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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Depuis hier vendredi 15 mars 2019, le monde et plus particulièrement la Nouvelle-Zélande et surtout les Musulmans de ce pays, pleurent 49 personnes abattues lors de fusillades contre deux mosquées de la ville néo-zélandaise de Christchurch durant la prière du vendredi, selon le dernier bilan de la police néo-zélandaise. Le tireur serait un «terroriste australien extrémiste de droite et violent ». D’après des multiples publications des médias occidentaux et d'autres, on apprend minute par minute que le suspect âgé de 28 ans, nommé Brenton Tarrant, a comparu devant un tribunal de la ville où il a été inculpé pour meurtre. Devant un lâche crime à connotation doublement religieuse et raciste, n’a-t-on pas raison de demander clairement avec insistance ; où va le monde ? Des tels signes odieux et criminels n’annoncent-ils pas de façon progressive et sûre la fin de ce monde? Sinon pourquoi l’être humain qui pense car il possède un cerveau contrairement à l’animal, devient-il si cruel et cynique envers ses semblables?Pure méchanceté, aberration ou simple anomalie mentale ? En tout état de cause, cet acte odieux et ignoble est plus que condamnable !

Claire Martin, artiste et écrivaine romancière (1914-2014) n’a-t-elle pas raison de croire fermement que : «le racisme est bien l’infirmité la plus répugnante parmi les diverses laideurs de l’humanité?».Finalement que faire face à des tels actes sanguinaires et bêtes endeuillant le monde et plus particulièrement plusieurs familles? Il faut tout simplement résister et se battre pour que le positif prend le dessus sur le négatif comme ces multiples articles ci-après sélectionnés par la Rédaction grâce aux reporters ou correspondants des médias comme la RTS, Le Soir.be, la RTBF et enfin Le Devoir avec le concours de l’AFP.Ainsi, disons-le clairement qu’il faut nuit et jour condamner tous ceux, naturellement des hybrides personnes perdues dans leur comportement néfaste et stupide qui se rivalisent d’ardeur dans leur cynisme primaire rendant la vie infernale aux paisibles citoyens qui n'aspirent qu'à vivre dans la paix et la concorde.

Condamnons-le avec la dernière énergie. Car comme eut déclaré Guy Bedos : « le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit». Et il n’empêchera pas surtout le monde à aller de l’avant avec des œuvres positives au profit d’intérêt général. Brice Klao, musicien, écrivain et conférencier ne croit-il pas au monde positif, voire au paradis terrestre quand il déclare ceci : « si tu prends la vie du bon côté alors, par tes pensées positives, elle deviendra un super paradis ». Alors, qu’on le veuille ou pas, les idées racistes, négatives, cyniques d’où qu'elles proviennent, n’ont pas leur place dans cette planète. Il faut privilégier  au contraire la paix et toutes œuvres positives. En conclusion comme eut pensé Raymond Poincaré : «la paix est une création continue». Alors, continuons tous dans ce sens et non son contraire ! Bonne lecture à vous tous et bon Weekend !

 

Hier vendredi 15 mars 2019, le journal canadien Le Devoir rapporte positivement que des dizaines de milliers d’étudiants eurent manifesté pour le climat à Montréal. Dans cette nouvelle signée Stéphane Baillargeon et Alexandre Shields, le journal numérique Le Devoir donne la nouvelle des étudiants : « qui furent en grève pour le climat étaient plusieurs dizaines de milliers dans les rues du centre-ville de Montréal ce vendredi 15 mars 2019, pour réclamer un véritable plan pour lutter contre la crise climatique qui menace leur avenir, mais aussi celui de l’humanité. Cette mobilisation était d’ailleurs l’une des plus importantes à se tenir dans le cadre du mouvement international des jeunes en faveur du climat. La manifestation, qui a débuté un peu après 13 h 00 au pied du Mont-Royal, s’est terminée en fin d’après-midi sur la Place des Festivals, après avoir défilé pendant près de trois heures dans une ambiance festive, ponctuée de slogans divers appelant au rejet des énergies fossiles ou la fin du gaspillage des ressources naturelles, mais plus généralement, à la préservation du climat. « Et un, et deux, et trois degrés, c’est un crime contre l’humanité », scandaient d’ailleurs des groupes de manifestants, tout au long de la marche. Plusieurs des pancartes brandies par les étudiants reprenaient des mots prononcés par la jeune suédoise Greta Thunberg, qui a initié le mouvement de « grève étudiante pour le climat » à la fin de l’été dernier. « Notre maison est en feu », pouvait-on lire sur l’une d’entre elles. « Changeons le système, pas le climat », soulignait une autre. « Votre planète, vous la préférez bleue, ou bien saignante ? », demandait une autre pancarte.« Nous nous battons pour notre avenir », a pour sa part résumé Sarah Montpetit, une étudiante de 17 ans qui a lancé il y a de cela plusieurs mois un mouvement de grèves climatiques hebdomadaires de jeunes du secondaire. « Pourquoi notre futur vaut moins que le vôtre, M. Trudeau, et que le vôtre, M. Legault ? Vous sacrifiez vos enfants pour votre profit », a-t-elle ajouté, chaudement applaudie par plusieurs milliers de manifestants réunis en fin de parcours. « Nous, les jeunes, devrons porter le fardeau des impacts des changements climatiques, donc on ressent pleinement l’urgence d’agir. On comprend que le paradigme actuel n’est plus viable. Il est incapable d’apporter des solutions à la crise climatique, parce que la vision à court terme domine le discours politique. Les propositions ne sont donc pas à la hauteur de la crise », a fait valoir Léa Ilardo, du collectif « La planète s’invite à l’université », qui a organisé la mobilisation québécoise en à peine plus d’un mois.Pour Adèle, étudiante en danse, il est clair que « les décideurs doivent agir maintenant. On ne veut plus de promesses, on veut qu’ils posent des gestes concrets ».

Ses propos résumaient d’ailleurs ceux entendus tout au long de la marche, certains jeunes citant même en exemple les grandes conclusions du plus récent rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui stipule que des réductions des émissions de gaz à effet de serre doivent être entamées rapidement, pour espérer limiter le réchauffement global.Des rassemblements, petits et grands, ont été organisés un peu partout au pays, y compris devant le Parlement à Ottawa, où quelques centaines de personnes se sont réunies. Mais l’épicentre de la protestation se trouvait bel et bien au Québec où quelque 150 000 étudiants étaient officiellement en grève pour réclamer des actions pro environnementales. Des élèves de quelques écoles secondaires ont même forcé la suspension de leurs cours en formant des chaînes humaines autour de leurs établissements pour se joindre au mouvement de protestation. Les écoles Sophie-Barat, Joseph-François-Perreault, George-Vanier et l’Académie de Roberval ont été touchés par ces mouvements spontanés. Certains manifestants ont ensuite rejoint la marche du centre-ville.La contestation de la capitale nationale a réuni quelques centaines de personnes, surtout des étudiants de l’université Laval, qui ont marché dans le secteur de l’Hôtel de Ville et dans l’arrondissement de La Cité. Environ 17 000 étudiants étaient touchés par un mandat de grève sur un campus totalisant 43 000 inscrits. Les cours ont été maintenus mais l’université assure que des aménagements permettront la reprise des examens, le cas échéant. Les cours étaient suspendus aux cégeps de Jonquière, Chicoutimi et Saint-Félicien. L’Université du Québec à Chicoutimi, a maintenu les cours en matinée mais les a suspendus entre 13 h et 16 h. À l’université de Sherbrooke la vice-rectrice aux Études a averti la communauté universitaire « qu’il n’y avait pas de levée de cours ou de suspension des activités pédagogiques », selon le résumé fourni par le service des relations médias. A l’université Bishop, dans la ville voisine de Lennoxville, la marche a rassemblé quelques centaines de personnes. Un professeur du programme en activisme et justice sociale a trouvé un moyen original pour inciter ses étudiants à manifester : il a promis aux participants un bonus de 2 % de plus sur leur note finale ».

 

Sur tout autre plan, cette information publiée depuis le mardi 05 mars 2019 sur le site du journal canadien Le Devoir, signée dans la capitale française à Paris par Marlowe Hood-Associated Presse , concerne le SIDA. En effet, le site Le Devoir rapporte que c’est : « pour la deuxième fois dans le monde, un patient atteint par le virus du sida (VIH) connaît une rémission durable après avoir interrompu son traitement, un résultat qui ouvre la perspective de réussir un jour à guérir la maladie. Dix ans après la confirmation du premier cas de rémission chez un patient séropositif qui s’était débarrassé de cette maladie, ce deuxième cas, surnommé « le patient de Londres », n’a montré aucun signe d’atteinte du virus depuis près de 19 mois, alors qu’il a cessé son traitement, rapportent mardi dans la revue Nature une équipe de chercheurs, qui le considèrent comme probablement guéri. Les deux patients ont subi des greffes de moelle osseuse pour traiter des cancers du sang, et reçu ainsi des cellules souches de donneurs porteurs d’une mutation génétique rare qui empêche le VIH de s’implanter.« C’est un résultat qui fait date. Après 10 ans d’incapacité à reproduire [le premier cas], les gens se demandaient s’il s’agissait d’un coup de chance », estime l’auteur principal de l’étude, Ravindra Gupta, professeur à l’Université de Cambridge. « Il est important de réaffirmer que c’est réel et que cela peut être fait », a-t-il déclaré à l’AFP.Des millions de personnes infectées par le VIH à travers le monde contrôlent cette maladie à l’aide d’un traitement par antirétroviraux (ARV), mais cette thérapie ne les débarrasse pas du virus et doit être prise toute la vie.La greffe de moelle osseuse — une procédure dangereuse et douloureuse — n’est pas une option viable pour obtenir la guérison de la majorité des malades, prennent soin de souligner le professeur Gupta et son équipe.Mais ce deuxième cas de rémission et de guérison probable aidera les scientifiques à réduire l’éventail des stratégies de traitement.« Ça nous permet, nous chercheurs, d’avancer dans nos connaissances sur ce qu’il faut pour aboutir à une guérison », a ainsi salué Michaela Müller-Trutwin, directrice de recherche à l’Institut Pasteur, interrogée sur RTL.37 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde, mais seulement 59 % bénéficient d’une trithérapie. Près d’un million de personnes meurent encore chaque année d’affections liées au VIH. L’apparition de formes de VIH résistantes aux médicaments représente aussi une préoccupation croissante.La Société internationale de lutte contre le sida a salué « un moment-clé dans la recherche d’un remède au VIH ». « Cela nous donne beaucoup d’espoir qu’à l’avenir on pourrait peut-être mettre fin au sida grâce à la science, par un vaccin ou un remède », a commenté de son côté Michel Sidibé, président de l’agence des Nations-Unis Onusida.

Le « patient de Londres » et le « patient de Berlin » (surnom du premier cas) ont reçu des injections de cellules souches de donneurs porteurs d’une mutation génétique qui rend inopérant un récepteur du VIH, le CCR5.Ce patient britannique anonyme avait été diagnostiqué séropositif en 2003 et suivait une thérapie antirétrovirale depuis 2012.Diagnostiqué également en 2012, d’une forme avancée de la maladie de Hodgkin, un cancer du système lymphatique, il a subi en 2016 une greffe de cellules souches hématopoïétiques d’un donneur porteur d’une mutation du gène du CCR5, très rare, présente chez 1 % des Européens.Le VIH-1 utilise la plupart du temps le CCR5 comme récepteur. Mais cette mutation du gène du CCR5 empêche le virus de pénétrer dans les cellules hôtes, ce qui rend les porteurs de cette mutation résistants au virus du sida.« Le CCR5 est un élément essentiel pour que le virus accomplisse son cycle de vie », a déclaré le professeur Gupta, selon qui ce gène « peut être éliminé sans conséquence grave » pour le patient.C’est le remplacement des cellules immunitaires par celles qui n’ont pas le récepteur CCR5 qui semble déterminant pour prévenir la réapparition du VIH après le traitement.Après la greffe de moelle osseuse, le « patient de Londres » a continué son traitement antirétroviral pendant seize mois, avant de l’interrompre.Des tests réguliers ont confirmé que sa charge virale était indétectable depuis.Timothy Brown, le « patient de Berlin », avait subi deux greffes ainsi qu’une irradiation sur l’ensemble du corps.En revanche, le « patient de Londres » n’a eu qu’une seule greffe et une chimiothérapie moins agressive.« Je ne voulais pas être la seule personne au monde guérie du VIH », écrivait M. Brown dans un journal médical en 2015, expliquant pourquoi il avait décidé de révéler son identité.L’équipe de chercheurs présentait ses résultats lors de la Conférence annuelle sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) à Seattle, Washington ».

 

Quelle chance ! Car dans sa rubrique économie le journal Belge Le Soir.be rapporte que grâce aux jeux d’EuroMillions, une personne gagne plus de 83 millions. Ainsi décrit Le Soir.be : «Un joueur devient multimillionnaire en empochant la belle somme de 83.410.540 euros pour avoir trouvé les cinq numéros et les deux étoiles gagnantes. Il y a six chanceux au rang deux – cinq bons numéros et une bonne étoile – qui touchent 220.944,30 euros. Un Belge gagne 18.162,50 euros pour avoir trouvé les cinq bons numéros ».

Le Soir.be eut mis en ligne depuis hier vendredi 15 mars 2019 cette information relative à la Santé des populations, signée l’AFP selon laquelle : « Manger des œufs augmente le risque de crise cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral, selon une étude.Une nouvelle étude publiée vendredi aux États-Unis apporte une pierre au débat sur les œufs, tantôt considérés comme bons pour la santé car pleins de protéines, ou mauvais parce qu’ils contiennent du cholestérol.La nouvelle analyse inclut 30.000 Américains de six études distinctes et est publiée par le Journal de l’Association médicale américaine (Jama). Elle conclut que manger une demi-heure supplémentaire par jour augmente le risque de maladie cardiovasculaire (+6 %) et de mort prématurée (+8 %), dans la période étudiée. C’est relativement faible, surtout qu’une demi-heure quotidien, même si cela semble peu, représenterait un doublement de ce que mange l’Américain moyen.Séparément, l’étude montre que 300 mg supplémentaires de cholestérol alimentaire par jour accroissent le risque de maladie du cœur de 17 % et de décès prématuré de 18 %. Attention, 300 mg est une grande quantité : cela représenterait un doublement de la quantité quotidienne moyenne mangée par les Américains (un gros oeuf contient environ 186 mg de cholestérol).Ces travaux semblent donc confirmer que manger des œufs augmente le risque de crise cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral.Mais comme toutes les études de ce type, celle-ci n’a pas les moyens d’établir de lien de cause à effet.L’étude fournit néanmoins «  assez de données pour déclarer clairement que les œufs et la quantité totale de cholestérol alimentaire sont des facteurs importants de risque de maladie cardiovasculaire, et surtout de mortalité de n’importe quelle cause », a commenté le médecin Robert Eckel dans un éditorial dans Jama.Mais comme le souligne Tom Sanders, professeur de diététique au King’s College de Londres, ces résultats sont à comparer à une grande étude américaine publiée en 1999 et qui n’avaient trouvé aucun effet -- comme une analyse de 2013 portant sur 3 millions d’adultes publiée dans la revue médicale britannique BMJ. Une étude chinoise récente a même conclu l’inverse.L’expert pense que les nouveaux résultats ne sont pertinents que pour les États-Unis, où l’habitant moyen mange plus d’œuf et de viande qu’en Europe. « Les œufs, en modération, sont une bonne chose, et c’est ce que disent les consignes diététiques britanniques actuelles », écrit Tom Sanders. Soit trois ou quatre par semaine.En France, le site mangerbouger.fr dément l’idée qu’il ne faut pas manger plus de deux œufs par semaine : « Vous pouvez donc en manger régulièrement ».La diététicienne Victoria Taylor, de la British Heart Foundation, insiste que la façon dont on mange l’œuf et avec quoi est aussi importante : mieux vaut poché sur du pain que frit sur le plat avec du bac !

 

Que dire de cette nouvelle ! En effet, la Radio Télévision Suisse (RTS) met depuis hier vendredi 15 mars 2019 à la disposition du public cette information provenant de la part du FIFA concernant surtout l’organisation de la coupe du Monde 2022 selon laquelle cette organisation sportive : « recommande de passer de 32 à 48 équipes. Le Conseil de la Fifa, réuni à Miami, a recommandé de porter de 32 à 48 le nombre d'équipes qui participeront au Mondial 2022 au Qatar et une décision finale sera prise en juin au Congrès de l'instance à Paris, a annoncé son président Gianni Infantino.Ce nouveau format qui implique de passer de 64 à 80 matches était prévu seulement à partir de la Coupe du monde 2026. Si la recommandation venait à être entérinée au Congrès de la Fifa à Paris, sa mise en place nécessitera qu'un pays voisin du Qatar accueille des matches, ce qui soulève de nombreuses questions dans le contexte de blocus qui touche le pays du Golfe. « Notre mission est de continuer à développer le football et à continuer à améliorer la qualité, voilà pourquoi nous souhaitons passer à 48 équipes » au Qatar en 2022, a déclaré M. Infantino. Le gouvernement du football mondial a également validé l'utilisation de l'assistance-vidéo à l'arbitrage (VAR) lors du Mondial féminin 2019 qui sera disputé cet été en France. La VAR avait été mise en œuvre pour la première fois lors d'une grande compétition internationale à l'occasion du Mondial-2018 en Russie. La FIFA a également décidé vendredi de lancer à partir de 2021 une Coupe du monde des clubs élargie à 24 équipes, qui remplace la Coupe des Confédérations. L’UEFA a fortement contesté la création de cette compétition, craignant qu'elle menace la Ligue des champions et estimant qu'elle ne pouvait s'intégrer dans un calendrier international surchargé ».

 

Pour boucler la boucle, la RTBF eut mis en ligne depuis hier vendredi 15 mars 2019  cette information signée Belga selon laquelle : «les personnes handicapées de Bruxelles et de Wallonie auront bientôt à nouveau un accès plus aisé aux institutions des deux Régions qui leur sont destinées. Les députés francophones bruxellois ont donné vendredi leur feu vert à l'accord de coopération conclu il y a plusieurs mois entre la Wallonie et la Commission communautaire française de Bruxelles à ce sujet. Le Parlement wallon se prépare à faire de même d'ici quelques semaines. Un tel accord est indispensable pour permettre l'accès des personnes handicapées à des institutions en dehors de leur Région d'origine, qu'elles se rendent à Bruxelles ou en Wallonie pour y être accueillies en résidence, être scolarisées ou encore exercer un emploi.La libre circulation des personnes handicapées était régie précédemment par un accord de coopération signé le 29 octobre 2008, et arrivé à échéance le 31 décembre 2011. Il n'avait plus été renouvelé depuis lors.Les principes de base de l'accord sont de garantir le libre choix des personnes handicapées quant aux institutions de services ou employeur. Quel que soit leur lieu de résidence, en Wallonie ou à Bruxelles, les prestations seront prises en charge par la Région hôte.Sont concernés en Région wallonne, les services résidentiels pour adultes; de logements supervisés; d'accueil de jour pour adultes; résidentiels pour jeunes; d'accueil spécialisé pour jeunes; d'accueil de jour pour jeunes; de placement familial; ainsi que les entreprises de travail adapté.Pour la Commission communautaire française (COCOF), il s'agit des centres de jour (ou d'activités de jour); les services d'aide à l'inclusion scolaire et extrascolaire (ou les centres de jour pour enfants scolarisés); de logements inclusifs; les centres d'hébergement (ou les logements collectifs adaptés); les services d'accueil familial; de participation aux activités collectives; ainsi que les entreprises de travail adapté.Comme les accords de coopération précédents conclus entre la Région wallonne et la COCOF de Bruxelles, l'accord remis au goût du jour porte sur les prestations de service. Les aides individuelles et les aides à la mobilité feront l'objet d'un autre accord de coopération, plus spécifique, entre toutes les entités fédérées compétentes ».

Choix et commentaire de la RTBF

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