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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Paix à son âme ! Et souvent quand des tels cas malheureux surviennent dans une famille, ce sont toujours les parents qui sont les premiers à souffrir durablement. En effet dans cet article signé Lucie Dendooven travaillant pour la RTBF, que l’on retrouve depuis dimanche 10 février sur le site dudit journal numérique belge, la colère gronde en Angleterre contre les réseaux sociaux. Dans le viseur : Facebook et Instagram. Une jeune adolescente de 14 ans s'est donné la mort après avoir regardé des vidéos expliquant comment se suicider. La pression sur Instagram est tellement forte que son grand patron Adam Mosseri a annoncé qu'Instagram allait supprimer dorénavant tout contenu explicite sur le suicide. Cette annonce a été faite quelques jours après l’interview du père de Molly Russell. En 2017, Alors âgée de 14 ans, cette jeune fille s’est donné la mort. Or, en fouillant son compte Instagram, ses parents ont découvert des images d’automutilation ou prônant le suicide, qu’elle avait consultées peu avant sa mort. Selon eux, Instagram aurait contribué à « tuer » Molly Russell. Les images étaient toujours en ligne, parce qu’Instagram en tolère certaines, a expliqué Adam Mosseri. Le réseau social autorisait ainsi les contenus relatifs à l’automutilation publiés par des personnes qui s’en sont sorties, «parce que les gens ont parfois besoin de raconter ce qu’il leur est arrivé». En revanche, les images ou textes promouvant l’automutilation étaient en théorie bannies.

La journaliste Lucie Dendooven eut commenté aussi que la difficulté, c’est qu’un algorithme n’est pas toujours capable de différencier les deux. Désormais le patron d’Instagram a donc décidé de « changer notre règlement de manière à ce que les images violentes d’automutilation ne soient plus autorisées et celles qui sont déjà en ligne seront supprimées aussi vite que possible »Certaines images liées au suicide auront toutefois encore leur place. Elles seront accompagnées d'un message de sensibilisation. Une bonne chose selon Tomas Landaburu, le directeur du centre de prévention suicide en Belgique. « Je sais que Facebook a placé un bouton pour signaler en urgence des gens qui seraient en détresse. Voici la mise en place d’un outil porteur de solutions. C’est plutôt positif. »Avec ce nouveau « bouton d'alerte », le réseau social Facebook veut simplifier la tâche de ses utilisateurs. Instagram, est au départ une simple plateforme de partage de photos. Rachetée par Facebook en 2012, elle est devenue au fil du temps un réseau social à part entière où les usagers dialoguent via les commentaires placés sous les photos.

Ahmat Zéïdane Bichara

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