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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

«Ton fils nous apporte le malheur dans notre village», lancent en choeur les femmes du village à l’endroit de la  mère de Kirikou, un personnage de fiction crée par l’animateur français Michel Ocelot dans le long métrage d’animation «Kirikou et la Sorcière»,film sorti en 1998.La mère de cet enfant vivant dans un village africain imaginaire d’une taille minuscule, tout nu et très rapide se distinguant par sa bonté et sa grande intelligence leur répliqua en ce terme : «Le malheur est dans ce village depuis longtemps, Kirikou a sauvé son oncle ».Fin de citation !

Malheureusement, dans la réalité quotidienne au cœur de ce monde brisé par la haine contre l’autre, une méchanceté disons-le gratuitement vendue, une succession d'actes cruels et machiavéliques le bouleversant d’une manière profonde et insauvable, on n’a l’impression que l’on ne peut plus rien faire pour lui. Malheur accompagne malheur et c’est ce que les humains eurent décidé depuis fort longtemps de léguer ou de transmettre comme un gâteau empoissonné à chaque génération future comme héritage macabre à l'image d'un bâton dans une compétition de relaie.

Qui donc sauvera le monde de cette litanie des conflits  qui ne cesse d’éteindre de façon assez cyniquement marquée l’être humain qui l’habite ?Pour l’instant la question reste bien posée  et le malheur continue impardonnablement  de façon insistante de mettre en berne nos vies, si bien qu’on peut se permettre de croire et surtout d'admettre que le monde en lui-même est conflit ! Et c’est vrai, car des exemples palpables ne maquent pas. Il vous suffit juste de lire ces articles de presse sélectionnés par votre journal numérique Regards d’Africains de France grâce au  rentable concours de nos confrères de la RTBF et de l’Agence France Presse(AFP) pour se rendre finalement compte malgré qu'on le fasse avec grand retard que nous sommes tous en danger…personne ne peut être épargnée !

 

En Argentine chez  Lionel Andrés Messi Cuccitini parfois surnommé Leonel Messi ou Leo Messi footballeur international argentin évoluant au poste d'attaquant au FC Barcelone, l’Agence France Presse(AFP) eut donné depuis dimanche 03 février 2019 cette information publiée par la RTBF selon laquelle : «l'avion disparu au-dessus de la Manche qui transportait le footballeur argentin Emiliano Sala et son pilote a été retrouvé, a annoncé dimanche David Mearns, qui dirigeait l'équipe privée de recherches. « Je peux confirmer qu'il a été retrouvé», a indiqué une porte-parole, alors que des recherches sous-marines avaient été entreprises dimanche pour retrouver l'appareil.Emiliano Sala et David Ibbotson, le pilote, voyageaient à bord d'un monomoteur Piper PA-46-310P Malibu qui a disparu des radars le lundi 21 janvier vers 20H20 GMT (19h20 en France), à une vingtaine de kilomètres au nord de l'île de Guernesey. Le contrôle aérien de l’île voisine de Jersey avait précisé que l’avion et ses deux occupants, qui volaient dans un premier temps à 5.000 pieds, avaient demandé à descendre et évoluaient à 2.300 pieds avant d’échapper aux radars.L’attaquant de 28 ans avait envoyé un message vocal à des proches via la messagerie WhatsApp dans lequel il s’inquiétait de l’état de l’avion. «Qu’est-ce que j’ai peur»: c’est le dernier message du footballeur Emiliano Sala avant sa disparition .Les recherches ont repris mercredi matin pour retrouver l'avion transportant le footballeur argentin Emiliano Sala, qui avait exprimé son inquiétude sur l'état de l'appareil disparu lundi soir au-dessus de la Manche ».

 

Entre la Russie et la Belgique, c’est une information qui concerne plutôt le réchauffement climatique. En effet selon la publication de la RTBF d’hier dimanche 03 février 2019 : « Il y a  40 ans, Haroun Tazieff mettait en garde contre le réchauffement climatique... moqué par le Commandant Cousteau. Il y a exactement 21 ans, le 2 février 1998, disparaissait le scientifique russe, naturalisé belge, Haroun Tazieff. L'occasion pour l'INA, l'Institut National de l'Audiovisuel de ressortir une archive d'il y a 20 ans, elle, qui illustre combien la prise de conscience du dérèglement climatique est quelque chose de récent. Dans cet extrait, on voit en effet le vulcanologue mettre en garde contre les dangers que pourrait représenter un réchauffement climatique provoqué par les activités humaines... et être moqué par un fervent défenseur de la nature comme le commandant Cousteau !Il s'agit en fait d'un extrait de l'émission Les dossiers de l’écran, sur ce qui s'appelait alors Antenne 2. Une question de téléspectateur demande si « l’activité des volcans » ne risque pas de faire « fondre la Grande banquise » et « grimper le niveau de la mer ». « Ce ne sont pas les volcans qui le feront, ce qui peut le faire c’est la pollution industrielle », répond alors, visionnaire, Haroun Tazieff: la pollution industrielle émet des quantités de produits chimiques dont une énorme quantité de gaz carbonique », exprime-t-il. « Vous êtes en train de paniquer les populations », lui rétorque alors le présentateur Jérôme Pasteur, alors que le commandant Cousteau s'énerve: « Le risque ne vient pas tellement du CO2, on commence à me casser les oreilles avec cette histoire de CO2, il y a des risques bien plus graves. »Un risque qu'on a mis du temps à identifier, ce qui explique sans doute aussi qu'on met du temps à trouver les solutions... »

 

En Amérique du Sud, précisément au Venezuela, la journaliste Françoise Wallemarcq de la RTBF eut lancé hier dimanche 03 février 2019 cette information selon laquelle l’Europe menace de reconnaître Juan Guaido comme président légitime.Ainsi dit-elle : « L'Union européenne s'impatiente. Si Nicolas Maduro n'annonce pas l'organisation d'élections présidentielles ce dimanche soir, l'Europe reconnaîtra le chef du Parlement, Juan Guaido comme président du Venezuela. Toute l'Europe ? Non. Les pays de l'UE sont très divisés sur l'attitude à adopter pour contraindre le chef de l'Etat vénézuélien Nicolas Maduro à quitter le pouvoir. Six pays européens (Allemagne, Espagne, France, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni) lui ont fixé un ultimatum, qui expire dimanche, pour convoquer une nouvelle élection présidentielle, faute de quoi ils reconnaîtraient son opposant Juan Guaido comme président.Cet après-midi, la ministre française des affaires européennes, Nathalie Loiseau, a dégainé: « L'ultimatum se termine ce soir. Si, d'ici ce soir, Monsieur Maduro ne s'engage pas à organiser des élections présidentielles, nous considérerons que Monsieur Guaido est légitime pour les organiser à sa place et nous le considérerons comme le président par intérim jusqu'à des élections légitimes». «Ce que répond jusqu'à présent Monsieur Maduro,  poursuit Nathalie Loiseau, c'est je vais organiser des élections législatives », sous-entendu « je veux me débarrasser du président du Parlement », M. Guaido qui est justement soutenu par les manifestants. Là encore cette réponse est une farce, une farce tragique ».Samedi en effet, le président Maduro a accepté d'organiser des élections législatives anticipées. Des élections qui pourraient l'arranger, et le débarrasser d'un parlement dominé par l'opposition, avec à sa tête, le jeune Juan Guaido, 35 ans, qui s'est auto-proclamé président la semaine dernière.L'Union européenne réclame des élections présidentielles anticipées. Nicolas Maduro rétorque qu'elles ont eu lieu il y a 15 mois, en mai 2018, et qu'elles l'ont sacré président, n'en déplaise à l'opposition qui a boycotté ces élections.Jeudi, le Parlement européen a reconnu l'autorité de Juan Guaido et a appelé l'ensemble des pays de l'Union européenne à faire de même.Les Etats-Unis, et le Canada ont déjà reconnu Juan Guaido. C'est le cas également de plusieurs  pays d'Amérique latine, dont la Colombie et le Brésil, deux pays dirigés par ds gouvernements de droite.Nicolas Maduro reste soutenu par la Russie, la Chine, la Corée du Nord, la Turquie ou encore Cuba.Il rejette l'ultimatum européen et accuse les Etats-Unis d'orchestrer un coup d'Etat.Un groupe de contact international constitué par l'UE pour favoriser l'organisation d'une présidentielle doit se réunir le 7 février à Montevideo, en Uruguay. C'est ce qu'ont annoncé dimanche la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini et le président uruguayen Tabare Vazquez.L'UE et huit de ses États membres (Allemagne, Espagne, France, Italie, Portugal, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède) en font partie, ainsi que la Bolivie, le Costa Rica, l'Équateur et l'Uruguay pour les pays d'Amérique latine ».

Au Moyen Orient, depuis hier dimanche 03 février l’Agence France Presse(AFP) rapporte pour le compte de la RTBF que Israël renforce la barrière qui le sépare de la bande de Gaza.Ainsi rapporte-t-elle donc: « Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé dimanche qu’Israël avait entamé les travaux pour construire une barrière de six mètres de haut qui s’étalera sur 65 kilomètres entre son territoire et la bande de Gaza. « Pendant le week-end, nous avons commencé à construire une barrière […] le long de la frontière avec Gaza », a expliqué le chef du gouvernement israélien aux journalistes avant le conseil des ministres.« La barrière empêchera les terroristes de Gaza de pénétrer sur notre territoire », a-t-il justifié.Selon un communiqué du ministère de la Défense, les travaux ont commencé jeudi et la structure, qui ressemble à une haute clôture en fer recouverte de barbelés, devrait suivre le tracé d’une nouvelle barrière souterraine construite afin d’empêcher que des tunnels ne soient creusés sous la frontière.La barrière rejoindra un mur fortifié dans la mer afin d’empêcher des intrusions en Israël depuis Gaza par la Méditerranée.« C’est imposant et particulièrement résistant », vante le vidéoclip accompagnant le communiqué du ministère de la Défense diffusé dimanche sur les réseaux sociaux.Israël et le Hamas, mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza, se sont déjà livré trois guerres depuis 2008. En 2014, l’armée israélienne avait tué quatre militants du Hamas qui avaient réussi à rentrer en Israël par la mer.« Si le calme n’est pas maintenu à Gaza, nous allons prendre des décisions, même en période d’élections, et nous n’allons pas hésiter à agir », a mis en garde le Premier ministre dimanche.Les commentateurs jugent peu probable que Benjamin Netanyahu, qui est également ministre de la Défense, s’engage dans une nouvelle guerre avant les élections prévues le 9 avril.Depuis bientôt un an, les Palestiniens de Gaza manifestent le long de la barrière qui les sépare d’Israël afin de protester contre le strict blocus imposé par Israël qui étouffe l’enclave depuis plus de dix ans.Ils demandent également le droit au retour sur les terres qu’ils ont quittées ou dont ils ont été chassés lors de la création d’Israël en 1948.Au moins 246 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens depuis cette date, la grande majorité le long de la frontière, lourdement gardée par l’armée israélienne, et un certain nombre sous des frappes israéliennes en représailles à des actes hostiles en provenance de l’enclave. Deux soldats israéliens ont été tués depuis cette date.Israël accuse le mouvement islamiste Hamas, au pouvoir à Gaza, d’instrumentaliser la protestation et assure ne faire que défendre sa frontière ».

Toujours au Moyen-Orient, cette fois-ci c’est de Qatar que nous provient cette information publiée depuis hier dimanche 03 février 2019 par la RTBF, signée de la journaliste Françoise Wallemacq avec comme titre : « Un pape en terre musulmane: François en visite historique à Abou Dhabi ».Ainsi lira-t-on que : « Le pape François entame dimanche soir un voyage historique aux Emirats arabes unis, première visite d'un souverain pontife dans la péninsule arabique, où il va chercher à renforcer les liens avec l'islam. C’est la première fois qu’un pape se rend dans cette région où l’Islam est né il y a 1400 ans. Le chef de l’Eglise catholique  va célébrer mardi une messe dans le plus grand stade du pays, devant plus de 130.000 fidèles.Des milliers de chrétiens ont fait la file ces derniers jours, pour obtenir une place et assister à cette célébration. Il s’agit essentiellement de travailleurs étrangers qui vivent aux Emirats arabes unis. Le pape va participer à un sommet avec d’importants responsables religieux du monde musulman. Mais quelle signification a cette visite pour la région ?

Une main tendue vers l’islam : Ce voyage du pape est indubitablement historique, et fait partie de la stratégie de François. Il veut tendre la main au monde musulman, dans un contexte de tensions et de menaces pour les chrétiens d’Orient. Les citoyens de Syrie et d’Irak sont victimes d’une guerre terrible depuis des années. Et les minorités religieuses ne sont pas épargnées. Des dizaines d’églises ont été détruites. Les chrétiens fuient cette terre du Moyen orient où ils vivent depuis des siècles.Ce Moyen-Orient, cher au cœur du pape : Le pape s’est déjà rendu en Palestine et en Israël en 2013 , la Terre sainte partagée par les trois religions monothéistes. Il a également visité la Turquie et l’Egypte, des pays où vivent des minorités chrétiennes et coptes. Le pape veut installer un dialogue interreligieux avec des partenaires musulmans attentifs au sort et à la protection des chrétiens d’Orient.A Abou Dhabi, il va rencontrer les plus hautes figures de l’islam sunnite, dont Ahmed Al-Tayeb, l’imam de la mosquée Al-Azhar, la plus importante institution sunnite du Moyen-Orient. Al-Tayeb dirige actuellement le Conseil des sages islamiques, une organisation islamique internationale qui se présente comme le représentant le plus important de l'Islam modéré.

Pourquoi les Emirats arabes unis ? Selon la CIA, l'agence de renseignements américaine, 76% des 9,7 millions d'habitants des Émirats est musulmane, tandis que les chrétiens représentent environ 9% de la population. Les migrants originaires de pays asiatiques constituent environ 65% de cette population et ils sont employés dans tous les secteurs, du bâtiment aux services en passant par l'hôtellerie et les services.Contrairement à l'Arabie saoudite voisine qui interdit la pratique d'autres religions que l'islam, les Emirats arabes unis, où l'immense majorité de la population est composée de travailleurs étrangers, soignent leur image et cherchent à projeter des valeurs de tolérance religieuse et de diversité culturelle.Les Emirats, qui s'enorgueillissent d'avoir un ministre de la Tolérance, ont ainsi déclaré 2019 « Année de la Tolérance ».Le pape a répondu à l’invitation du prince héritier Mohammed bin Zayed Al-Nayan. Le pays est composé de sept émirats qui sont parfois plus connus que le pays lui-même ! Dubaï par exemple, est un pôle d’attraction important pour les investissements étrangers dans la région. La crise économique mondiale de 2008 a freiné l’expansion de Dubaï. Mais Abou Dhabi a injecté quelques milliards de dollars, pour rebooster les grands projets de construction.

Les Emirats ont été régulièrement critiqués ces dernières années par des ONG pour leur intervention militaire au Yémen aux côtés des Saoudiens.Les Émirats arabes unis soutiennent les Saoudiens dans la guerre au Yémen contre les Houthis, un groupe rebelle armé soutenu par l’Iran.Comme l’Arabie saoudite, Abou Dhabi considère l’Iran chiite comme la principale menace pour la région. Ryad et Téhéran se disputent le leadership religieux dans la région, et ce bras de fer se déroule dans des pays tiers, comme le Yemen ou la Syrie.Ce dimanche, le pape a d’ailleurs demandé le respect des accords de trève au Yemen. Le Yemen, comme les Emirats et Oman, appartient au vicariat apostolique du sud de l’Arabie.Oman, le Koweït et le Yémen comptent quatre églises chacun, tandis que le Qatar et Bahreïn en ont une.Pourquoi la visite du pape n’a-t-elle pas lieu en Arabie saoudite, gardienne des lieux saints de l’Islam ?Ne nous leurrons pas : la visite du pape aux Emirats arabes unis n’a pas pu être organisée sans l’accord de l’Arabie saoudite, le centre de gravité de la région du Golfe, et où de trouvent les deux lieux de pèlerinage de l’islam, Médine et La Mecque.

Mais l’Arabie du prince Mohammed ben Salmane, commanditaire présumé du meurtre du journaliste Jamal Khassoghi, est devenue infréquentable. Les prisonniers politiques s’y comptent par dizaines, les droits des femmes y sont bafoués, et l’interprétation radicale de l’islam donne de l’urticaire aux tenants d’un islam ouvert.En comparaison, les Emirats arabes unis ont pris des mesures sérieuses pour lutter contre la radicalisation et prouver la tolérance religieuse. A Abou Dhabi, les femmes occupent des postes à responsabilité au sein du gouvernement.En outre, pratiquement aucun jeune n’a quitté les Emirats pour rallier l’organisation terroriste Etat islamique. Alors que l’Arabie saoudite, qui fait pourtant partie de la coalition internationale contre l’Etat islamique, a vu partir de nombreux jeunes vers la Syrie et l’Irak.Depuis le mois de septembre, les femmes ont le droit de voyager en voiture, récemment,  des cinémas ont été ouverts et de nouvelles attractions touristiques promises, mais des organisations internationales telles que Amnesty International et Human Rights Watch critiquent de plus en plus le pays, notamment en raison des poursuites engagées contre les défenseurs des droits de l'homme ».

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Angeline 04/02/2019 18:19

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