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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le monde a pris depuis fort longtemps l’habitude de lire beaucoup plus souvent des informations troublantes voire bouleversantes liées parfois aux catastrophes naturelles ou directement mettant en cause l’homme en tant que responsable des conflits armés, intercommunautaires qui affectent négativement de façon récurrente le vivre ensemble. Ce qui mène au fatalisme ambiant où l'on accepte de subir tout. Pourtant la vie n’est pas faite uniquement des actes causant des malheurs au sein d’une société, bien que cette dernière en soit elle-même productrice et consommatrice. Heureusement, on y trouve aussi des choses positives et bien plus utiles pour les humains tels les articles ci-dessous qui vous ont soigneusement été sectionnés par la Rédaction pour en faire la rubrique «Courriers positifs ».

Il  y a exactement quatre jours, le site de la RTBF rapporte une information capitale selon laquelle un petit chauffage électrique facile d’utilisation est très efficace :« Voici un appareil vu à la télé, un petit chauffage électrique vendu à 45 euros. Ce chauffage 400 W est facile d'utilisation, il se branche directement dans une prise, il est très efficace, c’est du moins l’annonce de la publicité. Pour tester cet appareil, direction l'Institut Technique de Namur, nous avons rendez-vous avec Philippe Biston, professeur dans la section électricité. L'appareil peut convenir pour un petit appoint dans une habitation, mais insuffisant pour chauffer une pièce. Retour sur les bancs de l'école pour un rappel théorique. L'élément principal dans le radiateur c'est la résistance, c'est elle qui va fournir la chaleur. Plus la résistance est basse, plus l’intensité du courant qui va passer dans la résistance va être élevée et plus on aura de la puissance. La puissance de l’appareil est à peine de 400W, il pourra convenir pour un petit appoint dans une habitation pour une personne à proximité du chauffage, mais insuffisant pour chauffer une pièce. Pour le test grandeur nature, changement de section. Nous sommes cette fois avec des élèves de l'option technicien thermique, première mesure la température ambiante : 16°, le chauffage est alors branché sur 22°. Après une demi-heure, la température de la pièce est de 20° pas plus. Prenons un endroit plus petit, 10 mètres carrés. Nous sommes dans l'atelier de Marcel Delferière, électronicien. Une fois branché après une demi-heure, ici aussi la température monte très peu, notre expert juge ce chauffage électrique beaucoup trop bruyant. Ce petit chauffage très bien sécurisé de 400W, contrairement à ce qui est annoncé dans la publicité, il ne peut chauffer une pièce, c’est juste un petit chauffage d’appoint, sans plus. Son prix a été jugé trop élevé par nos experts... »

 

C’est l’agence belge Belga qui donne une information sensationnelle et invraisemblable selon laquelle les autorités fédérales suisses offriraient une magnifique somme à toute personne capable de pirater son vote électronique : « La Suisse a lancé jeudi un défi aux hackers qui réussiront à pirater sa nouvelle génération de système de vote électronique, avec à la clé une récompense totalisant 150.000 francs suisses (132.000 euros). La Chancellerie fédérale indique qu'un faux scrutin sera organisé du 25 février au 24 mars et invite les génies de l'informatique désireux d'exercer leurs talents à s’inscrire sur le site. Ils pourront "tenter de manipuler des suffrages, de lire des suffrages exprimés, de violer le secret du vote et de mettre hors-service ou de contourner les dispositifs de sécurité qui protègent aussi bien les suffrages que les données inhérentes à la sécurité", a-t-elle précisé dans un communiqué. Le montant de la récompense dépendra de la capacité d'intrusion de chaque hacker. Le gros lot, de 50.000 francs suisses, reviendra à celui qui parviendra à manipuler des suffrages de façon indétectable. Violer le secret du vote sera récompensé par 10.000 francs suisses, tandis que celui qui détruira l'urne électronique remportera 5.000 francs suisses. Les autorités suisses entendent par cet appel s'assurer de la sécurité du système de vote électronique.»

 

Le journal de Montréal renseigne qu’un plan environnemental ambitieux, porté par les démocrates, prévoit 100% d’énergies renouvelables, selon une dépêche de l’AFP datée de jeudi 07 février 2019 :«Des élus démocrates américains ont dévoilé jeudi un plan environnemental sans précédent afin de lutter contre le changement climatique, ayant notamment pour but de réduire les émissions de carbone des Etats-Unis à zéro d'ici dix ans, grâce à des actions drastiques qui supposeraient une transformation profonde de l'économie. Le « Green New Deal », présenté par la jeune élue à la Chambre des représentants Alexandria Ocasio-Cortez, star montante du parti démocrate, et le sénateur progressiste Ed Markey, est une déclaration d'intention -pour certains irréaliste- qui doit conduire le pays sur le chemin d'un développement plus durable. « C'est notre premier pas », a déclaré aux journalistes Alexandria Ocasio-Cortez, ajoutant qu'il n'était plus suffisant d'introduire des solutions graduelles pour s'attaquer aux problèmes énergétiques ou environnementaux. « Aujourd'hui est le jour que nous choisissons pour nous affirmer en tant que leader mondial de la transition vers 100% d'énergies renouvelables », a-t-elle ajouté.

Cette résolution non contraignante ne détaille pas précisément comment les Etats-Unis, qui dépendent fortement des industries gazière et pétrolière, pourront réussir à se sevrer des énergies fossiles, ni le coût total de ce « Green New Deal ». Le parti républicain a vivement critiqué une « liste de voeux socialiste », avare en détails, et qui pourrait coûter jusqu'à 2.000 milliards de dollars. Le « Green New Deal" bénéficie de dizaines de soutiens au sein du Congrès américain, selon Alexandria Ocasio-Cortez. Aucun républicain n'en fait partie. Il s'invite déjà dans la course à l'élection présidentielle de 2020, certains candidats -ou candidats probables- de la branche progressiste du parti démocrate soutenant le projet, comme les sénatrices Kamala Harris ou Elizabeth Warren. La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a déclaré "accueillir tout l'enthousiasme »manifesté autour de ce projet, après avoir semblé le discréditer la veille en le qualifiant de « rêve » écologique. « La génération verte s'est levée », et elle dit vouloir « que ce problème soit réglé », a déclaré Ed Markey. « Cela va faire partie de l'un des deux ou trois sujets majeurs de l'élection de 2020 », a-t-il prédit. Le but le plus ambitieux du plan est « d'arriver à zéro émission de gaz à effet de serre », en pourvoyant à « 100% de la demande énergétique des Etats-Unis via des sources d'énergies propres et renouvelables », a-t-il martelé. Il propose également, par exemple, de « mettre à niveau tous les bâtiments existants ». Les démocrates considèrent le président Donald Trump, qui a retiré les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat, comme le plus important climato sceptique parmi les dirigeants actuels des grandes puissances mondiales.»

 

Une découverte importante faite par un dentiste canadien est en passe de révolutionner la lutte contre la carie dentaire au moyen d’un dentifrice très efficace. C’est le journal de Montréal qui en fait écho à travers un article de notre confrère Antoine Lacroix datant du 03 février dernier : « Une pâte dentifrice naturelle inventée par un dentiste québécois et qui réduit de 60 % le risque de carie se retrouvera d’ici la fin février sur les tablettes des grandes pharmacies. «Demain matin, si tous les gens prenaient cette pâte-là, ça serait l’idéal. Ils réduiraient les risques de caries et empêcheraient le processus de destruction dans la bouche en abaissant les bactéries à potentiel pathologique, en prévenant l’infection », affirme le Dr Jacques Véronneau, après de nombreuses années de recherches. Le dentiste de Saint-Jean-sur-Richelieu se réjouit de voir son dentifrice CariØ (Carie Zéro), commercialisé par la compagnie Oral Science, être mis en vente au Québec, lui qui espère réduire le nombre de caries dans la province. Depuis le 7 janvier, il est possible pour les dentistes de s’en procurer. «Quand on informe les gens de ce que ça fait, tout le monde est intéressé. J’en avais commandé 108 cette semaine et tout a été vendu », témoigne-t-il.

Le prix du tube de pâte dentifrice qui est composé à 25 % de xylitol, un édulcorant 100 % naturel et extrait de sources végétales, sera comparable aux marques qui sont déjà vendues, selon lui. Les dentifrices vendus présentement à base de fluorure ne diminuent pas les bactéries responsables de la formation de caries de manière optimale, poursuit-il. Or, d’après les recherches menées par le Dr Véronneau, les effets du xylitol vont se faire sentir au bout de trois mois et réduire de 60 % le risque de caries, en plus de diminuer de 78 % les bactéries responsables de maladies de gencive et d’os.«Je voulais aussi que ce soit simple dans la routine des gens. Donc, c’est avec deux brossages par jour, précise celui qui est un des 200 cariologistes reconnus dans le monde. Ce que j’aimerais à terme, c’est qu’il n’y ait plus de caries au Québec.» Il déplore que 40 % des enfants québécois arrivent à l’école, à 5 ans, en ayant déjà au moins une carie.Dans une chronique publiée dans Le Journal, Richard Béliveau soulignait que « la santé de la bouche est indissociable de celle du corps en général » et que des études récentes suggéraient que des maladies parodontales pouvaient causer une hausse du risque de plusieurs types de cancers, dont du côlon. Plusieurs des bactéries liées à ces cancers se trouvent dans la bouche.Des recherches menées par le Dr Véronneau montrent qu’après trois mois de brossage avec Carie Zéro, on constate une baisse de ces bactéries. «Il est toutefois encore trop tôt pour faire un lien de cause à effet », souligne-t-il.»            

L’embellie dans le secteur pétrolier vient d’être exposée à travers un article publié sur le site de France info sous le titre Pétrole : des bénéfices records investis dans le renouvelable ? : «Toujours plus de pétrole et toujours plus de bénéfices pour Total cette année. 12 milliards d'euros de profits et une production qui augmente de 8% en un an, avec 2,8 millions de barils par jour. Pourtant, Total prépare l'après pétrole avec une ambition : devenir un géant du renouvelable. Un virage qui aurait été pris il y a dix ans. « Total a surpris le marché dans les années 1990 en se portant acquéreur de Sunpower, une entreprise qui fabriquait des panneaux solaires. Depuis, l'entreprise est devenue un des leaders parmi les grandes entreprises pétrolières à investir dans le domaine des renouvelables », explique Samuel Carcanague, chercheur à l'Iris. Aujourd'hui, 70% des investissements de Total se font dans les hydrocarbures contre 30% dans le secteur du renouvelable et du gaz. Les autres groupes pétroliers, comme Shell et Statoil, ou encore Eni investissent aussi dans le renouvelable à coup de milliards d'euros. Un pari vraiment à la hauteur de la transition énergétique? Total assure investir 1,8 milliard d'euros dans le renouvelable, soit 15% de ces profits. A titre de comparaison, Volkswagen prévoit d’investir 8,8 milliards d’euro, soit 80% de ses profits pour prendre le virage de la voiture électrique.»

Les organisations suisses bénéficient des largesses de la Fondation Bill Gates, selon une information relayée par le site helvétique 24heures : «La Fondation Bill et Melinda Gates, la plus importante au monde, a versé en 2017 plus d'un milliard de francs à des organisations présentes en Suisse. C’est plus du quart des dons effectués par cette fondation, selon la presse alémanique. En 2017, Bill Gates et son épouse ont versé 1,2 milliard de francs en Suisse, soit 176 dons qui vont de quelques dizaines de milliers à quelques centaines de millions de francs. L’essentiel a été attribué à des organisations internationales en faveur de la santé à Genève. Principal bénéficiaire, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme créé en 2002, avec 376 millions de francs. Autres contributions importantes, 354 millions pour l'Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination que la fondation avait d’ailleurs contribuée à créer il y a une vingtaine d’années. Et puis 120 millions ont été versés à l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Les autres montants sont plus modestes. Citons par exemple les 2 millions de francs à la fondation du milliardaire allemand Klaus-Michael Kühne à Schwyz, qui soutient des projets humanitaires et caritatifs. Ou encore les quelques centaines de milliers de francs donnés au plus grand fabricant de médicaments génériques au monde qui a une filiale à Rapperswill et à un spécialiste du conditionnement de produits pharmaceutiques dans le canton de Lucerne».

Le Fondateur de WikeLeaks, Julian Assange a tapé à l’œil de la ville de Genève à travers son Parlement qui demande à la Suisse de lui proposer l’asile : «Le Parlement de la Ville de Genève veut soutenir Julian Assange. Il a adopté mercredi soir une résolution qui demande à Berne de proposer l'asile au fondateur de WikiLeaks, réfugié à l'ambassade d'Equateur à Londres depuis 2012. Scène un peu surréaliste mercredi soir au Conseil municipal de la Ville de Genève. Avant de parler du probable déménagement d'un office de poste dans un quartier genevois, une heure de débat a été consacrée à cette résolution concernant Julian Assange. Le texte de l'UDC Eric Bertinat qui est aussi le président du Conseil municipal a finalement été adopté, soutenu par la gauche. Le PLR a voté contre et le PDC s'est abstenu. La socialiste Albane Schlechten salue l'engagement de l'UDC: « un parti qui, en général, ne soutient pas les actions qui vont en dehors du cadre légal. Une UDC proche finalement de la désobéissance civile » sur ce thème des lanceurs d'alerte. A l'échelon cantonal genevois, le député UDC Thomas Bläsi a déposé un projet de loi pour mieux protéger les lanceurs d'alerte au sein de l'administration. Ce projet est pour l'instant gelé en commission. Au niveau fédéral, le conseiller national UDC valaisan Jean-Luc Addor a interpellé le Conseil fédéral pour qu'il protège Julian Assange. Berne a répondu: le fondateur n'est pas un défenseur des droits de l'homme. La Suisse ne peut donc pas le protéger comme tel. L'UDC s'intéresse aux lanceurs d'alerte en expliquant agir dans l'intérêt de la population. Eric Bertinat estime que des personnes comme « Julian Assange sont essentielles, sinon on risque de sombrer dans un Etat totalitaire ». La PLR Patricia Richard n'y voit qu'une manière de se positionner pour les élections fédérales. Elle confiait à la RTS qu'Eric Bertinat, qui a déposé cette résolution pour soutenir Julian Assange, était pourtant le premier à déplorer que le Parlement de la ville de Genève « vote sur tout et n'importe quoi.»

Enfin, la question de données personnelles refait surface puisque le site de la RTBF porte des accusations graves et compromettantes envers certaines applications d’iPhone capturant l’écran des utilisateurs à leur insu : «Un nouveau cas de piratage de données personnelles d’utilisateurs d’applications d’iPhone a été dénoncé cette semaine aux Etats-Unis. Plusieurs sociétés travaillant avec l’entreprise Glassbox sont pointées du doigt. Selon TechCrunch, un site d’information américain spécialisé dans les nouvelles technologies, plusieurs grandes entreprises enregistrent les gestes des utilisateurs de leur application sur iPhone à l’aide de captures d’écran ou de vidéos. Cette question des données personnelles est au cœur de l’actualité depuis plusieurs années, marquée notamment par le scandale Facebook-Cambridge-Analytica l’an dernier. La compagnie aérienne Air Canada, la marque de vêtements Abercrombie & Fitch ou encore le voyagiste Expedia utilise Glassbox pour analyser l’expérience de leurs clients sur mobile. Pour y parvenir, le procédé du " session replay script " est utilisé. Ce terme technique désigne, selon le site Zdnet : «  Ces outils permettent à l’administrateur du site web de visualiser en différé le comportement d’un utilisateur sur son site, enregistrant au passage les données personnelles et mots de passe entrés sur la page ». Cette collecte sur les applications est nécessaire pour comprendre les dysfonctionnements d’une application, se défend Glassbox. Cependant, ces sessions ne seraient pas masquées correctement sur l’application d’Air Canada (version iPhone). Un manquement qui permettrait à tous les employés d’Air Canada d’accéder aux informations de ses clients. Selon un expert en téléphonie mobile, The App Analyst, ce ne serait pas le cas dans toutes les sociétés travaillant avec Glassbox. Bien que la plupart des entreprises travaillant avec Glassbox ne sont pas connues ou peu utilisées chez nous, un nom parmi la liste de ses clients n’est pas inconnu pour la Belgique : la banque ING. La banque néerlandaise, implantée chez nous, fait partie des neuf banques travaillant avec cette société. Selon une porte-parole d'ING contactée par la RTBF «  ni ING Belgique ni ING Pays-Bas ne travaillent avec Glassbox ». Toutefois, ING Espagne et Glassbox ont travaillé ensemble à l'occasion d'un test en août 2018. Certaines sessions de clients auraient été enregistrées mais étaient complètement anonymisées, selon la banque. Fait intriguant : le logo de la banque ING a disparu de la liste des clients de Glassbox. Il figurait encore sur le site internet de l'entreprise ce jeudi 7 février, comme on peut le voir dans cette capture d'écran récupérée via le « cache » de Google (c'est-à-dire les pages archivées automatiquement par le moteur de recherche).

Moussa T. Yowanga

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