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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Raisonnablement il est plus rentable de faire appel à Dieu à travers la prière afin d’obtenir des bons résultats que de lui soumettre des vœux pour satisfaire des desseins machiavéliques pour nuire gratuitement aux personnes innocentes. De toutes les façons qu’on le veuille ou pas, le bon Dieu ne répondra jamais positivement à ceux-là sans les pointer du doigt ou les nommer, qui posent cyniquement des actions sanguinaires à son nom. Il ne peut y avoir aucune tolérance envers ceux-qui cautionnent le mal au détriment du bien, au nom du miséricordieux Dieu. En effet, comme eut cru Victor Cherbuliez (une gageure 1980) : «Les méchants sont ceux qui font le mal froidement et pour le seul plaisir de le faire». Voyez-vous! Le trouvez-vous normal des minuscules individus posent des actes sataniquement destructeurs au nom d’un Dieu Saint ? Pas du tout ! Mais la vraie réponse à cette question, c’est Alfred Auguste Pilavoine qui la détient lorsqu’il déclare dans les pensées, mélanges et poésies en 1845 : « Quand le désordre est dans les idées, il passe tôt ou tard dans les faits : Le mal est toujours le fils de l’erreur ». Et au final, on peut bien facilement admettre sans naïveté qu’au dessus de tous les actes quelque soit leur nature posés par les humains animés ou pas de bonne foi, le bien ou une chose bonne quelque soit sa force ou sa proportion, demeurera ou restera toujours première ou prioritaire sur la liste de nos besoins essentiels pour notre survie. C’est justement dans ce sens que Saint Benoît eut intitulé sa règle de vie pour sa communauté du Mont-Cassin en Italie : « Ora et labora » ce qui signifie en français facile : « Prie et travaille ». Sous entendu : « la prière et le travail » ne produisent que du bien ou des choses positives comme ces informations ci-dessous que la Rédaction eut décidé de mettre à votre disposition ce samedi 09 mars 2019 grâce au journal de Montréal et à la RTBF. Les nouvelles positives qui vous parviennent peu importe d'où qu'elles viennent, sont comme l’avait su bien le rappeler Peter Deunov : «le fondement de la vie». Un proverbe populaire français ne dit-il pas : « Tout est bien qui finit bien !».  La Rédaction vous invite à vous régaler tout en propageant les bonnes nouvelles autour de vous. Bon weekend à toutes et à tous !

 

 

Le Canada et notamment la ville de Sherbrooke fait figure de meilleur élève en matière de la qualité de son eau potable. C’est le journal de Montréal qui rapporte le 07 mars cette information très intéressante : « La Ville de Sherbrooke, qui est reconnue pour la qualité de son eau potable, qualifiée de deuxième meilleure en Amérique du Nord, veut aller plus loin en identifiant maintenant les facteurs provoquant des fuites dans son réseau et entraînant une dégradation de la qualité de son eau. La municipalité est parmi la quinzaine au Québec à utiliser la filtration membranaire plutôt que le sable. Après les opérations de filtration et de traitement de son usine qui ont été saluées en 2016, voilà qu'elle adhère une fois de plus au programme d'excellence des eaux potables, cette fois-ci pour son volet de distribution. Le réseau d'aqueduc de Sherbrooke s'étend sur plus ou moins 900 kilomètres et compte de nombreuses stations de surpression et de chloration. Chaque semaine, environ 120 analyses d'eau sont effectuées. Grâce à l'expertise du Réseau Environnement, la Ville pourra mieux identifier les différents facteurs qui peuvent entraîner des fuites dans son réseau et dégrader la qualité de son eau. Elle sera du même coup mieux outillée dans ses demandes d'aide financière. Une centaine de bris d'aqueduc surviennent chaque année sur le territoire sherbrookois. La Ville remplace, en moyenne, l'équivalent de cinq à six kilomètres de vieilles canalisations».

 

Le journal de Montréal au Canada a publié le lundi 04 mars une information capitale sous la plume de notre consœur Héloïse Archambault, de nature à donner de l’espoir aux personnes dépourvues de parole pour des raisons accidentelles :« C’est le Dr Étienne De Villers-Sidani, neurologue à l’Institut neurologique de Montréal, qui présente l’outil dont le nom est Pigio inspiré du pigeon voyageur, transmettant le message. Les patients qui ont perdu l’usage de la parole pourront bientôt communiquer avec leurs yeux grâce à une application mobile développée au Québec. Baptisée Pigio, l’application permettra de communiquer avec les yeux, qui agissent à titre de curseur sur un écran numérique. Une nouvelle application mobile permettra aux gens qui ne peuvent pas parler de communiquer avec leurs yeux.  « T’as le contrôle de l’application juste avec le regard. La souris, c’est tes yeux », explique le Dr Étienne De Villers-Sidani, neurologue à l’Institut neurologique de Montréal et chercheur du projet. « L’idée, c’est d’aider les gens à communiquer. C’était vraiment la motivation du départ », dit-il. Voilà trois ans que l’entreprise Innodem Neurosciences travaille sur cette idée, pour aider les patients qui ne peuvent parler (paralysie, maladies, intubation aux soins intensifs, etc.). Actuellement, ces gens communiquent soit par les gestes ou encore des tableaux lettrés, décodés lettre par lettre. Une technique laborieuse. « Ça n’a pas de bon sens, dit le médecin. C’est tellement long que les infirmières ne le font plus. » À noter qu’il existe sur le marché des appareils de détection de mouvements oculaires, mais ils sont souvent coûteux (plus de 10 000 $), et peu flexibles, selon les créateurs de Pigio. Disponible en téléchargement gratuit, Pigio permet au patient de communiquer en pointant (avec les yeux) des icônes, des phrases, des mots prédéfinis affichés sur l’écran. Différentes parties du corps sont aussi imagées pour que le patient puisse facilement identifier une douleur, et son intensité (voir photo). Basé sur l’analyse des mouvements oculaires, l’outil met environ 20 secondes pour la calibration de l’œil. « On a rencontré plein d’hôpitaux, personne n’a jamais vu ça », souligne Marc Reeves, entrepreneur chez Innodem. « Ça semble simple, mais c’est trois ans de développement », dit-il. Depuis peu, des patients de l’Institut neurologique testent Pigio grâce à un projet pilote. L’entreprise vise l’implantation au printemps. « C’est sûr que pour eux c’est un gros changement, c’est très positif », constate le Dr De Villers-Sidani, qui croit qu’il y a un « besoin criant ». Déjà, des hôpitaux de Boston et de Californie ont montré leur intérêt à acquérir le logiciel, selon Innodem. Au Québec, des discussions se poursuivent auprès des centres hospitaliers. Selon le Dr De Villers-Sidani, deux millions de personnes en Amérique du Nord ne peuvent communiquer par la parole. Pour 40 $ par mois, les utilisateurs auront accès à la version « premium ». Jusqu’ici, un million de dollars en fonds privés ont été investis. Présentement, l’application n’est disponible que sur les appareils IOS (Apple).À plus long terme, Innovem souhaite que l’outil serve à diagnostiquer des maladies neurologiques, puisqu’elles affectent le mouvement des yeux de manière spécifique»

 

L’internet via de nombreuses applications est un bon moyen d’apprendre le français ou de rehausser son niveau en toute autonomie, tel que le rapporte le jeudi 07 mars la RTBF : «En cette semaine de carnaval, c’est peut-être l’occasion de faire quelques révisions. De plus en plus d’applications permettent aujourd’hui d’améliorer son orthographe directement via son smartphone. Parmi elles, «Orthographe projet Voltaire » a fait beaucoup parler d’elle en France où 5 millions d’utilisateurs l’ont déjà installée. L’application, assez simple, propose différents niveaux d’apprentissage correspondant aux niveaux de l’enseignement français partant du CE1 (cours élémentaire 1, l’équivalent de la 2e primaire chez nous) jusqu’à « l’excellence » destinée aux professionnels de l’écrit et aux passionnés. Le principe est presque toujours le même, l’application propose des phrases comprenant des erreurs que l’utilisateur doit identifier. Après correction, on vous rappelle la règle à appliquer. Et si vous vous trompez, l’exercice se répète plusieurs fois jusqu’à ce que la règle soit bien  Cette méthode est un vieux principe appelé « cacographie » et a beaucoup été utilisée à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle. Alain Braun, professeur à l’UMons à la faculté de psychologie et sciences de l’éducation, rappelle que la méthode fut ensuite fortement critiquée, un peu à tort selon lui. « Exposer les gens à des graphies incorrectes les amène à devoir les identifier. Tant qu’on n’identifie pas les erreurs, on peut difficilement les éviter à l’écrit. Sur cet aspect-là, c’est donc très intéressant », précise ce spécialiste en sciences du langage. Petit bémol pour lui cependant, l’application ne présente qu’une succession de phrases courtes. Or, « une phrase après l’autre ne donne pas l’impression de textualité. La complexité dans la gestion orthographique relève surtout de la gestion d’un texte et pas juste d’une phrase ». Pour lui, un exercice qu’on ne fait plus assez est de soumettre un texte aux élèves en leur demandant de repérer les dix erreurs qui y seraient cachées»

Sélection et commentaire de la Rédaction

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