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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Bonne ou mauvaise nouvelle ! Difficile parfois de distinguer aussi nettement la bonne nouvelle de la mauvaise. Tout dépend de quels types de nouvelle et dans quel domaine de la vie se situe-t-elle ? En général toute bonne nouvelle procure les sentiments de joie et parfois de surprise alors qu’une mauvaise nouvelle s’accompagne des sentiments de tristesse, voire de colère. Il arrive aussi qu’une nouvelle, laisse une personne dubitative. Quoi qu’il en soit la charge émotionnelle qu’une nouvelle peut produire dépend en grande partie des valeurs cultures acquises dès l’enfance, des convictions religieuses de chacun et l’état de santé physique et psychologique d’un individu. A cela il faut ajouter les mots  que pourraient choisir le porteur d’une nouvelle. Ceux-ci (mots) sont susceptibles d’amplifier ou d’atténuer les conséquences d’une nouvelle. Mais qu’en est-il des informations fournies par les médias, notamment les journaux en ligne comme le nôtre ? C’est à chacun de se faire sa propre opinion à la lumière des informations ci-dessous de différents journaux et agences de presses compilées pour vous par la Rédaction.

Au Ghana, une femme courageuse et combative au service des bidonvilles a attiré l’attention de la RTBF qui lui consacre un article rédigé par Dylan Gamba : «La capitale du Ghana, Accra, compte près de 265 bidonvilles, dans lesquels s’entassent parfois plusieurs dizaines de milliers de personnes. Une situation due à l’essor économique et démographique du pays, qui a poussé de nombreux habitants à l’exode rural pour chercher l’eldorado dans la capitale. Mais les autorités n’ont pas pu suivre. Janet Adu, élue présidente des bidonvilles en 2016, tente changer la situation. Janet Adu ne réside pas au Jubilee House, le palais présidentiel ghanéen. Mais tout comme Nana Akuffo-Ado, le chef de l’État en exercice, la cinquantenaire a été élue en 2016. Son titre : « présidente » des bidonvilles. Rien qu’à Accra, la capitale du pays, quelque 265 campements de fortune, qui peuvent parfois contenir plusieurs milliers de personnes, ont été répertoriés. A Agbobloshie, où se trouve la plus grande décharge de déchets électroniques au monde, 100 000 personnes s’entassent dans des baraques de fortune. L’air y est vicié par des épaisses colonnes de fumée noire, les conditions d’hygiène y sont déplorables. C’est la voix de ces sans-voix que Janet Adu ambitionne de représenter. La cinquantenaire réside à Ashaiman, une ville située l’est d’Accra.

Comme de nombreuses personnes qui vivent dans les bidonvilles, Janet n’est pas originaire de la capitale. Née dans l’ouest du pays, elle doit rapidement quitter l’école. « Mes parents, des fermiers de cacao, n’avaient plus les moyens de payer », confie-t-elle. Elle rencontre celui qui deviendra plus tard son mari et ils s’installent à Ashaiman.Depuis 1987, elle habite une petite baraque en bois qu’elle a construite elle-même. Autour d'elle, des constructions en tôle, et quelques brebis et poules qui déambulent. Les conditions de vie sont précaires. Même si les habitants ont accès à l’eau et à l’électricité, l’augmentation démographique a créé des tensions sur le réseau. « Quand il y a un départ de feu ici, toutes les habitations partent en fumée et c’est très difficile de l’arrêter. Les constructions en bois s’enflamment très vite et les pompiers ont du mal à venir à cause des petites routes », avance-t-elle. Alors que son mari est chauffeur de taxi, Janet est vendeuse ambulante. Voulant changer les conditions de vie dans les bidonvilles, elle rejoint la Fédération ghanéenne des urbains pauvres (Ghafup), dont elle deviendra la présidente. Cette fédération est liée au Slum Dwellers International (SDI), une ONG indienne présente dans 34 pays, aussi bien en Afrique qu’en Amérique du Sud. SDI met en place un système de prêts pour les membres, environ 20 000 rien qu’au Ghana. « J’ai emprunté de l’argent pour que mes enfants puissent continuer leurs études et aller à l’université », témoigne Janet.

En 2016, on lui propose d’être candidate pour représenter les membres de la communauté. Elle est élue sur un collège électoral réduit de 50 personnes avec 35 voix. Mais contrairement au président ghanéen, « moi, je ne remets pas mon mandat en jeu et je suis élue à vie », témoigne-t-elle en souriant. Un rôle qui lui permet de voyager et de partager les expériences. Bien que les autorités publiques soient peu présentes dans les bidonvilles, « Auntie », comme tout le monde l’appelle, trouve des circonstances atténuantes. « L’État ghanéen est fortement endetté et n’a pas beaucoup d’argent à nous consacrer et c’est pour cela que nous nous tournons vers SDI », poursuit-elle. La forte croissance démographique du pays, poussée par la découverte et l’exploitation du pétrole, a poussé de nombreuses personnes à l’exode rural. « De nombreuses personnes qui vivent dans les bidonvilles d’Accra sont originaires du nord du pays », témoigne Salifu Abdul-Mujeeb, membre de l’ONG People’s Dialogue. L’État ghanéen a été dépassé par l’ampleur du phénomène. Aujourd’hui, Janet Adu se bat contre les évictions et les destructions de bidonvilles, qui laissent le plus souvent les habitants sans aucune solution pérenne. « Malgré tout, je suis optimiste pour l’avenir. Mes enfants peuvent aller à l’école, devenir avocat, médecin ou même ministre », conclut-elle.»

Aux Etats-Unis, l’AFP rapporte une information assez surprenante pour le commun des mortels selon laquelle le nombre des jeunes américains n’ayant jamais de relation sexuelle, a considérablement augmenté :«Les jeunes Américains ont-ils perdu le goût du sexe ? La proportion d’adultes n’ayant aucune relation sexuelle a atteint un record en 2018, avec une pointe notoire chez les hommes de 18-29 ans, selon des données publiées vendredi par le Washington Post. Selon le quotidien, qui a analysé de nouveaux chiffres de l’institut General Social Survey, le nombre de jeunes de 18 à 29 ans ayant indiqué avoir traversé un désert sexuel l’an passé atteint 23% – presque un sur quatre – soit plus du double des 8% enregistrés en 2008 (ils étaient 14% en 1989). Les jeunes hommes étaient particulièrement chastes : le taux parmi eux atteint 28%, presque trois fois plus qu’en 2008. Les femmes du même âge étaient plus actives, avec 18% déclarant ne pas avoir eu de relation l’an passé. En comparaison, leurs aînés sont sensiblement plus actifs sexuellement : 7% des 30-39 ans et 13% des 50-59 ans déclaraient ne pas avoir fait l’amour pendant l’année écoulée. Explication ? Un nombre croissant de jeunes de cet âge ne vivent pas encore en couple, a indiqué au Post la chercheuse Jean Twenge, psychologue à l’université d’Etat-de-San-Diego (Californie). La chute de l’activité sexuelle globale tient aussi au vieillissement de la population. Les Américains de 60 ans et plus représentent désormais 26% de la population, contre 18% en 1996. Or, passé 60 ans, le taux d’inactivité sexuelle avoisine les 50% : plus ils sont nombreux, plus le taux global augmente, selon l’analyse du journal. Même parmi l’ensemble des adultes sexuellement actifs, la proportion de ceux qui font l’amour au moins une fois par semaine a baissé, à 39% en 2018 contre 51% en 1996, une baisse que Jean Twenge attribue notamment à l’hyper-connexion et aux écrans. « Il y a beaucoup plus de choses à faire à 10 heures du soir aujourd’hui qu’il y a 20 ans », a-t-elle souligné.»​​​​​​​

Au Canada,  de  nouveaux documents accableraient le premier ministre Justin Trudeau sur une éventuelle ingérence politique dans une procédure judiciaire, rapporte l’AFP :« L’ex-ministre canadienne de la Justice, à l’origine de la pire crise politique du mandat de Justin Trudeau, a publié vendredi de nouveaux documents, dont l’enregistrement d’une conversation, appuyant ses accusations d’ingérence politique du Premier ministre dans une procédure judiciaire. Jody Wilson-Raybould avait démissionné en février après avoir subi, selon elle, des pressions « inappropriées » de Justin Trudeau et de son entourage pour qu’elle évite un procès à la société canadienne SNC-Lavalin. L’ancienne ministre a fourni à une commission parlementaire chargée d’enquêter sur l’affaire une quarantaine de pages de documents, parmi lesquels une conversation téléphonique avec le plus haut fonctionnaire du Canada, qu’elle a enregistrée à l’insu de ce dernier. Dans cet enregistrement, le chef des fonctionnaires Michael Wernick, proche de Justin Trudeau, assure que le Premier ministre « va vouloir parvenir à ses fins d’une façon ou d’une autre », selon une retranscription de la conversation.

Il précise que celui-ci « veut que le gouvernement fasse tout en son pouvoir pour éviter la perte de 9000 emplois », l’effectif canadien du géant du BTP. Peu après, Jody Wilson-Raybould rétorque que la conversation « est absolument inappropriée et que cela constitue de l’ingérence politique ». L’ancienne ministre avait déjà cité des extraits de cette conversation téléphonique lors d’une déposition de quatre heures qu’elle avait faite le 27 février devant la commission parlementaire chargée d’enquêter sur cette affaire. Le Premier ministre et son entourage sont confrontés depuis près de deux mois à une grave crise politique après avoir été accusés par l’ex-ministre d’avoir exercé sur elle des pressions « inappropriées » et des « menaces voilées » pour éviter un procès au groupe canadien SNC-Lavalin, poursuivi pour corruption en Libye. « Il ne s’agit pas de sauver des emplois, il s’agit de faire ingérence dans les affaires d’une de nos institutions fondamentales… cela revient à violer le principe constitutionnel de l’indépendance judiciaire », dénonce-t-elle lors de la conversation. Jody Wilson-Raybould, qui parle avec assurance et éloquence dans l’enregistrement d’une durée de 17 minutes, a précisé dans une note adjointe que celui-ci ne devait lui servir que « d’aide-mémoire » en l’absence d’un employé pour prendre des notes de la conversation. L’ancienne ministre de la Justice avait été rétrogradée au poste de ministre des Anciens combattants lors d’un remaniement début janvier, avant de démissionner mi-février. Elle estime que cette rétrogradation est la conséquence de son refus de céder aux pressions présumées du Premier ministre.»

Après le bras de fer entre la Russie et les Etats-Unis sur le dossier Syrien, l’histoire semble se répéter aujourd’hui avec le Venezuela où les Russes sont décidés à y rester pour apporter leur soutien au président Nicolas Maduro malgré les injonctions des Américains leur demandant de quitter ce pays, selon l’article publié vendredi 29 mars  par la RTBF :« Un parfum de guerre froide plane sur la crise au Venezuela depuis que la Russie a envoyé deux avions militaires en direction de Caracas le weekend dernier. Les Etats-Unis ont vivement critiqué ce débarquement d’une centaine de militaires russes et de plusieurs tonnes de matériel dans la capitale vénézuélienne. Depuis lors, Russes et Américains s’accusent mutuellement d’exacerber les tensions, Washington soutenant fermement l’opposant Juan Guaido alors que Moscou est l’allié le plus fervent du régime en place. Ce lien qui apparaît comme indéfectible entre Poutine et Maduro, il peut paraître surprenant au vue de la situation délicate de la Russie sur le plan international, déjà empêtrée dans les conflits syrien et ukrainien. Pourtant, cette alliance s’explique par plusieurs facteurs qui sont détaillés dans un rapport publié en février par le Centre de Recherche Woodrow Wilson de Washington. Il est signé par Vladimir Rouvinski, un politologue russe respecté spécialiste des relations de son pays d’origine avec l’Amérique Latine. Le rapprochement entre les deux pays ne date pas d’hier, il remonte en réalité à la fin des années 90, au moment où l’ex-président Chavez accède au pouvoir. A ce moment-là, on assiste rapidement à une dégradation spectaculaire des relations américano-vénézuéliennes, sur fond de passe d'armes entre G.W. Bush et Hugo Chavez.

Une fois au pouvoir, Vladimir Poutine flaire l’opportunité de faire du Venezuela un partenaire privilégié afin d’étendre la sphère d’influence russe en Amérique Latine. Une stratégie qui s’inscrit dans une ambition globale de rendre à la Russie son lustre d’antan sur la scène internationale et d’ainsi contrebalancer l’hégémonie américaine. En deux décennies d’idylle entre les deux pays, l’alliance a largement dépassé le cadre diplomatique. Le Venezuela est devenu un client privilégié pour le complexe militaro-industriel russe. Au fil des années, les dépenses militaires vénézuéliennes se chiffrent en milliards et ce, exclusivement auprès de l’industrie russe. Le Venezuela regorge de pétrole et son exploitation est depuis longtemps la colonne vertébrale de l’économie du pays. C’est d’ailleurs la chute spectaculaire des cours du pétrole en 2014 qui est à la source de la crise actuelle. Naturellement, les ressources en hydrocarbures sont aussi la pièce centrale des relations économiques entre Caracas et Moscou. Depuis 2010, la société pétrolière d’Etat russe Rosneft a investi environ 9 milliards de dollars dans des projets pétroliers au Venezuela. Des investissements qui n’ont pas encore été rentabilisé.   En tout, c’est 3 milliards de dollar que le Venezuela doit encore aux Russes. Dans ce contexte, on imagine mal Poutine lâcher son allié alors que cela se traduirait en perte colossales pour les acteurs économiques russes.»
Sélection et commentaire de la Rédaction

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