Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou joue gros son avenir politique avec sa possible inculpation à la veille des législatives, apprend-on de sources médiatiques dont l’AFP qui relaie l’information selon laquelle le procureur général d’Israël envisage sérieusement d’inculper monsieur Netanyahou dans une affaire de corruption présumée qui le vise, selon un communiqué. Le procureur général a bien confirmé son intention de l’inculper, malgré la campagne électorale en cours, d’après le communiqué rendu public jeudi 28 février, dans lequel Benjamin Netanyahou fait l’objet d’accusation de corruption, fraude et abus de confiance dans le « dossier 4000 », de l’appellation que lui ont attribuée les agents enquêteurs,considéré comme le plus grave pour le chef du gouvernement. Le juge Avichaï Mandelblit a laissé entendre que sa décision n’était pas « finale » et qu’il offrait au premier ministre la possibilité de s’expliquer devant lui avant de rendre une décision définitive. Pour le Likoud, le parti de Benjamin Netanyahou, ce dernier est tout simplement victime d’une «persécution politique ». 

Des programmes spéciaux ont été consacrés par la presse israélienne dès l’annonce du procureur Avichaï Mandelblit. Le Likoud a essuyé un terrible camouflet dans une tentative destinée à retarder l’échéance, comme deux autres actions déboutées par la Cour suprême. La décision du magistrat, si elle était confirmée sonnerait le glas d’une candidature déjà bousculée par la coalition des anciens chefs d’Etat-major de l’armée conduite par l’ex-général Benny Gantz, seulement à plus d’un mois des législatives anticipées du 9 avril prochain. Une telle décision changerait inéluctablement la donne et menacerait du coup le règne tranquille de Benjamin Netanyahou, qui totalise 69 ans et près de 13 ans de pouvoir, brigue un cinquième mandat. Même en cas d’inculpation, celle-ci ne devrait toutefois pas se faire avant plusieurs mois. Ce qui laisse le temps à monsieur Netanyahou d’aller jusqu’au bout de son ambition. Il ne serait pas non plus légalement tenu de démissionner s’il était inculpé après avoir été reconduit à son poste. Il est accusé d’avoir tenté de s’assurer une couverture de la part du site d’information Walla, en contrepartie de faveurs gouvernementales qui pourraient avoir rapporté des centaines de millions de dollars à Bezeq, principal groupe de télécommunications israélien.

Moussa T. Yowanga

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article