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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Aujourd’hui vendredi 08 mars 2019, dès l’aube jusqu’au couché du soleil, on ne parlera que de la Journée Internationale des Droits des femmes. Et c’est tout à fait normal, puisque comme eut constaté Jah Olela Wembo(traite des noirs dans les pays arabes) : « Un vrai homme ,une vraie femme n’est autre que celui ,celle qui sait défendre sa dignité ! ». Finalement que sortent de nul part des courriers positifs favorables aux femmes ou aux hommes ou pour tous les deux sexes ou que l’on célèbre ou commémore à grands tambours une quelconque fête comme la journée Internationale des Droits des femmes ou la Journée Internationale de la femme tout court, il ne s’agit que du respect de la vie humaine. Et c’est justement dans ce sens que Prison Break le personnage principal du film fiction de Micheal Scofield est déclaré d’une voix forte : « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ».Il n’a pas tort, car beaucoup de gens croient souvent que le changement positif de leur vie ou autre ne proviendra que des autres et pas d’eux-mêmes. Pour quelles raisons pensent-ils de cette manière ? De toutes les façons on ne saura jamais ! D’autres mettent même plus l’accent sur la parole que sur les actes. En sachant bien comme ces articles que vous trouverez ci-dessus sélectionnés depuis hier jeudi 07 mars 2019 par la Rédaction grâce aux différents journaux numériques comme la RTBF, Le Soir.be et aussi Le Devoir canadien, « Nos actes nous suivent » selon la citation de Paul Bourget. Ce n’est pas fini, puisque Jean Charles Harvez(les paradis de sable) pour sa part ajoute que : « Nos actes sont nécessaires » et Yasmina Reza (point 11 janvier 2007) boucle la boucle en considérant que : « Seuls comptent les actes ». Tout est finalement dit. Ainsi grosso modo, qu’il s’agit d’actes simplement, des mauvais actes ou et surtout des bons actes, l’être humain est le seul responsable ou l’auteur du changement qu’il tient obtenir pour détruire ou pour construire positivement sa vie. Bonne fête à toutes les femmes du monde et bonne lecture à vous tous !

 

« L’Organisation Mondiale de la Santé(OMS) « optimiste au vu des progrès de la lutte contre Ebola en RDC », eut publié la RTBF avec une signature de l’Agence Belga.Nous sommes donc en République Démocratique du Congo où de façon positive : « l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’est dit jeudi « optimiste » au vu des progrès de la lutte contre Ebola dans l’est de la République démocratique du Congo, où une épidémie a déjà provoqué 569 décès. « Sur les 19 zones de santé touchées par l’épidémie, plus de la moitié n’ont pas enregistré de nouveaux cas depuis 21 jours, ce qui nous encourage beaucoup même si nous devons rester prudents », a déclaré à la presse à Kinshasa Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique en visite en RDC.L’épidémie a également pu être contenue à l’intérieur de la RDC sans toucher les pays voisins, a-t-elle précisé, avant d’affirmer : « Nous sommes optimistes ».Matshidiso Moeti fait partie de la délégation de l’OMS conduite par son directeur général, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, venue faire le point de la situation de l’épidémie d’Ebola en RDC. La dixième épidémie d’Ebola a été déclarée le 1er août 2018 dans la province du Nord-Kivu avant de toucher quelques jours plus tard la province voisine de l’Ituri (nord-est).La lutte contre l’épidémie a, à plusieurs reprises, été perturbée par des attaques de groupes armés, dans cette région de la RDC, en proie à plusieurs conflits.

La semaine dernière, l’ONG Médecins sans frontières (MSF) a suspendu ses activités de lutte contre Ebola à Katwa et Butembo, dans la province du Nord-Kivu, à la suite d’attaques contre deux centres de traitement. Les autorités congolaises ont rouvert les deux centres qui seront désormais cogérés par le ministère de la Santé, l’OMS et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef).A Genève, MSF avait jugé pour sa part jeudi que sept mois après la déclaration de l’épidémie, « la riposte ne parvient pas à prendre le dessus » et à « maîtriser l’épidémie », imputant cet échec à la militarisation de la réponse et au manque de confiance des communautés affectées.« Cela signifie que nous ne pouvons pas les atteindre et qu’elles n’ont pas cherché des soins », a déclaré la présidente de MSF, Joanne Liu, lors d’une conférence de presse à Genève.« Nous sommes face à une contradiction frappante : d’un côté, une réponse rapide et importante grâce à de nouveaux outils médicaux comme les vaccins et les traitements qui donnent des résultats prometteurs quand les patients arrivent tôt, de l’autre, des personnes infectées par Ebola qui meurent dans leurs communautés et qui n’ont pas suffisamment confiance en la réponse pour venir se faire soigner », a-t-elle relevé ».

 

Le Soir.Be eut pour sa part publié depuis le mercredi 06 mars 2019 cette information relative à la Journée Internationale de la Femme  selon laquelle on estime que sept femmes sur dix sont victimes de violences en Europe de l’Est et du Sud-est. Dans cette information signée Belga pour Le Soir.Be, on insiste que : « sept femmes sur 10 vivant dans huit pays d’Europe de l’est et du sud-est ont été victimes de violences depuis l’âge de 15 ans, ressort-il mercredi d’une enquête menée par l’OSDE. Cela représente environ 16 millions de femmes harcelées (sexuellement ou non) ou qui ont subi des violences (psychologiques, physiques ou sexuelles) de la part de leur conjoint ou d’un autre homme. L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSDE) a mené en 2018 une enquête sur le bien-être et la sécurité des femmes vivant en Albanie, Bosnie-Herzégovine, Macédoine du Nord, Serbie, Moldavie, Ukraine, au Monténégro et Kosovo.

Le but était de fournir des données comparables entre ces pays sur les différentes formes de violence subies par les femmes tout au long de leur vie, en période de conflit ou non. Il ressort de cette enquête que 70% d’entre elles ont subi une forme de violence depuis l’âge de 15 ans. Près de la moitié ont été harcelées sexuellement, y compris sur internet. Au sein d’une relation, la violence psychologique est la plus répandue: 60% des femmes ayant une relation intime avec un homme en ont déjà été victimes. Dans les pays étudiés, les femmes ne rapportent pas la majorité des incidents à la police et demandent rarement de l’aide auprès des institutions. «Elles n’ont pas confiance en les autorités pour les aider et les protéger», pointe l’OSDE. Le rapport montre que «la majorité des femmes ne savent pas comment réagir à ces violences».L’OSDE en conclut qu’une législation et des plans d’actions  doivent être mis en place dans la région afin de lutter contre toute forme de violence envers les femmes et les filles. L’enquête a permis de relever des groupes plus à risque, comme les femmes en état de pauvreté, dépendantes économiquement ou ayant des enfants. En outre, le rapport met en lumière les conséquences durables sur les victimes de telles violences, d’un point de vue physique et psychologique. Au total, 15.179 interviews ont été menées avec des femmes âgées de 18 à 74 ans entre avril et septembre 2018 ».

 

Aujourd’hui vendredi 08 mars 2019 si nos souvenirs semblent bonnes, c’est la Journée Internationale des Femmes dans le monde. Et c’est apparemment ,c’est dans cet optique que nos confrères de la RTBF eurent aussi décidé de publier cette information venant sous forme d’une enquête de l’Union des Classes Moyennes(UCM) où il est bien réel que les filles sont moins poussées à prendre des responsables, certainement par rapport aux garçons. Publiée sur la rubrique économique de la RTBF, l’enquête de l’UCM révèle clairement depuis le mercredi 06 mars 2019 que de plus en plus de femmes se lancent comme indépendante. Le réseau des femmes entrepreneures, Diane (de l’Union des Classes Moyennes; UCM), objective la réalité de l’entrepreneuriat féminin dans une étude. 140.000 femmes ont le statut d’indépendante en Wallonie et à Bruxelles, c’est 10% de plus qu’il y a 5 ans. Néanmoins, la proportion de femmes parmi l’ensemble des indépendants restent stables. Pour Sophie Legrand, chargée de projet chez Diane, « c’est d’ordre culturel ».

« Est-ce que c’est plus difficile pour une femme que pour un homme d’entreprendre, de lancer son activité ?

« La principale difficulté exprimée par les femmes indépendantes, c’est de trouver des clients et de prospecter. On ne peut pas dire que ce soit une difficulté spécifiquement liée aux femmes… »

Est-ce qu’il existe alors des difficultés inhérentes au fait d’être une femme quand on entreprend ?

« La conciliation de la vie privée et de la vie professionnelle. C’est très souvent mis en avant par les femmes entrepreneures. Quand on est indépendant, on est passionné par son activité, on ne compte pas les heures. Dans ces circonstances, la gestion du quotidien, des enfants est compliquée. Le fait d’être indépendant permet d’avoir des horaires moins fixes mais on est beaucoup plus surchargé. Le fait de se retrouver entre femmes dans des réseaux comme le nôtre permet d’échanger sur ce genre de difficultés du quotidien, ça permet d’avancer. »

Comment expliquez-vous le fait qu’il y ait plus d’hommes que de femmes indépendantes ?

« Je pense que l’explication est d’ordre culturel. Les filles ont moins été poussées, petites, à prendre des responsabilités. Et je pense qu’il faut vraiment, dès lors, encourager les femmes à entreprendre parce qu’il y a une réelle complémentarité entre les hommes et les femmes dans le business. Cette complémentarité va faire qu’on va pouvoir améliorer notre économie. »

De plus en plus de femmes entreprennent, cela veut dire que, malgré les difficultés que vous soulevez, les choses s’améliorent ?

« La part des femmes indépendantes à Bruxelles et en Wallonie reste stable. C’est important à bien avoir en tête quand on lit cette augmentation du nombre de femmes qui entreprennent. »

 

Sur tout autre plan, le journal numérique canadien Le Devoir eut mis en ligne depuis le samedi 19 janvier 2019 cette information titrée : « Manger moins de viande et plus de noix : bon pour la santé… et pour la planète », signée  Paul Ricard de l’Agence France Presse(AFP).Ainsi dans cette information le journal Le Devoir s’est interrogé en se demandant : « Comment nourrir sainement 10 milliards d’humains d’ici 2050 tout en préservant la planète ? En divisant par deux la consommation mondiale de viande rouge et de sucre et en doublant celle des fruits, des légumes et des noix, plaident jeudi des spécialistes, qui veulent une « transformation radicale » de nos habitudes alimentaires. Pour protéger sa santé et l’environnement, il faudrait selon eux consommer chaque jour en moyenne 300 grammes de légumes, 200 grammes de fruits, 200 grammes de graines entières (riz, blé, maïs, etc.), 250 grammes de lait entier (ou équivalent), mais seulement… 14 grammes de viande rouge, soit 10 fois moins qu’un steak de taille classique.

A défaut de viande rouge, les protéines pourraient provenir de la consommation de volaille (29 g), de poisson (28 g), d’œufs (13 g) voire de noix en tout genre (50 g), préconisent ces experts dans un rapport coréalisé par la revue médicale The Lancet et l’ONG Fondation EAT. Selon eux, un tel régime permettrait d’éviter environ « 11 millions de décès prématurés par an » dans le monde, soit un cinquième du nombre total de morts, alors que la population mondiale atteindra 10 milliards d’individus d’ici 2050.Il serait également bon pour la planète, puisque « la production alimentaire mondiale menace la stabilité de notre système climatique et [nos] écosystèmes ». « Les régimes alimentaires actuels poussent la Terre au-delà de ses limites et sont source de maladies : ils sont une menace à la fois pour les gens et pour la planète », écrivent les auteurs. Ce rapport, qui a mobilisé pendant trois ans 37 experts de 16 pays, établit un « régime de santé planétaire ». Son but : garantir un « équilibre entre les besoins en matière de santé humaine et les impacts environnementaux ». « Cela ne signifie pas que la population mondiale devrait manger exactement le même ensemble d’aliments », soulignent les spécialistes. Plutôt que définir un régime unique, ils ont fixé des « fourchettes d’ingestions recommandées par groupes d’aliments ». Ce « régime complet », qui représente un apport quotidien de 2500 calories, pourra être adapté localement selon « la culture, la géographie et la démographie ».Au niveau mondial, ce régime passe par « un doublement de la consommation d’aliments sains tels que les fruits, les légumes, les légumineuses et les noix ».

À l’inverse, il faut « réduire de plus de 50 % la consommation d’aliments moins sains, tels que les sucres ajoutés [dans les boissons gazeuses, par exemple] et la viande rouge », et éviter les aliments hautement transformés. Ces objectifs globaux cachent évidemment d’énormes disparités selon le niveau de développement et la culture des pays. A titre d’exemple, la consommation quotidienne moyenne de viande rouge aux États-Unis est actuellement évaluée à 280 grammes environ, ce qui impliquerait de la diviser par 20.« Plus de 820 millions de personnes n’ont toujours pas accès à suffisamment de nourriture, 2,4 milliards de personnes surconsomment, et au total, environ la moitié de la population mondiale a un régime alimentaire marqué par des carences en nutriments », selon le rapport. Au-delà de la façon dont chacun s’alimente, les experts prônent un changement radical dans les modes de production (arrêter de se concentrer sur un faible nombre de cultures, limiter l’expansion des terres agricoles qui grignotent les forêts, éviter la surpêche…).

Autre impératif selon eux : réduire de moitié le gaspillage alimentaire et les pertes lors du processus de production. « La façon dont nous mangeons est l’une des causes principales du changement climatique, de la perte de biodiversité et des maladies non transmissibles » (obésité, maladies cardio-vasculaires, diabète), a expliqué à l’AFP l’un des auteurs de l’étude, le professeur Tim Lang, de l’Université de Londres.« De la même manière que notre système alimentaire a radicalement changé au XXe siècle, nous estimons qu’il doit changer radicalement au XXIe », a-t-il ajouté. Le rapport a été fraîchement accueilli par l’industrie agroalimentaire. « Il fait des propositions extrêmes pour attirer un maximum d’attention », a réagi Alexander Anton, responsable de l’Association laitière européenne. Ce rapport veut « dénigrer l’élevage et le porter en premier responsable du changement climatique » pour « masquer la responsabilité » des « multinationales industrielles », a de son côté dénoncé la Coordination rurale, deuxième syndicat agricole français ».

Sélection et commentaire de la Rédaction

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