ont pas reçu l'aide du président Trump ou de la campagne Trump ». « Pas d'obstruction, pas de collusion, pour les détracteurs et la gauche radicale démocrate: GAME OVER », a commenté ce dernier sur Twitter en reprenant les codes graphiques de la série américaine à succès Game of Thrones.Le rapport proprement dit a été transmis au Congrès dans la journée et a ravivé les tensions entre la présidence et le camp démocrate qui déplore que les avocats de Donald Trump aient eu accès au rapport avant sa publication et que le rapport ait été expurgé de certains éléments.Le rapport Mueller REUTERS/Andrew Sullivan Nancy Pelosi, chef de file de la majorité démocrate à la Chambre des représentants, a condamné sur Twitter l'attitude de l'Attorney General.« Il est évident que l'AG Barr se comporte comme l'avocat personnel de Donald Trump et pas comme celui de l'Amérique. Notre pays demande et mérite une transparence complète. C'est pourquoi nous devons entendre Mueller », a-t-elle dit ».

« L'opposition Nicaraguayenne défie l'interdiction de manifester et Trump met la pression », titre la RTBF avec la participation de l’Agence France Presse. Nous sommes en Amérique centrale, précisément à Nicaragua où :«Plusieurs centaines d'opposants ont défié mercredi l'interdiction de manifester à Managua malgré l'impressionnant déploiement de policiers armés dans la capitale, d'où est partie le 18 avril 2018 la révolte contre le pouvoir du président Daniel Ortega qui a fait plus de 325 morts.« Le peuple uni ne sera jamais vaincu! », « Liberté pour les prisonniers politiques », criaient dans l'après-midi des manifestants rassemblés sur un rond-point dans le sud de la capitale malgré les patrouilles policières.Les policiers antiémeute ont cependant empêché les opposants de marcher en cortège vers le centre de la capitale comme ils le souhaitaient pour célébrer « un an de résistance » depuis les premières manifestations anti-gouvernementales.Pendant ce temps, à Miami (Floride), le conseiller à la Sécurité nationale de la Maison Blanche, John Bolton, a annoncé une batterie de nouvelles sanctions contre le Venezuela de Nicolas Maduro, mais aussi Cuba et le Nicaragua.Le Trésor va notamment sanctionner Laureano Ortega Murillo, le fils du président du Nicaragua Daniel Ortega, ainsi que Rosario Murillo, Première dame et vice-présidente du Nicaragua, et la banque Banco Corporativo SA (BanCorp).Ces derniers « soutiennent un régime qui, depuis avril 2018, a réprimé l'opposition politique, menant à la mort de 325 personnes, plus de 2.000 blessés, l'incarcération de centaines de membres de la société politique et civile, et a poussé plus de 42.000 habitants du Nicaragua à chercher refuge au Costa Rica », relève un communiqué du Trésor américain.La coalition d'opposition Unité nationale Bleu et Blanc (UNAB) avait lancé un appel à manifester pour 14H00 locales (20H00 GMT) sous le slogan « Nous sommes tous avril ».Des centaines de policiers ont encerclé des manifestants et des journalistes venus couvrir l'événement, dans un climat de forte tension, ont constaté des journalistes de l'AFP.Au moins 67 manifestants ont été arrêtés, selon les organisations d'opposition. Un journaliste a également été interpellé, avant d'être relâché au bout d'une heure. "Les forces antiémeute lui sont tombées dessus, malgré le fait qu'il se soit identifié comme journaliste", a dénoncé son employeur, Alvaro Navarro, directeur du média par internet Articulo 66. Selon M. Navarro, le reporter a été frappé et son matériel confisqué.« Nous avons assisté à un déploiement policier démesuré. On ne nous a pas laissé exercer notre droit de manifester », a dénoncé le leader étudiant Max Jerez.En revanche, la police a déclaré dans un communiqué qu' « il n'y avait eu ni incidents, ni détenus ».

La plateforme d'opposition Alliance civique pour la Justice et la Démocratie (ACJD), qui regroupe chefs d'entreprises, société civile, étudiants et paysans, a apporté son soutien au mot d'ordre.La police a interdit la manifestation organisée par « un groupe de personnes » déjà « impliquées dans de graves troubles à l'ordre public », mettant en garde « ceux qui prétendent détruire la paix ».Dès le matin, de nombreux policiers et paramilitaires armés ont pris position en des points stratégiques de la capitale, dont les rues étaient quasiment désertes en cette période de Semaine sainte.Mardi, la Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Michelle Bachelet, a appelé « les autorités à prendre des mesures pour prévenir l'usage excessif de la force ».« Nous savons qu'ils (les policiers et paramilitaires) vont réprimer », avait dit à l'AFP l'étudiante Dolly Mora, membre de l'UNAB, avant le début du rassemblement, ajoutant « espérer qu'ils ne tireront pas et qu'ils ne feront pas un usage irrationnel de la violence ».Les organisateurs ont recommandé aux manifestants de se déplacer en groupes d'au moins une dizaine de personnes, de repérer des itinéraires de repli, ainsi que des lieux de refuge. Depuis septembre, toutes les manifestations sont interdites au Nicaragua. Le maintien des interdictions, en dépit des engagements du gouvernement, est l'une des raisons qui ont poussé l'ACJD à mettre un terme le 3 avril à plus d'un mois de négociations. L’opposition accuse Daniel Ortega, ex-guérillero sandiniste de 73 ans, d'avoir instauré une dictature. Elle réclame son départ et celui de la vice-présidente, son épouse Rosario Murillo. Le chef de l'Etat dénonce de son côté une tentative de putsch de l'opposition avec le soutien de l'Eglise catholique et de Washington ».

En Amérique du Sud. Belga avec la parcipation de la RTBF eut posté depuis samedi 13 avril 2019 cette information selon laquelle un proche de Julian Assange inculpé pour attaque informatique contre l'Equateur: « Un Suédois arrêté jeudi, décrit par les autorités de Quito comme un proche du fondateur de Wikileaks Julian Assange, a été inculpé samedi pour attaque de systèmes informatiques, a annoncé le parquet équatorien.Ola Bini a été interpellé alors qu’il tentait de se rendre au Japon le jour même où Assange, à qui l’Equateur venait de retirer l’asile, était arrêté dans l’ambassade équatorienne à Londres où il était réfugié depuis 2012.Dans un communiqué, le parquet général équatorien a annoncé avoir inculpé « un citoyen suédois de 36 ans pour sa participation présumée au délit d’attaque contre l’intégrité de systèmes informatiques ». Un juge a ordonné « le placement en détention préventive de l’accusé et le gel de ses comptes bancaires ».Sans révéler son identité, la ministre de l’Intérieur, Maria Paula Romo, avait affirmé jeudi qu’une personne proche d’Assange était impliquée dans un plan de « déstabilisation » du président Lenin Moreno et qu’il avait effectué des voyages à l’étranger avec l’ex-ministre équatorien des Affaires étrangères Ricardo Patiño.Elle avait aussi mentionné « deux hackers russes qui vivent aussi en Equateur » et liés à des « attaques systématiques » contre le gouvernement équatorien. Les autorités équatoriennes n’ont cependant pas dit s’ils étaient proches de WikiLeaks.Vendredi, la ministre de l’Intérieur a décrit Ola Bini comme une « personne proche de WikiLeaks », ajoutant qu’il s’était rendu ces dernières années au moins 12 fois à l’ambassade d’Equateur à Londres.L’Australien Julian Assange, 47 ans, a été arrêté jeudi dans l’ambassade de Quito à Londres où il était réfugié depuis 2012 pour éviter d’être extradé vers la Suède, où il était accusé de viol, un dossier depuis classé.Le président équatorien d’alors, Rafael Correa (2007-2017), avait accordé l’asile diplomatique au fondateur de Wikileaks.Pero Moreno, son successeur, lui a retiré l’asile de même que la nationalité accordée en 2017 ».

Sélection et commentaire de la Rédaction

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