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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Conflits, conflits, conflits…. ! Et toujours le même refrain ! Même s’il faut admettre la citation lancée il y a de cela des siècles par l’empereur  Jules César: «Qui veut la paix, prépare la guerre ».On peut tout de même se demander, jusqu’à quand le monde des humains œuvrera-t-il pour une paix durable ? Cette question est bien cruciale, car qu’est-ce qu’un monde, sans la paix ? Certes, pour que règne la paix, il faut la réunion de plusieurs conditions, puisque dans une citation devenue célèbre mettant en exergue la question des Droits de l’Homme, René Cassin eut déclaré qu’: «il n’y a aura pas de paix sur cette planète tant que les Droits de l’Homme seront violés en quelque partie du monde que ce soit ». N’a-t-il pas raison ? En effet, rien qu’en lisant ces articles signés l’AFP, la RTBF et bien d’autres médias, sélectionnés par la Rédaction, on se rend aussitôt compte que la majorité des conflits politiques ou autres provoqués à travers le monde proviennent surtout des violations des Droits de l’Homme. Le défunt pasteur et militant Afro-américain des Droits civiques Martin Luther King n’a-t-il pas constaté avant qu’il ne quitte définitivement ce monde des vivants que: « le moindre injustice, où qu’elle soit commise, menace l’édifice tout entier ».Ainsi, Regards d’Africains de France vous souhaite une meilleur lecture et discernement!

En Algérie, les manifestations se poursuivent intensément malgré les promesses du candidat honni Bouteflika rapporte le mardi 05 mars l’AFP : « Plusieurs milliers d'étudiants défilent à nouveau mardi matin dans la capitale et dans plusieurs villes d'Algérie contre la 5e candidature du président Abdelaziz Bouteflika, sourds aux promesses du chef de l'Etat de réformer et de ne pas aller au bout de son mandat. « Hé Bouteflika, il n'y aura pas de 5e mandat » ou « Ramenez les commandos de l'armée et la BRI (unité d'intervention de la police), il n'y aura pas de 5e mandat », chantent les étudiants dans le centre d'Alger, largement applaudis par les badauds sur les trottoirs ou à coups de klaxons par les automobilistes. Des étudiants manifestent en nombre également à Oran et Constantine, deuxième et troisième ville du pays, ainsi qu'à Blida, Béjaia, Bouira, selon le site d'information TSA (Tout sur l'Algérie), signe que la contestation ne semble pas vouloir s'apaiser. A Alger, où les manifestations, supposées totalement interdites depuis 2001, sont désormais quasiment quotidiennes depuis dix jours, les étudiants des différentes universités d'Alger s'étaient donné rendez-vous via les réseaux sociaux devant la Grande-Poste, bâtiment emblématique du coeur d'Alger. Déployée en nombre dans le centre de la capitale, la police n'est pas intervenue, se contentant de cantonner les étudiants à l'intérieur d'un périmètre de quelques artères alentour.Le président Abdelaziz Bouteflika, 82 ans et affaibli depuis 2013 par les séquelles d'un AVC, est la cible d'une contestation jamais vue depuis qu'il a été élu à la tête de l'Etat il y a 20 ans, déclenchée par l'annonce de sa candidature à un 5e mandat. 

L'enregistrement de sa candidature dimanche au Conseil constitutionnel a été assorti d'engagements destinés à calmer la colère: ne pas aller au bout de son mandat et quitter le pouvoir après une série de réformes profondes notamment. Des promesses qui n'ont pas atteint leur but, alors que le camp présidentiel estimait la veille qu'elles répondaient "pleinement" aux revendications des manifestants. "Non, c'est non! Il n'a pas compris le message du peuple? On va lui faire comprendre aujourd'hui et encore plus vendredi", premier jour du weekend et journée de mobilisation massive ces deux dernières semaines, assure Selma, étudiante en mathématiques à Alger. Pour Abderahmane, 21 ans, étudiant à l'Ecole supérieure d'informatique, M. Bouteflika "veut un an de plus, nous on ne veut pas une seule seconde, c'est déjà trop, qu'il dégage maintenant".« Ni études ni enseignement jusqu'à la chute du système », proclame une pancarte, alors que les étudiants appellent à la grève. L'immense campus de Bab Ezzouar, à 8 km du centre-ville est totalement désert, a rapporté un enseignant à l'AFP: « il y a une grève massive des étudiants (...) Depuis la grève des étudiants en 1980 je n'avais pas vu cela ». Des enseignants universitaires sont actuellement réunis pour décider eux aussi d'une possible grève. L'ordre des avocats de Béjaïa (180 km à l'est d'Alger) a appelé ses membres à ne plus assurer de défense à partir de mercredi, à l'instar de leurs collègues de Constantine. « Votre crédit santé est insuffisant pour effectuer ce mandat », indique une pancarte d'un manifestant à Alger-centre, à l'adresse du président Bouteflika, hospitalisé en Suisse il y a près de dix jours pour, officiellement, des « examens médicaux périodiques », son retour n'a toujours pas été annoncé».

 A Londres en Angleterre, Sky News renseigne que  des timbres irlandais étaient collés sur les enveloppes contenant les dispositifs explosifs de petite taille découverts dans deux aéroports et une gare de Londres ; «La police antiterroriste britannique a lancé mardi une enquête après la découverte de trois «petits engins explosifs» dans des immeubles des aéroports de Londres City et Heathrow, ainsi qu'à la gare de Waterloo. Ces engins explosifs se trouvaient à l'intérieur d'enveloppes matelassées de taille A4, a précisé la police dans un communiqué. Ils «semblent susceptibles de provoquer un petit feu lors de leur ouverture», a-t-elle ajouté. La police irlandaise a annoncé «assister la police londonienne dans ses enquêtes» ; selon la chaîne Sky News des timbres irlandais étaient collés sur les enveloppes. La police des transports a elle été alertée en fin de matinée, à 11h40 temps universel (13h40 à Paris), au sujet de la découverte d'un colis similaire à la gare de Waterloo, l'un des nœuds ferroviaires de la capitale. Le paquet a été désamorcé sans être ouvert. Un cordon de sécurité a été mis en place mais le trafic ferroviaire n'a pas été perturbé. Les autorités ont été contactées une troisième fois à 12h10 au sujet d'un colis suspect reçu dans les bureaux de London City Airport, situé à proximité du quartier financier de Canary Warf et principalement utilisé par une clientèle d'affaires. Là encore, le personnel a été évacué et le paquet désamorcé. Le trafic vers l'aéroport sur le Docklands Light Rail (DLR), réseau de métro automatique, a été brièvement suspendu. Le trafic aérien, lui, n'a pas été affecté»

 

Au Canada, le Premier ministre Justin Trudeau est loin de sortir d’affaire de corruption présumée dans laquelle il s’est empêtré fait savoir l’AFP dans sa dépêche datée de lundi 04 mars : «L'ex-ministre canadienne de la Justice a provoqué la pire crise politique du mandat de Justin Trudeau en affirmant que le Premier ministre et son entourage avaient fait pression pour qu'elle évite un procès au géant du BTP SNC-Lavalin. Une affaire qui n'en finit pas de rebondir: explications. Selon Jody Wilson-Raybould, Justin Trudeau, l'un de ses ministres et une dizaine de proches conseillers ont multiplié entre septembre et décembre 2018 les pressions « inappropriées », parfois assorties de « menaces voilées », pour qu'elle intervienne dans une procédure judiciaire en cours. Objectif selon elle: l'inciter à faire pression sur la directrice des procureurs, indépendante du pouvoir politique, pour qu'elle négocie un accord à l'amiable avec le géant du BTP SNC-Lavalin. Ce qui éviterait un procès à cette société au coeur d'une enquête sur un vaste scandale de corruption avec la Libye. Mme Wilson-Raybould n'a pas cédé et la procédure suit son cours. Mais elle accuse le chef du gouvernement libéral d'une tentative d'ingérence politique dans le cours de la justice.  Ces allégations ont été révélées le 7 février par le quotidien Globe and Mail.

L'ancienne ministre les a confirmées elle-même mercredi devant la commission de la Justice de la chambre des Communes. Un accord hors cour aurait entraîné l'abandon des poursuites judiciaires, en échange d'une forte amende. C'est la solution recherchée par les actuels dirigeants du groupe, qui ont fait un intense lobbying en ce sens auprès du gouvernement, selon la presse. Le groupe québécois est accusé depuis 2015 de corruption pour avoir versé 48 millions de dollars canadiens de pots de vin (32 millions d'euros) à des responsables libyens du temps du dictateur Mouammar Kadhafi, entre 2001 et 2011, pour décrocher d'importants contrats dans ce pays. Or le groupe québécois, basé à Montréal, est l'un des principaux employeurs privés du pays, avec 9.000 salariés au Canada. En cas de condamnation pénale, SNC-Lavalin se verrait interdire tout contrat public pendant 10 ans au Canada, ce qui menacerait son avenir économique.  M. Trudeau dément toute tentative de pression, affirmant qu'il s'agissait de simples discussions visant à chercher les moyens d'éviter "une perte potentielle de 9.000 emplois".

Ces emplois se trouvent principalement en Ontario et au Québec, tout comme la circonscription du député Justin Trudeau, à Montréal. L'opposition le soupçonne donc d'une manoeuvre électoraliste.  Le Premier ministre n'a cessé de réaffirmer qu'il avait toujours respecté l'indépendance de son ancienne ministre de la Justice, qui bénéficie d'un statut à part au sein du gouvernement.  Les révélations du Globe and Mail ont fait l'effet d'une bombe politique au Canada, à quelques mois des élections législatives d'octobre. Mme Wilson-Raybould, une autochtone rétrogradée au poste de ministre des Anciens combattants à la faveur d'un mini-remaniement début janvier, a démissionné avec fracas quelques jours plus tard. Suivie par le plus proche conseiller du Premier ministre.  "Je pense que si les Libéraux n'avaient pas remplacé Mme Wilson-Raybould en janvier, on n'aurait peut-être jamais entendu parler de cette affaire", explique à l'AFP Daniel Béland, politologue à l'université McGill de Montréal. Ces accusations pèsent d'autant plus lourd que M. Trudeau n'a cessé de réaffirmer l'indépendance de la justice canadienne dans la procédure d'extradition en cours de la responsable du géant chinois Huawei, Meng Wanzhou, arrêtée au Canada à la demande des Etats-Unis. L'opposition conservatrice, requinquée par cette affaire, a immédiatement demandé la démission de M. Trudeau et l'ouverture d'une enquête. « M. Trudeau n'est pas sorti de l'auberge », selon M. Béland. « Son image est affectée, surtout à l'extérieur du Québec. Pour un Premier ministre qui se vantait d'être un féministe et un ardent défenseur de la réconciliation avec les peuples autochtones, ça crée une dissonance qui ne lui est pas favorable. » Un sondage publié la semaine dernière donnait pour la première fois les Conservateurs en tête des intentions de vote, devant les Libéraux de M. Trudeau»

 

Au Venezuela, le président autoproclamé Juan Guaido a réussi à regagner Caracas sans être arrêté par le pouvoir de son rival Maduro après un voyage à l’étranger, selon RTBF avec Agence dans une publication datée de mardi 05 mars : «L'opposant et président autoproclamé par intérim du Venezuela, Juan Guaido, est arrivé lundi à la mi-journée à l'aéroport international de Caracas où l'attendaient une foule de partisans et les ambassadeurs de plusieurs pays européens et latino-américains, selon les images retransmises en direct par la télévision. Juan Guaido qui s'est autoproclamé président par intérim et qui est reconnu par une cinquantaine de pays, encourt le risque d'une arrestation pour avoir bravé une interdiction de sortie du territoire vénézuélien. « Nous connaissons les risques que nous courons, ça ne nous a pas retenus: nous sommes ici au Venezuela, plus fort que jamais », a lancé M. Guaido à la foule, avant de sortir de l'aérogare en costume sombre et chemise blanche, tout sourire, debout sur le toit d'une voiture : « On continue dans les rues! La mobilisation continue! ». L'homme appelle aussi à manifester ce samedi contre le président élu Nicolas Maduro. Les Etats-Unis ont promis lundi une « réaction rapide » en cas de "menaces, violences ou intimidations" contre l'opposant vénézuélien Juan Guaido, reconnu par Washington comme président par intérim. « Les Etats-Unis attachent la plus grande importance au retour au Venezuela de Juan Guaido en toute sécurité », a prévenu sur Twitter le vice-président américain Mike Pence. Simultanément, des milliers de partisans de l'opposition vêtus de blanc et munis de drapeaux du Venezuela ont commencé à se rassembler dans les principales villes du pays, dont Caracas où une estrade a été dressée dans le quartier de Las Mercedes, a constaté l'AFP».

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