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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Ce proverbe suivant, tout le monde le connaît : « Tant qu’il ya de la vie, il ya de l’espoir ». Evidement il n’est pas le seul à donner de la force à ceux qui n’y croient plus à une vie meilleure face à ce monde de malheur qui ne pense qu’à détruire tout ce qui est devant lui. Il ya aussi une parole biblique dans Ecclésiaste 9-4 assez connue par les Chrétiens et bien d’autres qui nous rassure fièrement : « Pour tous ceux qui vivent il ya de l’espérance ; et même un chien vivant vaut mieux qu’un lion mort ». Ces deux paroles fortes résument avec suffisance les articles ci-dessous sélectionnés depuis hier mercredi 27 mars 2019 par la Rédaction grâce au travail acharné des médias comme l’AFP, l’Agence Belga avec la RTBF et bien d’autres. Tout porte à croire que le malheur ou le désespoir n’a pas entièrement vaincu le monde. De l’Afrique en passant par l’Asie, le continent américain, l’Europe etc, il ya ceux-là qui se battent bien positivement pour que la brume du désespoir ne couvre pas entièrement notre planète. Ils sont bien présents avec l’espoir en main. En effet comme a bien su dire Paul Boudreau : « Si on perd l’espoir, on est sans défense devant le vie ». A-t-il menti ? D’ailleurs il n’est pas le seul à donner un coup de pouce à ceux-là qui se nourrissent de l’espoir en affrontant la vie dure à leur manière. Christopher Reeve n’affirme-t-il pas : « qu’une fois que tu choisis l’espoir, tout devient possible»,et Jackson Brown de conclure quand il recommande aux gens sous forme d’un conseil : « Ne supprimez jamais l’espoir d’une personne. C’est peut-être tout ce qu’elle a ». Et c’est bien cela. Bonne journée à vous tous chers lecteurs et lectrices !

En Afrique, un fait rarissime qui met du baume au cœur des Africains en général et des Kényans en particulier, cette bonne nouvelle concernant un enseignant de ce pays à qui l’on a décerné le prix de meilleur professeur du monde, selon l’information rapportée par l’AFP datant de mardi 26 mars : «Un enseignant kényan a été récompensé pour son dévouement et sacré meilleur professeur du monde, un prix doté d'un million de dollars qui lui a été remis dimanche à Dubaï, ont annoncé les organisateurs. Professeur de mathématiques et de physique, Peter Tabichi figurait parmi 10 finalistes de diverses nationalités, sélectionnés pour cette 5e édition annuelle du concours international ayant pour objectif de valoriser le métier d'enseignant. La cérémonie a été présentée cette année par l'acteur australien Hugh Jackman. « Je suis ici uniquement grâce à ce qu'ont accompli mes élèves », a déclaré Peter Tabichi en recevant son prix. « Ce prix leur donne une chance. Il dit au monde qu'ils peuvent tout faire ». Selon un communiqué des organisateurs, l'enseignant kényan de 36 ans consacre 80% de son salaire mensuel à aider les plus défavorisés. « Son dévouement, son travail et sa foi dans le talent de ses élèves a permis à son école, dans une zone rurale reculée et avec peu de ressources, de remporter le prix de la meilleure école aux concours nationaux interscolaires de sciences », ajoute le texte. Un message vidéo du président du Kenya Uhuru Kenyatta félicitant le lauréat a été diffusé lors de la cérémonie. « Votre histoire est celle de l'Afrique, un jeune continent plein de talent », a déclaré le président kényan.»

En Asie, Hong Kong cherche à réaliser l’un des projets le plus ambitieux en voulant construire une gigantesque île artificielle au monde, comme le révèle mercredi 20 l’agence Belga : « Hong Kong veut construire l'une des plus grandes îles artificielles au monde, pour le coût impressionnant de 70 milliards d'euros, ont annoncé les autorités. L'ancienne colonie britannique projette de gagner 1.000 hectares sur la mer près de Lantau, la plus grande île de Hong Kong. Elle présente le projet comme une solution pour faire face à la pénurie de logements dans le territoire de sept millions d'habitants, où le mètre carré est l’un des plus chers de la planète. Le programme est estimé à 624 milliards de dollars hongkongais (70 milliards d'euros). Les autorités ont expliqué mardi qu'elles espéraient pouvoir commencer les travaux de remblaiement en 2025, dans l'objectif d'installer les premiers habitants en 2032. L'île artificielle, l'infrastructure la plus chère jamais construite par Hong Kong, coûtera quatre fois plus que l'aéroport international de la ville, ouvert sur Lantau en 1998. La facture dépassera de loin celle de Palm Jumeirah, célèbre île artificielle au large de Dubaï, estimée par la presse à environ 10 milliards d'euros. L'île fera près de trois fois la taille de Central Park a New York.

Jusqu'à 260.000 logements y seront construits, dont plus de 70% de logements sociaux. Les opposants au projet dénoncent son coût financier et environnemental, surtout ses répercussions pour la vie marine. Ils reprochent aussi au gouvernement d'avoir pris la décision sans consulter le public. « Quand les services publics et infrastructures de Hong Kong sont au bord de l'effondrement, le (projet de Lantau), la panacée du gouvernement, va-t-il régler les problèmes ou créer une crise plus grave? », a demandé le député démocrate Eddie Chu sur sa page Facebook.Il a estimé que la facture totale pourrait dépasser les 100 milliards d'euros d'ici 2025, date du lancement des travaux de remblaiement. Hong Kong prévoit aussi de créer une autre île artificielle de 700 hectares près de Lantau, mais n'ont fourni aucune précision sur ce projet. Lantau accueille déjà le plus long pont maritime du monde, qui relie Hong Kong, Macao et la Chine continentale. Les adversaires hongkongais de ce projet ont dénoncé une tentative de plus de Pékin pour accroître sa mainmise sur le territoire qui bénéficie sur le papier d'une très large autonomie en vertu du principe « Un pays, deux systèmes ». Des milliers de personnes sont descendues dans les rues pour dénoncer la construction d'îles artificielles. Les écologistes craignent l'impact de ces infrastructures sur une espèce déjà très menacée de dauphins blancs de Chine.»

De sources médiatiques, en l’occurrence la RTBF avec Agences, la capitale Astana du Kazakhstan change d’appellation devenant officiellement Noursoultan :«Le nouveau président par intérim du Kazakhstan, investi mercredi au lendemain de la démission surprise de Noursoultan Nazarbaïev, a aussitôt proposé de renommer la capitale du prénom de celui qui a dirigé pendant presque 30 ans ce pays d'Asie centrale.  Le Parlement kazakh a approuvé la proposition du nouveau président de renommer la capitale du pays, Astana qui signifie littéralement « capitale », du prénom de son prédécesseur Noursoultan Nazarbaïev, l'homme fort qui a démissionné la veille. « Astana est désormais officiellement renommé Noursoultan », a rapporté l'agence de presse d'Etat Kazinform. Noursoultan Nazarbaïev, le seul dirigeant que le Kazakhstan indépendant ait jamais connu, a créé la surprise en annonçant mardi sa démission à la télévision. Il conserve néanmoins d'importantes fonctions qui devraient lui assurer un rôle important dans la politique du pays. Signe de son influence préservée, l'autocrate de 78 ans a vu sa fille, Dariga Nazarbaïeva, 55 ans, être nommée mercredi présidente du Sénat. Elle succède ainsi à Kassym-Jomart Tokaïev, 65 ans, qui a été investi mercredi président par intérim lors d'une cérémonie en grande pompe devant le Parlement. « Hier, le monde a été témoin d'un événement historique », a déclaré le nouveau président, saluant la décision « sage » du « réformateur » Noursoultan Nazarbaïev. Nazarbaïev, présent lors de la cérémonie, a été applaudi pendant plusieurs minutes par les députés et les sénateurs alors qu'il prenait place.

L'ex-ville d'Astana, cité de 800.000 habitants aux gratte-ciel futuristes, est sortie des steppes du Kazakhstan par la volonté de Noursoultan Nazarbaïev et est devenue la capitale du pays d'Asie centrale en 1997, à la place d'Almaty, située 1.000 kilomètres plus au sud. Noursoultan Nazarbaïev a pris la tête du Kazakhstan alors que ce territoire était encore une république soviétique en 1989, comme premier secrétaire du Parti communiste, et avait conservé le pouvoir après son indépendance en 1991. Réélu à quatre reprises à une majorité écrasante lors d'élections jamais reconnues comme libres et justes par les observateurs internationaux, il a exercé un contrôle total sur le pays pendant près de trois décennies, laissant peu de place à l'opposition ou à une presse libre. Malgré sa démission, il disposera de pouvoirs étendus après son départ en conservant la présidence du parti au pouvoir et du Conseil de sécurité, instance dotée d'un statut constitutionnel par une loi votée en 2018, en plus de son titre de « Père de la Nation » qui lui garantit l'immunité judiciaire. « L'opinion de Nazarbaïev sera d'une importance spéciale, certains pourraient dire prioritaire, dans le développement et l'adoption des décisions stratégiques », a ainsi souligné lors de la cérémonie d'investiture le nouveau président Tokaïev.

Kassym-Jomart Tokaïev est un diplomate chevronné, exerçant depuis l'époque soviétique. Il a notamment été directeur général de l'Office des Nations unies à Genève de 2011 à 2013, après avoir été deux fois ministre des Affaires étrangères et une fois Premier ministre. Les experts sont toutefois divisés sur le successeur réel amené à prendre les rênes de la présidence après l'élection d'avril 2020, certains avançant le nom du Premier ministre actuel, Askar Mamine, 53 ans. Quel que soit le successeur de M. Nazarbaïev, il devra faire face à une grogne sociale grandissante dans ce pays de 18 millions d'habitants grand comme quatre fois la France. Riche en pétrole et en gaz, premier producteur mondial d'uranium, le Kazakhstan est la plus importante économie d'Asie centrale. Mais le pays souffre depuis 2014 de la baisse des prix des hydrocarbures et de la crise économique chez son allié russe, qui a provoqué la dévaluation du tenge kazakh. Ces difficultés avaient poussé Noursoultan Nazarbaïev à limoger brusquement le gouvernement kazakh, auquel il reprochait de ne pas avoir su diversifier une économie très dépendante des hydrocarbures. Il avait alors promis des mesures sociales représentant plusieurs milliards d'euros pour répondre au mécontentement croissant de la population.»

En Europe, la destination touristique au monde est Londres détrônant ainsi Paris, à en croire un article rédigé par Lucas Fu :« Comme chaque année, TripAdvisor a révélé ses Travel’s choice Awards 2019 et place Londres en tête des destinations mondiales, détrônant Paris, lauréat pour l’année 2018. Aucune ville belge à l'horizon. Le site américain qui offre une plateforme de conseils touristiques a révélé son nouveau Top 25 des destinations les mieux cotées en Europe et dans le monde.  Malgré un certain remue-ménage à cause du Brexit, le Royaume-Uni prend la tête du classement et est sacrée meilleure destination Européenne et mondiale. Au contraire, l’effet « Famille Royale » avec le mariage d’Harry et Meghan pourrait expliquer le succès de la capitale britannique. « La vie de la famille royale britannique, rythmée ces dernières années par des mariages iconiques et des naissances très attendues, a peut-être contribué à séduire notre communauté internationale de voyageurs (…) », déclare Bernie Torres, porte-parole TripAdvisor France. Le succès de Londres pourrait aussi être dû à la baisse en popularité de Paris  à cause du mouvement des « Gilets Jaunes » En effet, certains pays dont la Belgique déconseille à leurs ressortissants de se rendre à Paris ou de faire preuve de  précautions. Les images des heurts sur les chaînes du monde entier ont refroidi les touristes les plus soucieux de leur sécurité alors que Rome, la Ville éternelle, garde la médaille de bronze pour deux années d’affilée, suivie de la Crète en 4ème position. New-York représente la première ville américaine du classement en 13ème place. Le classement est établi sur base d’un algorithme qui réunit des millions de commentaires et d’avis sur une période d’un an auprès des voyageurs du monde entier.»

Sélection et commentaire de la Rédaction

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