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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Quelque fois, les illettrés ne se réjouissent-ils pas de n’avoir pas cette malchance de lire de telles nouvelles insupportables produites par la stupidité humaine naturellement au service de son égoïsme? Franchement disons-le sans détour qu’il est parfois incompréhensible que cet Homme qui croit avoir une intelligence supérieure le plaçant au dessus de tous les êtres vivants qui peuplent cette planète terre, voire même au-delà de toutes les frontières physiques ne puisse pas avoir du recul face à certaines situations complexes. Et jusqu’à quand continuera-t-il à être prisonnier de ses propres actes négativement posés par lui-même contre lui-même? Pourtant comme déclare Sacha Guitry (pièces en un acte) : «Des simples petits actes qui sont toute une page de vie».Malheureusement de fois tel n’est pas le cas, puisque cet être humain continue de donner raison à Alphonse Karr (les nouvelles guêpes 1853) qui avait une vision négative de lui quand il disait ouvertement que : «L'homme est naturellement un animal sauvage, égoïste, grossier, traître, avide, féroce ». En lisant ces articles ci-dessous sélectionnés depuis hier jeudi 28 février 2019 par la Rédaction pour sa rubrique Conflits infos grâce aux publications de la RTBF et ses Agences, chacun de vous fera s’il le veut son propre jugement. Bonne lecture à tous !

 

En Thaïlande, un article signé Kimberly Texier pour le compte de la RTBF informe le public de l’incarcération d’une française à cause de sa cigarette électronique : « Originaire du département français du Var, Cécilia Cornu a vécu un véritable cauchemar lors de ses vacances familiales en Thaïlande.En pleine balade en scooter avec son compagnon à Phuket, le couple se fait arrêter par des policiers. La cause : la cigarette électronique qu’elle tenait à la main. Ils n’étaient pas au courant que les e-cigarettes sont interdites dans le pays. Les autorités lui réclament environ 1.000 euros, somme que la jeune femme refuse de payer. C’est ainsi qu’elle se fait embarquer au poste de police et qu’elle paie une amende de 23 euros. Pensant en avoir fini avec cette mésaventure, Cécilia se rend à la police quelques jours plus tard afin de récupérer son passeport. C’est à ce moment-là qu’elle se fait arrêter et est jetée dans une prison de Bangkok. « On était une soixantaine de femmes à dormir par terre et à cohabiter ensemble », raconte-t-elle. Elle se dit très choquée des conditions de détention en Thaïlande, surtout qu’elle ne se considère pas comme une criminelle. Si vous êtes fumeur et que vous vous rendez prochainement en Thaïlande, sachez qu’il est interdit de fumer dans les lieux publics (parcs, devant certains centres commerciaux, quais…). Concernant la cigarette électronique, elle est interdite dans le pays depuis 2014 bien qu’aucun texte de loi ne la prohibe officiellement. Simplement posséder une e-cigarette est passible de cinq ans de prison et/ou d’une amende».

Au Nicaragua, la jeune belgo-nicaraguayenne Amaya Coppens reste détenue malgré la libération des dizaines de prisonniers, à en croire l’agence Belga dans sa publication de mercredi 27 février : «La justice a ordonné mercredi la libération de dizaines d'opposants emprisonnés au Nicaragua pour avoir participé aux manifestations contre le président Daniel Ortega, au moment où des négociations reprennent entre l'opposition et le gouvernement, a annoncé une ONG. Un avocat de la défense des protestants emprisonnés a révélé être informé du fait qu'aucun des dirigeants de la manifestation ne serait libéré, y compris Medardo Mairena, Edwin Carcache et Amaya Coppens, affirme cependant le comité de soutien de cette dernière. Amaya Coppens est une étudiante belgo-nicaraguayenne de 24 ans emprisonnée depuis le 10 septembre dernier. « On parle d'une centaine de personnes libérées », a indiqué à l'AFP Marcos Carmona, le président de la Commission permanente des droits de l'Homme (CPDH), une ONG de défense des droits humains. Mais le nombre exact, les identités et les modalités de ces libérations ne sont pas précisés, a-t-il souligné. Aucune information n'a été donnée de source officielle sur ces libérations. « Nous avons constaté que deux minibus sont sortis » de la prison de La Modelo, à 20 km à l'est de Managua, « et que certains prisonniers connus étaient à bord, mais nous ne savons pas où ils sont emmenés », a ajouté M. Carmona. La crise politique, qui a commencé le 18 avril 2018 par des manifestations contre le gouvernement, a fait plus de 325 morts, pour la plupart dans les rangs de l'opposition, selon les organisations de défense des droits de l'homme».

 

Aux Etats-Unis, avant de construire son mur, Donald Trump ordonne la destruction des prototypes de mur à la frontière mexicaine, rapporte l’AFP avec RTBF, hier jeudi 28 février : «Les autorités américaines ont démoli mercredi des prototypes du mur que Donald Trump avait ordonné de construire à la frontière mexicaine entre les villes de San Diego et Tijuana, afin de laisser la place au nouveau mur souhaité par le président. Munis de machines, des travailleurs du secteur de la construction ont abattu sept pans de mur et n'en ont laissé qu'un seul, fabriqué en métal, qu'ils n'ont pu détruire. Ces prototypes étaient devenus des emblèmes du fameux mur que Donald Trump a promis d'ériger à la frontière sud des Etats-Unis dans l'objectif annoncé de freiner l'immigration illégale et le trafic de drogue. L'administration américaine a expliqué que ces prototypes avaient rempli leur fonction, qui consistait à explorer de nouveaux conceptions et attributs pour le mur frontalier. Elle a ajouté qu'un nouveau mur serait construit à l'emplacement de ces prototypes. Beaucoup de touristes à Tijuana passaient dans le quartier afin d'observer ces prototypes, que le président Trump était venu voir en mars 2018. La volonté de Donald Trump de construire un mur le long de la frontière américano-mexicaine, une de ses promesses de campagne emblématiques, a généré récemment une crise politique à Washington, avec le plus long « shutdown » (fermeture partielle de l'administration) de l'histoire, 35 jours. Alors que la Chambre des représentants, à majorité démocrates depuis les élections de mi-mandat en novembre, a refusé de financer cette construction, le président a décrété « l'urgence nationale » pour la mener à bien. La chambre basse a cependant rejeté cette décision mardi, et 16 Etats américains ont lancé une bataille judiciaire contre cette « urgence nationale».

En France, le sulfureux homme d’affaire Alexandre Djouhri pourrait être bientôt extradé vers la France, dans l’affaire de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, selon le journal numérique RT :«Westminster a ordonné le 26 février l'extradition vers la France de l'homme d'affaires Alexandre Djouhri protagoniste clé de l’enquête française sur le financement libyen présumé de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. La juge Vanessa Baraitser a ajouté qu'Alexandre Djouhri avait sept jours pour faire appel avant que l'ordre d'extradition ne soit exécuté. Ce dernier a immédiatement annoncé que c'était son intention. «Je m'y attendais, il n'y a pas de surprise», a-t-il déclaré à la presse à la sortie du tribunal. «C'est une mascarade absolue», a ajouté l'homme d'affaires français, accusant les juges français d'avoir «inventé une fuite pour pouvoir m'arrêter à Londres». «S'ils avaient quelque chose à me reprocher, ils me convoquent dans les règles», a ajouté Alexandre Djouhri. Convoqué à plusieurs reprises par la justice française, l'intermédiaire de 60 ans avait été arrêté en janvier 2018 à l'aéroport londonien de Heathrow, en provenance de Genève, en vertu d'un mandat d'arrêt européen émis par la justice française, notamment pour «détournements de fonds publics» et «corruption». Son nom était apparu en 2009, à l'occasion de la vente suspecte d'une villa située à Mougins, sur la Côte d'Azur, à un fonds libyen géré par un dignitaire de la Libye de Kadhafi. Alexandre Djouhri, familier des réseaux de la droite française est soupçonné d'avoir été, derrière plusieurs prête-noms, le véritable propriétaire de la villa et de l'avoir cédée à un prix surévalué, ce qui aurait pu permettre de dissimuler d'éventuels versements occultes.

Lors de sa comparution en janvier devant la juge Baraitser, il s'était dit «victime de deux magistrats» français, citant le juge d'instruction Serge Tournaire et le procureur du parquet national financier (PNF) Patrice Amar. La défense d'Alexandre Djouhri avait avancé que son client avait été sollicité au téléphone de manière informelle par les enquêteurs, et qu'il avait lui-même proposé une rencontre à Genève, sans résultats. Ses avocats avaient affirmé que la loi helvétique (car Alexandre Djouhri est résident suisse) ne le contraignait pas à répondre à ces sollicitations ou à se rendre en France. «Un mandat d'arrêt, c'est quand un type est en fuite et la fuite, il faut la constater. Or Monsieur Djouhri n'était pas en fuite puisqu'il n'a jamais fait l'objet d'une convocation dans les règles», avait déclaré auprès de l'AFP l'un de ses avocats, Eric Dupond-Moretti. Deuxième axe de défense, ses avocats avaient souligné le «contexte politique fort» de cette demande d'extradition, en rappelant l'affaire du financement libyen présumé de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Cette affaire vaut à l'ex-président français d'être mis en examen pour «corruption passive», «financement illégal de campagne électorale» et «recel de détournement de fonds publics libyens».

Il n'a pas le droit de se rendre en Libye ni de rencontrer neuf protagonistes, dont Alexandre Djouhri. La défense d'Alexandre Djouhri l'avait donc présenté comme une cible «évidente» pour des enquêteurs cherchant à atteindre Nicolas Sarkozy par procuration, tout en essayant de discréditer cette enquête. Mais pour la juge britannique, «il n'y a pas de preuve suffisante que les autorités françaises ont manipulé ou utilisé des procédures pour opprimer ou injustement porter préjudice à Monsieur Djouhri [...] Selon moi, il n'y pas eu abus de procédure.». Les avocats d'Alexandre Djouhri avaient enfin mis en avant, à Londres, la santé fragile de leur client pour contester la demande d'extradition des autorités françaises. Son cœur bat «anormalement vite», avait témoigné le docteur Alan Mitchell, mandaté par la défense, estimant que «le stress» était «un des facteurs responsables de ce rythme cardiaque trop rapide». L'homme d'affaire avait dû être soigné à deux reprises en prison, avec un défibrillateur, selon le docteur Mitchell. Il a aussi subi l'implantation d'un défibrillateur sous-cutané».

Au Royaume-Uni, le secrétaire d’Etat britannique de l’Agriculture a rendu son tablier en raison des désaccords avec Mme Thereza May, rapporte l’agence Belga :«Le Premier ministre britannique Theresa May perd à nouveau un membre de son gouvernement, le secrétaire d'Etat à l'Agriculture George Eustice, lequel a annoncé jeudi qu'il démissionnait car il désapprouve la décision de Mme May de laisser au parlement la possibilité de voter sur la question d'un report du Brexit. Il s'agirait, selon M. Eustice, de « l'humiliation ultime » pour le Royaume-Uni. « Je crains, au vu des développements de la semaine écoulée, que l'Union européenne finisse par dicter les conditions de toute demande d'ajournement présentée », écrit George Eustice dans sa lettre de démission. Que l'UE dicte aux Britanniques ce qu'il y a à faire est, aux yeux du secrétaire d'Etat démissionnaire, rien moins que "l'humiliation ultime". Mme May va soumettre au vote du Parlement, d'ici le 12 mars, la version modifiée de l'accord de divorce qu'elle aura pu obtenir de Bruxelles, dont la première mouture avait été massivement rejetée en janvier par les députés. Si cette nouvelle version devait être aussi recalée, elle leur demandera le 13 mars s'ils veulent sortir de l'UE sans accord. S'ils refusent, elle leur soumettra le lendemain une proposition de report "limité" du Brexit. Plusieurs membres du gouvernement, importants ou moins importants, ont remis leur démission depuis l'été dernier en raison de désaccords quant à la façon dont la Première ministre aborde la question du Brexit».

En Afrique du Sud, un prédicateur s’insurge contre un pasteur, qui prétend avoir le de ressusciter les morts, rapporte le site de BBC : «Paseka « Mboro » Motsoeneng est allé devant les portes fermées de l'église du pasteur Alph Lukau, lui disant de ressusciter le défunt président sud-africain si vraiment il a le don de la résurrection comme il le prétend. Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, s'est prononcé après une affaire de « fausse résurrection », un supposé miracle attribué à un pasteur d'une église pentecôtiste, qui a fait couler beaucoup d'encre dans son pays. S'exprimant depuis Cape Town, Cyril Ramaphosa a déclaré que les tentatives visant à tromper la nation jetaient le discrédit sur toutes les églises. Il estime que le gouvernement doit lutter contre les « faux pasteurs », mais il a ajouté qu'il ne faut pas réguler les églises au risque de faire face à des réactions violentes. La réaction du chef de l'Etat survient après le buzz suscité par une vidéo montrant le pasteur Alph Lukau en train de crier «Debout ! » à un homme couché dans un cercueil, lequel se lève brusquement, sous les acclamations des fidèles. Un autre pasteur, Paseka « Mboro» Motsoeneng, qui prétend être allé au ciel pour prendre un selfie avec Dieu, est allé défier Alph Lukau à son église, jeudi matin. A travers les grilles verrouillées de l'église, il a crié que s'il avait vraiment le pouvoir de ressusciter, ils devaient se diriger vers la tombe de Nelson Mandela. Le pasteur Motsoeneng a dit que tous les chefs religieux doivent prier pour que le pasteur Lukau se convertisse, car il jette le discrédit sur le christianisme. Avant d'entrer dans sa BMW haut de gamme, M. Motshoeneng a prié pour que les «faux prophètes se repentent». Il s'est ensuite précipité vers un poste de police voisin pour porter plainte contre l'homme qu'il a décrit comme son frère en Christ. Le pasteur Alph Lukau, accusé d'avoir opéré une « fausse résurrection », a été moqué sur les réseaux sociaux ; un « résurrection challenge » a d'ailleurs été lancée sur les réseaux sociaux, une occasion pour certains internautes de mimer la scène. De leur côté, les responsables des entreprises funéraires impliquées ont décidé d'intenter un procès pour atteinte à leur réputation. L'église du pasteur Alph Lukau nie que la résurrection ait eu lieu».

La Rédaction

 

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