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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le monde a pris depuis fort longtemps l’habitude de lire beaucoup plus souvent des informations sensibles, voire bouleversantes liées parfois aux catastrophes naturelles ou souvent dues aux conflits armés, inter-communautaires qui affectent négativement de façon récurrente le vivre ensemble. Et le monde verse dans une sorte de fatalisme où l'on accepte de subir tout. Pourtant la vie n’est pas faite uniquement que des actes causant des malheurs au sein d’une société, bien que cette dernière en soit elle-même productrice et consommatrice. Heureusement, on y trouve aussi des choses positives et bien plus utiles pour les humains tel l'exemple de ces trois articles ci-dessous sélectionnés par la Rédaction pour alimenter sa rubrique Courriers positifs. Ce sont des articles produits par nos confrères respectivement du site de la RTBF et du journal numérique canadien Le Devoir.

En Belgique, la RTBF met un accent particulier sur une chose positif en faveur de la nature en mettant en exergue un article qu’elle a publié le jeudi 31 janvier titré : «10 bonnes raisons de laisser vos enfants aller jouer dehors ». C’est nécessaire de le lire : «Le «déficit nature »est une expression à la mode, mais c'est aussi une réalité qui devient de plus en plus marquée ces dernières années. Beaucoup de jeunes aujourd’hui en souffrent tant leur contact avec la nature est devenu minime. Jouer à l’extérieur habitue nos enfants à sortir et à entretenir une proximité avec la nature, mais surtout crée un lien qui pourra durer tout au long de la vie. L'avantage considérable de jouer dehors ,c'est que les possibilités sont multiples et quasi infinies  et que l'activité est souvent gratuite.L’enfant pourra alors adapter son imagination à l’espace qui l’entoure et trouvera de nouvelles activités dans chaque nouveau lieu découvert en famille. De nombreuses études le prouvent, un contact plus régulier avec la nature permettait un meilleur épanouissement chez les enfants, qui bénéficieraient, entre autre, de meilleures notes à l’école et qu'ils souffraient moins du stress. « Il n'y a pas de mauvais temps, il y a des mauvais vêtements » disait récemment une campagne de Kind en Gezin (l'équivalent de l'ONE en Flandre). L’Organisation Mondiale de la Santé formule les recommandations suivantes : Les enfants et les adolescents (5 à 17 ans) devraient: Pratiquer au moins 1 heure d’activité physique quotidienne, d’intensité modérée à forte;Inclure des activités qui renforcent les muscles et les os à raison d’au moins 3 fois par semaine. « Pour les enfants et jeunes gens de cette classe d’âge, l’activité physique englobe notamment le jeu, les sports, les déplacements, les activités récréatives, l’éducation physique ou l’exercice planifié, dans le contexte familial, scolaire ou communautaire»,précise l'Organisation Mondiale de la Santé(OMS)

Développer son imaginaire et son imagination : Le but de proposer des activités en extérieur est de pouvoir sortir son enfant des frontières habituelles établies par les quatre murs de sa maison ou de son appartement. Jouer dehors offre la possibilité à l'enfant de laisser libre cours à ses idées, il pourra ainsi développer son imaginaire.

Découvrir et expérimenter son autonomie : Aller jouer à l’extérieur est idéal pour apprendre à prendre des initiatives autonomes et sortir de son confort familial. « Le jeu libre doit permettre à l'enfant de se faire une place par lui-même parmi les autres enfants qu'il ne connaît pas et dont il cherche à se rapprocher pour jouer» préconisait le magazine Symbiose dans son numéro 100 consacré à cette thématique. Cela va également développer ses compétences sociales en lui permettant de rencontrer des personnes hors de son entourage.

Diminuer les troubles déficitaires de l'attention : Jouer dans des espaces extérieurs aiderait ainsi à maîtriser l'hyperactivité chez les enfants atteints d’un trouble de déficit de l'attention avec hyperactivité(TDH). «Environ 5% des enfants et 3% des adultes sont affectés par un TDAH, qui figure parmi les troubles neuropsychiatriques les plus courants », explique le site web consacré à cette maladie.

Lutter contre l'embonpoint : Sans grande surprise, permettre aux enfants de se dépenser dehors c’est aussi veiller à leur santé physique et éviter une prise de poids intempestive.Au-delà du risque cardiovasculaire, « les kilos superflus pris avant 5 ans peuvent être stockés jusqu'à l'adolescence et plus tard. Pour lutter contre la sédentarité, les parents doivent aussi bouger, passer moins de temps derrière les écrans et montrer l'exemple. L'objectif est de privilégier des sorties en plein air et de choisir des activités sportives qui plaisent aux enfants » mettait en évidence une étude publiée en avril 2018 par la revue médicale The Lancet.

Développer ses apprentissages fondamentaux : Jouer dehors permet également au plus jeunes de développer un certain nombre d’habiletés, aussi bien physiques que cognitives.  On parle de savoirs, savoir-être et savoir-faire.En jouant dehors, un enfant va surtout développer et renforcer ses capacités motrices. Le professeur Georges Cazorla précise dans un article intitulé l'activité physique et le développement de l'enfant : « Les apprentissages multiples et la pratique de nombreuses activités physiques entre 6 et 11 ans assurent à l’enfant un développement harmonieux et lui offrent le choix de sa future activité. À ce niveau, l’adulte devrait pouvoir l’aider à être le plus pertinent possible. Il serait dommage d’enfermer cette grande »plasticité neuromotrice «  dans une spécialisation précoce. Même en vue de pratiquer une seule activité physique ou sportive, il convient d’ouvrir, le plus largement possible, l’éventail des apprentissages. Car, comme l’ont montré plusieurs études, un enfant motivé pour pratiquer une activité physique ou un sport aura probablement plus de chance d’éviter la sédentarité et toutes ses conséquences délétères à l’âge adulte ! ».

Ne pas être toujours à écouter les conversations des parents : Le fait de sortir dehors pour jouer librement permet aussi aux enfants de ne pas toujours être à l'écoute des "conversations des grands."Le cerveau des enfants se développe à un rythme extraordinaire au cours de la petite enfance. Quand ils voient et entendent parler des problèmes d’adultes, et des incertitudes, l’état psychologique fragile de l’enfant peut être affecté négativement; cela peut le rendre inquiet et incertain. Les enfants ne devraient pas entendre les conversations stressantes des adultes, ce n’est pas du tout le moment" précise cet article sur les 10 choses qui rendent les enfants heureux.

La lumière, source de vitalité : La luminosité est essentielle dans le quotidien de toute personne et elle participe encore davantage à l’épanouissement des enfants. La lumière affecte positivement notre humeur et notre chimie intérieure. Un enfant de meilleure humeur aura un système immunitaire plus fort.

Prévenir les effets de la myopie : Fait un peu moins connu, mais qui commence à faire consensus auprès des scientifiques. Jouer dehors permet aux enfants de conserver une bonne vue. Une étude américaine, publiée dans le Journal of the American Medical Association, affirme que les enfants qui jouent dehors ont moins de risques de développer une myopie que les autres.

Créer de beaux souvenirs communs :En jouant, l’enfant structure sa pensée et acquiert des capacités importantes pour les apprentissages scolaires. Pour les bébés et les jeunes enfants, le jeu s’apparente à la découverte du monde. Il est propice aux échanges entre jeunes et il favorise le lien entre enfants et parents.

L'école du terril - (La Belge histoire de 7 à la Une) : Les aventures de Marie-Laurence, Anne et leurs 24 élèves sont à suivre sur leur blog. Et s’ils sont ceux qui passent le plus de temps à l’extérieur, d’autres écoles proposent ce type d’initiative.Le Collectif Tous Dehors vise d’ailleurs à promouvoir les sorties natures en Belgique francophone.

Au Québec dans le Canada, l’Etat de cette région canadienne veut savoir combien d’enseignants portent des signes religieux.C’est un article de Marco Fortier pour le compte du journal Numérique Le Devoir, publié depuis le 29 janvier 2019. Ainsi rapporte le journaliste Marco Fortier : « Le gouvernement Legault se défend d’avoir demandé aux commissions scolaires de compter les enseignants qui portent des signes religieux dans le but de leur interdire le port de ces symboles dans les écoles. Des hauts fonctionnaires ont demandé de façon informelle à des commissions scolaires si elles connaissent le nombre d’enseignants portant des signes religieux, mais Québec n’a pas l’intention de lancer un grand décompte des croyances des employés de l’État, ont fait valoir lundi des membres influents du gouvernement.« Il y a des commissions scolaires qui ont crié au loup ce matin, mais, dans les faits, on n’a pas demandé de procéder à un grand dénombrement », a dit au Devoir Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. On a tout simplement demandé s’ils avaient l’information, s’ils avaient le nombre d’enseignants qui portent des signes religieux.« S’ils l’avaient, on aurait bien aimé avoir l’information, mais s’ils ne l’ont pas, évidemment, ils ne peuvent pas nous dire quelque chose qu’ils ne savent pas. C’est pas plus compliqué que ça », a précisé M. Roberge. Les commissions scolaires, les partis de l’opposition à l’Assemblée nationale et des juristes ont mis en garde le gouvernement de la Coalition avenir Québec(CAQ) contre cette tentative perçue comme visant à amasser de l’information sur les enseignants. Les commissions scolaires ont prévenu qu’elles ne demanderaient « jamais » à leurs employés s’ils portent ou non des signes religieux. Le gouvernement s’aventurerait en terrain glissant s’il cherchait à dénombrer les enseignants qui affichent des symboles religieux en classe, estime Louis-Philippe Lampron, professeur à la Faculté de droit de l’Université Laval.

La Charte des droits et libertés garantit notamment le droit à la vie privée et à la liberté de religion, rappelle-t-il. «Le gouvernement, l’employeur, n’a pas à savoir si je suis croyant ou non croyant », a dit le professeur. Cette controverse illustre la difficulté d’interdire le port de signes religieux à une profession sans uniforme obligatoire, explique Louis-Philippe Lampron. La recommandation de la commission Bouchard-Taylor interdire les symboles religieux aux agents qui incarnent l’autorité de l’État comme les juges, les policiers ou les procureurs de la Couronne est plus simple à appliquer, selon lui : «L’individu qui veut une exemption doit faire valoir ses convictions religieuses. »Le ministre Jean-François Roberge estime que l’interdiction du port de signes religieux chez les enseignants serait plutôt simple à mettre en vigueur. « Si la personne porte un signe, on le voit, c’est tout. Il ne s’agit pas de passer un questionnaire, un formulaire, un sondage. On le voit bien si quelqu’un circule devant nous avec tel ou tel symbole, justement, puisqu’il est visible. Ce n’est pas une question de savoir êtes-vous catholique ou protestant ou juif. »Le cabinet du ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, Simon Jolin-Barrette, a répété que le gouvernement compte étendre aux enseignants l’interdiction du port de signes religieux. « Sur la question des droits acquis, le gouvernement est dans l'élaboration du projet de loi. Comme mentionné par le premier ministre et le ministre, le gouvernement du Québec est ouvert à la discussion. Nous allons déposer un projet de loi qui reflétera le consensus québécois et qui règlera cet enjeu qui dure déjà depuis trop longtemps », a indiqué au Devoir Marc-André Gosselin, attaché de presse du ministre ».

Toujours au Canada avec la question suivante posée par deux journalistes respectivement Pauline Gravel et Annabelle Caillou depuis le 12 janvier pour le compte du journal en ligne Le Devoir : «Comment se prémunir des contaminations alimentaires ? » Question bien utile et qui pourrait intéressée beaucoup de personnes au-delà de ce grand pays nord américain : "Inquiets de tomber malades, intoxiqués par un aliment avarié, les Canadiens se préoccupent de plus en plus du contenu de leur assiette.S’ils peuvent prendre certaines précautions en cuisinant pour éviter les contaminations croisées ou encore respecter les normes de conservation des aliments, il leur est difficile de prévoir que la laitue achetée à l’épicerie du coin était déjà contaminée une fois sur les tablettes.Rester informé Il est important de suivre avec vigilance les rappels alimentaires et de ne pas consommer les produits visés. Les rappels sont effectués par l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) et par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) par l’entremise d’infolettres, de publications sur leur site Internet ou leurs réseaux sociaux.

Les citoyens peuvent aussi être informés par les médias, qui font généralement circuler la nouvelle.Laver les aliments Il est recommandé de laver les fruits et légumes à l’eau claire avant de les consommer. Inutile d’ajouter du vinaigre, du sel, un désinfectant ou un nettoyant vendu à l’intention des fruits et légumes dans l’eau dans l’espoir d’augmenter l’efficacité du nettoyage. « Aucune étude scientifique de la littérature n’a permis de confirmer que cela offre un avantage additionnel par rapport à l’eau pour le lavage des fruits et légumes à la maison. Par contre, il faut toujours se laver les mains au savon avant de manipuler des aliments », affirme Julie Jean, professeure de sciences des aliments à l’Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels (INAF).Réfrigérer les produits frais Il est important de s’assurer que les produits frais sont bien réfrigérés afin d’inhiber la croissance des bactéries, telles qu’E. coli. « Plus la température est basse, plus la croissance bactérienne ralentit. Il faut donc maintenir la température la plus froide possible, soit le plus près de 4 °C. Augmenter la température en cuisant les aliments  quand ils s’y prêtent est encore mieux, car la cuisson tue les bactéries », explique Mme Jean. Consommer local «Manger local, sans être la panacée, réduit beaucoup les risques de contamination », souligne Sébastien Rioux, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en économie politique de l’alimentation et du bien-être. À son avis, plus on connaît l’origine des produits consommés, plus on augmente la part des responsabilités des producteurs, qui se doivent de fournir des aliments de qualité à leurs clients. Se limiter aux légumes de saison réduit néanmoins la variété des produits disponibles."

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