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France

 

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Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Silence on observe ! Quelle décision courageuse du nouveau président de la RDC !   Pourquoi ne pas saluer une telle décision? Même s'il est encore très tôt d’apprécier réellement l’indépendance du président Tshiskedi par rapport à l'ancien régime incarné par Joseph Kabila. En revanche souhaitons une paix durable à ce grand pays francophone qui a vécu et continue de vivre des moments difficiles de son histoire. Et d’ailleurs, c’est dans ce sens que l’acte de révocation d’un ministre par le nouveau président de la République Démocratique du Congo pourrait être un couteau à double tranchant et justement c’est dans ce sens aussi qu’il parait inapproprié de se réjouir si vite. Michel Mohrt (la campagne d’Italie) ne conseille-t-il pas : «qu’il faut faire des choses folles avec le maximum de prudence». Beaucoup peuvent partager ce pont de vue. Car, nombre des Congolais de la RDC qui connaissent bien Joseph Kabila estiment qu’avec lui, c’est bien prévisible qu’il y aurait probablement un coup d’Etat dans leur pays si Félix Tshishedi décide avec résistance d'appliquer ses promesses malgré les accords qui le lie avec l'ancienne majorité. Finalement que dire de cette information signée depuis hier mercredi 13 mars 2019 de l’Agence Belga et publiée sur le site de la RTBF. Aucun commentaire ! En effet, Belga rapporte que le nouveau président de la République démocratique du Congo, l'ex-opposant Félix Tshisekedi, a annoncé mercredi soir la révocation d'un ministre nommé à l'époque de son prédécesseur Joseph Kabila, au nom de la lutte « contre l'impunité ».

Pour Belga pour le compte de la RTBF, l’annonce-surprise de la « fin de la récréation » a été faite par la présidence sur la chaîne d'Etat RTNC, en même temps que les détails d'une grâce présidentielle qui était plus attendue. Elle profite entre autres à un défenseur des droits de l'homme et un opposant, tous deux emprisonnés sous l'ère Kabila.« Vous pouvez considérer qu'à partir de ce jour le ministre (des Affaires foncières) est effectivement suspendu et une action judiciaire sera ouverte à son encontre », a déclaré le directeur de cabinet du chef de l'Etat, Vital Kamerhe, sur la RTNC.« C'est une première action contre l'impunité », a-t-il commenté, accusant le ministre en question, Lumeya Dhu Maleghi, « d'insubordination » et de ne rien faire face aux "expropriations".« Quand le Premier ministre ne prend pas les décisions, le président assume (cette tâche) », a lancé Vital Kamerhe à l'adresse du chef du gouvernement Bruno Tshibala, nommé par Joseph Kabila début 2017.Proclamé vainqueur de l'élection présidentielle du 30 décembre, investi le 24 janvier, Félix Tshisekedi n'a toujours pas nommé de Premier ministre ni de gouvernement.Il est lié par un accord politique à son prédécesseur Joseph Kabila, dont la coalition du Front commun pour le Congo (FCC) a conservé la majorité absolue à l'Assemblée nationale.La présidence a également annoncé la suspension du président de l'Autorité de contrôle des postes et des télécommunications (ACPT), également pour « insubordination ».« Il s'agit d'une mesure très très importante pour que tous les mandataires publics comprennent que c'est la fin de la récréation », a insisté M. Kamerhe, à l'attention d'une haute administration publique entièrement façonnée pendant les années Kabila père et fils (1997-2018).Il a annoncé la libération « dans quelques heures »de deux opposants au régime Kabila, Firmin Yangambi et Franck Diongo Shomba.La libération d'un autre opposant, Diomi Ndongala, est suspendue au retour à Kinshasa du ministre de la Justice, actuellement en province.

La Rédaction

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