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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

La planète humaine est-elle vraiment foutue? Malgré qu’elle ne soit pas exactement telle que tout le monde le voudrait, la réponse à cette question à caractère existentiel, se trouve dans les livres Saints comme par exemple dans Genèse 3 de la Bible  avec l’histoire du fruit défendu par Dieu au couple Adam et Eve et le tout premier crime de l’Homme sur terre commis par Caïn contre Abel son frère dans Genèse 4. On peut finalement admettre que les multiples péchés qui continuent de dévaster notre monde ne datent pas d’aujourd’hui. Et jusqu’à quand l’Homme cesserait-il d'être destructeur de sa propre nature ? « Eloigne-toi du pervers et le péché s’éloignera de toi », c’est la conseil prodigué par la Sainte Bible dans le livre du proverbe. Seulement est-ce que c’est facile pour l’être humain d’abandonner la méchanceté, lui qui possède l’œil et le cœur? Un proverbe juif mondialement connu nous  enseigne depuis fort longtemps que : «L’œil et le cœur sont les deux courtiers du péché ». Et c’est vrai, en effet lorsqu’on se met à lire tous ses articles sélectionnés ci-dessous par la Rédaction à partir des publications de nos confrères de l'AFP, Le Journal de Montréal, la RTBF avec ses Agences. On se rend compte que ce proverbe juif n’a pas tort de pointer la responsabilité humaine dans la dérive du monde moderne. Et il faut bien avoir le courage de l'admettre tout en le regrattant et se battre pour que le monde commette de moins en moins d’actes cyniques et machiavéliques. A travers sa plume, Antoine De Saint-Saint-Exupéry (né le 29 juin 1900 à Lyon et disparu en vol le 31 juillet 1944 au large de Marseille, mort pour la France, est un écrivain, poète, aviateur et reporter français) eut laissé une citation célèbre quand il lâcha : « qu’être homme, c’est précisément être responsable. C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde ».  Bonne lecture à vous tous !

En France, l’AFP rapporte ce 24 mars que la justice a condamné depuis mi-novembre quelque 2000 personnes liées au mouvement des gilets jaunes. L’annonce a été faite hier dimanche par la ministre française de la Justice Nicole Belloubet : «Sur les 2000 jugements [de condamnation] qui sont déjà intervenus, le chiffre qu’il convient de retenir, c’est que 40% sont des peines d’emprisonnement ferme et 60% sont d’autres types de sanction, par exemple des travaux d’intérêt général, des sursis, etc.», a précisé Nicole Belloubet sur la chaîne BFMTV. «Près de 1800» personnes interpellées lors des manifestations, qui se tiennent tous les samedis depuis plus de quatre mois en France, doivent encore être jugées, a indiqué Mme Belloubet. La ministre a salué le dispositif de sécurité mis en place pour encadrer les manifestations de samedi qui, après les scènes de saccage des Champs-Élysées à Paris le 16 mars, n’ont donné lieu à aucun débordement d’ampleur dans la capitale. La ministre a précisé que, depuis le début de cette crise inédite, il y avait eu «390 mandats de dépôt prononcés, c’est-à-dire de gens qui sont allés en prison ou qui y sont», soit dans le cadre d’une condamnation, soit dans le cadre d’une détention provisoire en attendant leur procès. L’éventail des peines prononcées s’étale entre un mois et 3 ans de prison, parfois avec une partie assortie d’une mise à l’épreuve, selon les données du ministère. À l’issue de l’acte 19 des «gilets jaunes», le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a indiqué de son côté samedi soir que 233 personnes avaient été interpellées, dont 172 placées en garde à vue, dans toute la France, et 107 ont été verbalisées pour avoir tenté de prendre part à des rassemblements interdits. Ce mouvement apolitique, né sur les réseaux sociaux, est entré en fronde contre la politique fiscale et sociale d’Emmanuel Macron depuis plus de quatre mois. Il a été marqué par des flambées de violence hebdomadaires, en particulier sur les Champs-Élysées à Paris.  Face aux violences, et dans un climat social et politique explosif, le gouvernement a limogé la semaine dernière de hauts responsables policiers, dont le préfet de police de Paris. Il a également interdit les manifestations dans certains secteurs, comme les Champs-Élysées ou dans des quartiers de Bordeaux et Nice, et décidé d’alourdir les amendes en cas de participation à une manifestation interdite. Enfin, ont été mis à contribution des militaires de l’opération antiterroriste Sentinelle.»

Au Mozambique, les conséquences du cyclone sont désastreuses sur tous les plans, notamment dans le domaine de l’alimentation, rapporte l’AFP : «Tout est dur ici. Je me bats pour que mes enfants aient quelque chose à manger», se plaint Céleste Dambo. «Aujourd’hui, nous avons eu de la soupe dans des tasses, mais ce n’est pas assez pour eux», s’indigne-t-elle.  Depuis jeudi, Céleste et ses trois enfants dorment par terre sur le terrain de basket couvert de cette école secondaire, fréquentée il y a des dizaines d’années par l’actuel président mozambicain Filipe Nyusi.  «Un bateau de pêche m’a secourue et amenée ici», raconte cette habitante de Buzi (centre), l’un des districts les plus touchés par les inondations qui ont suivi le passage du cyclone Idai la semaine dernière.  Mais «je ne sais pas où est mon mari», lâche-t-elle.  Idai a fait plus de 400 morts au Mozambique, et au moins 239 au Zimbabwe voisin.  À côté de Céleste, des rescapés enveloppés dans des couvertures à même le sol ou sur des bâches tentent de trouver le sommeil dans le gymnase bruyant.  Dehors, des femmes bavardent autour d’une immense marmite, posée au-dessus d’un feu de bois sur des briques brinquebalantes. Ici, il y a un millier de bouches à nourrir, essentiellement des femmes et des enfants.  Pour tromper l’ennui et la faim, deux enfants jouent pieds nus dans les couloirs de l’école, sous le regard bienveillant de l’ex-président Samora Machel, décédé en 1986.   «Notre maison, mon école et tout le reste ont été emportés par les eaux», raconte Teresa Mendes, 12 ans, son petit frère à la main.  «Moi, ma mère et mes frères, on a grimpé à un arbre et on y est resté jusqu’à ce que l’eau descende et qu’un bateau vienne nous chercher pour nous amener ici».  À une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Beira, à Dondo, dans une autre école réquisitionnée, des bureaux d’écoliers servent de fils à linge improvisés.  «Toutes nos maisons sont détruites, donc on n’a nulle part d’autre où aller et on n’a rien pour reconstruire», explique José Macuisa.  Il attend sa ration de nourriture, avec d’autres rescapés, gamelles et bassines à la main. Au menu, soupe et pomme.  Le vacarme est assourdissant. L’une des femmes responsables de la distribution, charlotte vissée sur la tête, a du mal à se faire entendre. Des sinistrés tentent de lui négocier un peu plus à manger.  Dehors, plusieurs tentent de forcer le passage pour décrocher un peu de nourriture déchargée d’un camion.  «J’ai des enfants, j’ai quatre enfants et ils vont manger que du pain ? Donnez-moi un sac», crie un homme excédé.  Une femme, son bébé endormi sur les hanches, dénonce les inégalités dans la distribution alimentaire.  «Ils n’en donnent pas à tout le monde, ils donnent seulement à ceux qui sont dans les salles. Mais ceux dehors ne reçoivent rien», dénonce Marta Antonio, dépitée.»  

Les universités américaines n’hésitent pas à recruter les talents en provenance du Québec, comme c’est le cas de Tamara Racine, qui a succombé à l’offre de la prestigieuse Mississippi State University, selon l’article de Francis Halin publié le samedi 23 mars par le Journal de Montréal : «Alors qu’aux États-Unis, le pire scandale sportif de l’histoire éclabousse des parents accusés d’«acheter une place » à leurs enfants dans les grandes universités, ces mêmes institutions payent une fortune pour des Québécois. «On paye mes études, ma nourriture, mon logis, mes tournois. On paye tout. On me donne même 530 $ d’argent de poche par mois », raconte la joueuse de tennis québécoise de niveau 1 Tamara Racine, âgée de 19 ans et recrutée par la Mississippi State University. Contrairement aux parents qui ont dû sortir leur chéquier pour « acheter une place » pour leurs enfants dans les universités américaines de l’élite, Tamara Racine a vécu exactement le contraire. C’est l’Université qui est venue à elle. « On m’a contactée sur Facebook. On m’a ensuite invitée à visiter l’institution. Ils m’ont payé le billet d’avion. Tout », raconte Tamara Racine, qui se sent comme un poisson dans l’eau en fréquentant l’une des universités les mieux cotées au monde. Comme elle, des dizaines de Québécois partent chaque année aux États-Unis pour jouer au basketball, au hockey féminin, au soccer ou pour s’exercer au tennis, explique  « Les universités québécoises ne payent pas encore la nourriture et le logement, mais elles payent les études aux meilleurs. Notre fondation offre des bourses de 10 000 $ », ajoute Patricia Demers, directrice de la Fondation de l’athlète d’excellence du Québec. Pour le père de Tamara Racine, Philippe Racine, le fait que sa fille puisse étudier, toutes dépenses payées, chez nos voisins du sud dans une prestigieuse université tout en jouant au tennis est une aubaine dans tous les sens du mot.  « Après avoir investi facilement un demi-million $ dans la carrière de tennis de ma fille, je me dis : ouf, enfin j’ai une pause ! », partage-t-il à la blague, fier de pouvoir compter sur l’institution de prestige pour prendre soin d’elle. M. Racine n’a d’ailleurs que du bien à dire de l’aventure que vit en ce moment sa fille aux États-Unis. « On l’oblige à avoir une moyenne de 3,0, donc elle doit aussi étudier, et pas juste penser au tennis », souligne le père. « Il n’y a pas de raccourci pour le succès », aime à rappeler de son côté Sébastien Fyfe, directeur général de l’Alliance Sport-Études, qui regroupe 45 collèges, le Cégep à distance et huit universités, et dont la mission est de soutenir la réussite scolaire des athlètes québécois de haut niveau.»

L’ex-président brésilien, anciennement vice-président et tombeur de Dilma Rousseff, Michel Temer a été arrêté à son tour dans une enquête anticorruption, à en croire la dépêche de l’AFP datée de jeudi 21 mars : « Rio de Janeiro | L’ancien président brésilien Michel Temer a été arrêté jeudi dans le cadre de l’enquête anticorruption Lava Jato (Lavage express) à Sao Paulo (sud-est), a annoncé à l’AFP le parquetde Rio de Janeiro. « Il a été arrêté à Sao Paulo », a indiqué un porte-parole du parquet, confirmant des informations des médias brésiliens.  Michel Temer, qui a quitté le pouvoir à la fin 2018 après près de deux ans et demi de mandat, fait l’objet de plusieurs enquêtes pour corruption, et devrait être rapidement transféré vers Rio deJaneiro, a indiqué la télévision Globonews.  Il a été arrêté sur l’ordre d’un juge fédéral, de même que l’ancien ministre des Mines et de l’Énergie, Moreira Franco.  M. Temer était arrivé au pouvoir en août 2016 après la destitution de la présidente de gauche Dilma Rousseff, pour maquillage des comptes publics, dont il était le vice-président de centre droit.   Il avait cédé les clés du palais du Planalto le 1er janvier dernier à Jair Bolsonaro, après avoir battu des records d’impopularité à l’issue d’un mandat entaché par les scandales de corruption.  La tentaculaire enquête Lavage Express, lancée il y a exactement cinq ans, a mis au jour le plus grand scandale de corruption de l’histoire du Brésil, autour du groupe public pétrolier Petrobras.  Elle a conduit derrière les barreaux de très nombreux responsables politiques de tous bords et des chefs d’entreprises de premier plan»

Au Vénézuela, c’est le chef de cabinet du président autoproclamé Juan Guaido qui a été arrêté jeudi dernier, lors d’un raid nocturne à son domicile, par les services secrets agissant pour le compte du gouvernement Maduro, toujours selon l’information rapportée le 21 mars par l’AFP : «Le député Roberto Marrero, 49 ans, «chef de cabinet» de Juan Guaido, a été arrêté à son domicile vers 02H00 du matin jeudi par les services de renseignement, le Sebin: le ministre de l’Intérieur, Nestor Reverol, l’a accusé d’être  «directement responsable de l’organisation de groupes criminels» qui planifiaient des attaques dans le pays. «De nombreuses armes de guerre et de l’argent en devises ont été saisis lors du raid contre sa résidence» a affirmé M. Reverol.  Pour M. Guaido, qui a reçu le soutien d’une cinquantaine de pays dont celui des États-Unis, cette manoeuvre «vile» et «grossière» vise à «l’intimider»: «Ils ont arrêté Roberto Marrero, mon chef de cabinet, en l’accusant de détenir deux fusils et une grenade déposés (intentionnellement) chez lui» avait twitté dès l’aube M. Guaido, engagé dans un bras de fer avec le chef de l’État en exercice Nicolas Maduro depuis deux mois. «Ils veulent m’intimider? Ils veulent venir me prendre? Qu’ils viennent (mais) ils ne pourront nous dévier de la route que nous sommes en train de tracer», a ensuite déclaré l’opposant à la presse. Pour lui, le gouvernement veut instiller «la peur» dans les rangs de l’opposition mais expose sa «faiblesse» en agissant ainsi.Juan Guaido, président de l’Assemblée nationale dominée par l’opposition, avait lui-même été arrêté par les services de renseignement vénézuéliens (Sebin) le 13 janvier lors d’une opération spectaculaire en pleine autoroute, avant d’être relâché une heure après.   L’arrestation de M. Marrero a été condamnée par le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo: «Nous appelons à sa libération immédiate. Ceux qui le retiennent devront rendre des comptes», a-t-il mis en garde via Twitter. «Nous ne tolérerons pas l’emprisonnement ou l’intimidation par Maduro du gouvernement légitime du Venezuela», a renchéri le vice-président américain Mike Pence tandis que John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, fustigeait «une grosse erreur» de Nicolas Maduro. L’ONU a cependant invité à «empêcher toute escalade»: «Nous renouvelons notre appel à ce que tous les acteurs au Venezuela prennent des mesures immédiates pour apaiser les tensions», a déclaré un porte-parole à New York. L’Union européenne a réclamé une «libération immédiate et inconditionnelle» de l’opposant. La France a insisté sur «l’arrêt de la répression contre l’opposition» alors que les organisations de défense des droits de l’Homme dénoncent les arrestations et détentions sans jugement dans le pays. M. Marrero, avocat de profession, a été arrêté lors d’une opération du Sebin à son domicile ainsi qu’à celui, non loin de là, du député d’opposition Sergio Vergara dans le quartier résidentiel de Las Mercedes à Caracas. Lors de son arrestation, Roberto Marrero «a crié que (les membres du Sebin) avaient déposé chez lui deux fusils et une grenade. Ils l’ont emmené et je lui ai dit de rester fort», a déclaré M. Vergara à la presse. Selon le député, une quinzaine d’agents l’ont jeté au sol et ont «visité» sa maison, puis l’ont interrogé sur le domicile de Roberto Marrero. Au cours de cette opération, qui a duré deux heures selon lui, deux procureurs étaient présents, a-t-il ajouté.  «Ils ont commencé à enfoncer (l’entrée de) la maison de Roberto Marrero, qui se trouve à quelques mètres de la mienne, jusqu’à ce qu’ils réussissent à entrer», a-t-il déclaré. Un chauffeur qui travaille pour le Parlement a également été arrêté.»

 La Rédaction

 

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