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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

En Europe, le Parlement européen approuve le renforcement le renforcement des garde-frontières et garde-côtes, prôné par la Commission, selon l’information rapportée le mardi 12 février par l’agence Belga pour le compte de la RTBF :«La commission des Libertés civiles du Parlement européen soutient la proposition de la Commission visant à renforcer le corps européen de gardes-frontières et de gardes-côtes (Frontex). A terme, 10.000 agents opérationnels devraient pouvoir être déployés. Cette nouvelle agence pourrait, à la demande d'un État membre, effectuer des missions de contrôle aux frontières, de gestion des migrations ou des retours. Elle comprendrait également une réserve de réaction rapide pour les interventions urgentes aux limites territoriales de l'UE.

Une disposition controversée du projet donnerait à l'exécutif européen le pouvoir de décider d'une intervention dans un pays jugé défaillant en matière de protection de ses frontières extérieures, même s'il ne le demande pas. Le corps permanent devrait être composé de 5000 agents opérationnels issus de l'Agence et des États membres deux ans après l'entrée en vigueur des nouvelles règles. Ce nombre passerait progressivement à 10.000 cinq ans après l'entrée en vigueur de la réglementation. Avec le vote survenu lundi soir en commission, le Parlement est désormais prêt à entamer des négociations avec les Etats membres, réunis au sein du Conseil. Ces derniers n'ont toutefois pas encore été en mesure de déterminer leur position sur le dossier. En décembre dernier, les ministres européens avaient reconnu qu'ils auraient besoin de plus de temps que prévu pour trancher la question des effectifs. Tant que ce point ne fera pas l'objet d'un compromis au Conseil, les négociations avec le Parlement ne pourront pas débuter »

 

Toujours dans le continent européen, Theresa May demande du temps auprès de l’Union européenne pour obtenir un accord modifié sur le Brexit, à en croire l’agence Belga dans sa publication de mardi 12 février : «La Première ministre britannique Theresa May a souligné mardi devant les députés qu'elle avait « besoin de temps » pour discuter avec l'UE de modifications à l'accord de Brexit conclu avec Bruxelles qui puissent satisfaire son parlement, prolongeant ainsi l'incertitude sur les modalités du divorce. Depuis le rejet massif de cet accord de retrait par les députés en janvier, la dirigeante britannique tente de rouvrir les négociations avec Bruxelles pour élaborer une nouvelle version du texte, mais se heurte jusqu'ici au refus de ses homologues européens, tandis que la date du Brexit, prévu le 29 mars, se rapproche dangereusement. « Après nous être mis d'accord avec l'UE sur des discussions supplémentaires, nous avons à présent besoin de temps pour achever ce processus », a-t-elle affirmé devant la Chambre des Communes. « Dès que nous aurons réalisé les progrès nécessaires, nous proposerons un nouveau vote » sur l'accord de retrait à l'agenda, a-t-elle assuré, sans donner de date. Theresa May a ajouté qu'elle échangerait de nouveau avec certains dirigeants des 27 autres pays de l'UE mardi et tout au long de la semaine.

Le chef de l'opposition travailliste, Jeremy Corbyn, a accusé la cheffe du gouvernement de « jouer la montre » pour laisser les députés sans alternative à l'approche de l'échéance du Brexit et ainsi les forcer à soutenir son accord initial « extrêmement imparfait », afin d'éviter le scénario redouté d'une sortie sans accord. Les discussions entre Theresa May et les dirigeants européens butent jusqu'ici sur la question du filet de sécurité irlandais (« backstop » en anglais), prévu pour éviter le retour d'une frontière physique entre l'Irlande du Nord britannique et la République d'Irlande. Ce dispositif prévoit, en dernier recours, de maintenir le Royaume-Uni dans une union douanière avec l'UE, ainsi qu'un alignement règlementaire sur l'UE plus poussé pour l'Irlande du Nord. Il est rejeté par les Brexiters, aux yeux desquels il empêcherait le pays de rompre les liens avec l'UE, mais les dirigeants européens ont jusqu'ici refusé d'envisager de le modifier. Ils se sont dit prêts en revanche à modifier la « déclaration politique » qui accompagne le traité de retrait, un texte non contraignant qui trace les contours de la future relation entre Londres et les 27, mais cette proposition est jugée insuffisante par Londres.

Le gouvernement britannique cherche à obtenir l'adhésion des Européens sur l'une des trois solutions qu'il a mises en avant: l'instauration d'une date limite à l'application du backstop; la possibilité pour le Royaume-Uni de mettre fin unilatéralement au dispositif, ou le remplacement du filet de sécurité par « des arrangements alternatifs ». Pour tenter de convaincre les dirigeants des 27, les membres de l'exécutif britannique multiplient les discussions. Le ministre britannique des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, a évoqué le sujet avec son homologue Jean-Yves Le Drian à Paris mardi lors d'un échange qu'il a qualifié « d'ouvert et approfondi ». « Les deux parties veulent un accord sur le Brexit qui maintienne l'amitié entre le Royaume-Uni, l'Union européenne et la France. Patience donc, la bonne volonté quant au backstop est un ingrédient indispensable », a-t-il écrit sur Twitter. De leur côté, le ministre en charge du Brexit, Stephen Barclay, et David Lidington, le numéro 2 du gouvernement, se rendaient à Strasbourg pour discuter avec des députés européens. Stephen Barclay avait rencontré lundi soir à Bruxelles le négociateur en chef de l'UE, Michel Barnier, lors d'un dîner de travail, pour tenter de trouver une issue. « Il est clair de notre côté que nous n'allons pas rouvrir l'accord de retrait, mais nous allons poursuivre nos discussions dans les jours à venir », a affirmé M. Barnier à l'issue de cette rencontre, évoquant des échanges « constructifs».

 

En Amérique du nord, le gouvernement fédéral canadien traverse une crise politique sans précédent après une démission d’une ministre au milieu d’une polémique sur d’éventuels soupçons de corruptions, rapportés par l’AFP : «La pression sur Justin Trudeau est montée d'un cran mardi après la démission d'une de ses ministres, en pleine polémique sur des allégations d'intervention du cabinet du Premier ministre canadien pour éviter un procès à la société SNC-Lavalin, impliquée dans un vaste scandale de corruption en Libye. Bien que fermement démenties par Justin Trudeau, les révélations du quotidien Globe and Mail ont fait l'effet d'une bombe politique au Canada, créant sans la doute la pire crise pour M. Trudeau depuis son élection en 2015, à quelques mois d'élections législatives incertaines. Mardi matin, alors que la polémique continuait d'enfler, l'ancienne ministre de la Justice Jody Wilson-Raybould, sur laquelle l'entourage de Justin Trudeau aurait tenté de faire pression, a annoncé sur Twitter sa démission du gouvernement. "Le coeur gros, je présente ma démission du poste de ministre des Anciens combattants", a-t-elle déclaré. La Gendarmerie royale (GRC, police fédérale) avait déposé en 2015 des accusations formelles contre la maison-mère du géant canadien SNC-Lavalin ainsi que ses filiales de BTP et de développement international pour « corruption d'agents publics étrangers » et pour « fraude ».

D'ex-dirigeants sont également poursuivis, dans des enquêtes distinctes. Citant des sources anonymes, le journal The Globe and Mail affirmait jeudi dernier que le Cabinet du Premier ministre canadien (CPM) avait demandé à Mme Wilson-Raybould, alors ministre de la Justice, d'intervenir dans ce dossier afin que les procureurs concluent avec SNC-Lavalin un accord à l'amiable, ce que M. Trudeau nie fermement. Ceci aurait entraîné l'abandon d'accusations au pénal, ainsi qu'un long et coûteux procès, en échange du versement d'une amende. Selon le Globe, Jody Wilson-Raybould a « ignoré » les demandes du cabinet du Premier ministre, ce qui lui aurait valu son poste: mi-janvier, elle avait été rétrogradée ministre des Anciens combattants lors d'un mini-remaniement. Mme Wilson-Raybould n'a pas expliqué les raisons de sa démission soudaine. « Je suis consciente que de nombreux Canadiens souhaitent que je m'exprime sur des questions relayées par les médias depuis une semaine », a-t-elle souligné, joignant sur Twitter une copie de sa lettre de démission.

 Elle y précise avoir recruté un avocat pour déterminer « les éléments dont (elle) pourrai(t) parler en toute légalité dans cette affaire ». En réaction, « le Premier ministre a convoqué ce matin une réunion du conseil des ministres pour les informer de la démission de Mme Wilson-Raybould », a déclaré une porte-parole de monsieur Trudeau. Il devait s'exprimer mardi après-midi lors d'une conférence de presse à Winnipeg (centre). Les responsables de l'opposition ont tiré à boulets rouges sur Justin Trudeau, le pressant de faire toute la lumière sur ces allégations, notamment en levant le secret professionnel auquel l'ancienne ministre de la Justice est tenue. "Les manquements à l'éthique de M. Trudeau et sa gestion catastrophique de ce dernier scandale ont créé un chaos au sein de son gouvernement", a accusé mardi Andrew Scheers, chef du parti conservateur, premier parti d'opposition à Ottawa. Il a exhorté le gouvernement Trudeau « à conserver tous les documents relatifs à l'affaire SNC-Lavalin à la suite de la démission de Jody Wilson-Raybould (car) les Canadiens méritent de savoir la vérité ». Lundi, une enquête officielle avait été confiée au Commissaire canadien à l'éthique, un haut-fonctionnaire indépendant. Géant canadien de l'ingénierie, présent sur tous les continents avec 50.000 employés, SNC-Lavalin est au coeur d'une vaste enquête de la police fédérale canadienne qui l'accuse d'avoir versé 48 millions de dollars canadiens de pots de vin (32 millions d'euros) à des responsables libyens, du temps du dictateur Mouammar Kadhafi. Ce fleuron de Montréal, s'il est reconnu coupable, risque l'interdiction d'exercer au Canada, voire le démantèlement, ont répété ces dernières années ses dirigeants qui ont donc mené un intense lobbyisme à Ottawa. Selon le Globe and Mail, le groupe d'ingénierie a rencontré depuis 2017 plus d'une cinquantaine de fois des fonctionnaires du gouvernement fédéral et des parlementaires, et notamment à douze reprises trois proches conseillers de Justin Trudeau.»

En Amérique du sud, le calvaire des migrants vénézuéliens dans les champs de coca en Colombie, a fait l’objet d’une dépêche de l’AFP datée de lundi 11 février :« En arrachant les premières feuilles, ils sentent leurs mains enfler, se couvrir d’ampoules. Les Vénézuéliens maudissent leur sort. Ils n’auraient jamais imaginé qu’en fuyant leur pays en crise, ils échoueraient dans les plantations de coca de Colombie. Des milliers de migrants de l’ancienne puissance pétrolière en sont réduits à survivre comme « raspachines » (« gratteurs » de coca), de l’autre côté de la frontière, sous le joug de strictes règles régissant les territoires des narco-plantations. Ouvriers, chauffeurs de taxi, pêcheurs, vendeurs sont devenus cueilleurs de la matière première de la cocaïne, activité illégale dont jusque-là ils avaient à peine entendu parler, et qui les mine physiquement, moralement. Le pire ce sont les mains, selon Eduar. Il y a deux ans, ce jeune de 23 ans, père de deux bébés, a migré de Guarico, au Venezuela. Il y travaillait comme mototaxi jusqu’au jour où l’hyperinflation a consumé les derniers billets qu’il « gardait dans un pot ». Il a franchi la frontière jusqu’au Catatumbo, dans le département Norte de Santander. D’abord, il a gagné sa vie comme maçon. Le travail était dur mais pas aussi épuisant et douloureux que les journées de dix heures dans les champs, sous un soleil de plomb ou des orages de grêle comme il n’en n’avait jamais vus.

 Mais le « problème, ce sont les mains », répète-t-il, en retirant les bandes de tissu rouge qui lui servent de gants : ses paumes et ses doigts sont martyrisés. « Quand on saisit l’arbuste, (les ampoules) saignent. Ça fait peur et on ne veut pas y retourner », explique-t-il. Eduar recommence à gratter les tiges pour en ôter les feuilles. Il n’a aux pieds que des chaussettes élimées. Il sue à grosses gouttes, sous un chapeau de fibre d’agave qui lui donne une allure d’épouvantail. Comme « raspachin », il gagne l’équivalent de 144 dollars par semaine, le triple de son salaire de maçon. Durant des décennies, des Colombiens venaient de tout le pays pour faire ce travail qu’acceptent aujourd’hui les migrants. Des groupes armés se disputent le contrôle du Catatumbo qui, selon des chiffres de 2017, concentre 16,5% des plantations de coca de la Colombie, premier producteur mondial de cocaïne. Dans cette région riche en pétrole et en charbon, le conflit, qui déchire le pays depuis plus d’un demi-siècle, a fait couler des fleuves de sang. Eduar et les autres Vénézuéliens l’ignoraient. Naikelly Delgado, 36 ans, ancienne ouvrière dans l’industrie pétrochimique, a également fui le Venezuela et ses pénuries de produits de première nécessité. Arrivée en 2016 au village de Pacelli, elle allait faire la cuisine dans une ferme. Mais elle a appris qu’elle gagnerait beaucoup plus en ramassant la coca. A la fin de la première journée, elle n’avait même plus assez de forces pour laver son linge.

Les mains « se couvrent de mycoses ; la peau se décolore », dit-elle, se souvenant s’être sentie coupable de « contribuer à faire le mal » et en demander pardon à Dieu. Au Venezuela, Endy Fernandez vendait des produits laitiers, puis a travaillé comme maçon avant de franchir la frontière en 2017. Il a marché 16 heures jusqu’à Pacelli, attiré par les rumeurs. « J’ignorais à quoi ressemblait un arbuste » de coca, déclare cet homme de 36 ans. Il a reçu un sac à s’attacher à la taille et des chiffons pour se protéger les doigts. Et le supplice a commencé. Avec les maux physiques et le chagrin d’être séparés de leurs familles, le ressentiment des« raspachines » vénézuéliens envers le gouvernement de leur pays s’accroît. Bien que ces « cocaleros » (ramasseurs de coca) admettent avoir soutenu le chavisme par le passé, ils ne pensent maintenant qu’à ce que le président Nicolas Maduro « parte de n’importe quelle manière ». « Cela me remplit de haine car on n’aurait pas eu à quitter le pays, la famille, s’ils ne l’avaient pas mené à la faillite […] On est désespérés.

Qu’il se passe quelque chose, que le pays se récupère ou qu’il y ait un coup d’Etat », lâche Endy Fernandez. Il reste parfois trois mois sans nouvelles des siens quand les fortes pluies coupent les communications. Village de 3200 habitants, Pacelli a reçu près d’un millier de migrants vénézuéliens depuis 2016, selon le leader communautaire Gerson Villamizar. La majorité a travaillé dans les narco-plantations, prenant au fil du temps la place des ouvriers colombiens. « En général, les Vénézuéliens travaillent et envoient l’argent. Donc l’argent ne circule pas et cela a un impact négatif, surtout pour les commerçants », déplore-t-il. Les migrants sont assujettis à des règles, qui interdisent la prostitution, la consommation de drogues et le port d’arme. Ils doivent s’enregistrer et présenter une lettre de recommandation de Colombiens pour travailler, y compris au ramassage de la coca. Une centaine d’entre eux ont été expulsés pour vol, tentative de meurtre ou usage de stupéfiants. Selon Gerson Villamizar, les faire partir était la seule solution pour éviter que les groupes armés les tuent. Les Vénézuéliens se résignent, faute d’avoir le choix. « On est content d’avoir trouvé ça, les narco-plantations. Sinon que ferait-on ? », lâche Endy Fernandez.»

 

Au Moyen-Orient, l’Iran a saisi la CIJ qui devait se prononcer hier mercredi sur les avoirs iraniens gelés par Washington, selon la dépêche de l’AFP datée du 13 février : «La Cour internationale de justice (CIJ) rend ce mercredi sa décision sur une plainte de l'Iran, qui tente de récupérer près de deux milliards de dollars de ses avoirs gelés par Washington pour indemniser des Américains victimes d'attaques terroristes. La République islamique avait engagé une procédure contre les Etats-Unis devant la CIJ en juin 2016 afin d'obtenir le déblocage de ses fonds. Dans sa plainte, Téhéran faisait valoir que Washington avait violé un traité bilatéral signé en 1955 par le Chah d'Iran avec le gouvernement américain, portant sur les relations économiques et les droits consulaires. La CIJ rendra son arrêt à 15H00 (14H00 GMT) au Palais de la Paix, siège de la Cour basée à La Haye. Cette décision pourrait entraîner un regain de tensions entre les deux pays, qui n'entretiennent plus de relations diplomatiques depuis 1980.

Dans une procédure distincte, les juges de la CIJ avaient ordonné début octobre à Washington de mettre fin aux sanctions contre Téhéran visant des biens "à des fins humanitaires", un revers pour les Etats-Unis qui s'étaient retirés en mai de l'accord sur le nucléaire iranien. Peu après l'annonce de la Cour, le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo avait annoncé que les Etats-Unis mettaient fin au traité d'amitié de 1955, invoqué par la Cour pour justifier sa décision. Lundi, l'Iran a promis l'échec des plans « démoniaques de ses ennemis », principalement les Etats-Unis et Israël, à l'occasion du 40e anniversaire de la victoire de la Révolution islamique. Le traité d'amitié de 1955 se trouve également au coeur des arguments avancés par Téhéran dans sa tentative de récupérer ses avoirs gelés par Washington. Lors des dernières audiences tenues à la CIJ dans cette affaire, les représentants américains avaient dénoncé « la mauvaise foi » de l'Iran, affirmant que la République islamique « a les mains sales » en raison de son « soutien » à des « activités terroristes ».

L'invocation du traité de 1955 par Téhéran « constitue un abus de droit » puisque « les relations amicales sur lesquelles il repose n'existent plus », avait affirmé Richard Visek, le représentant des Etats-Unis. En avril 2016, la Cour suprême américaine avait autorisé la saisie de près de deux milliards de dollars provenant de fonds iraniens gelés à New York et correspondant à des obligations dans lesquelles avait investi la banque centrale d'Iran. Des tribunaux aux Etats-Unis avaient décidé que ces sommes devaient être bloquées pour indemniser des Américains victimes d'attaques terroristes, une démarche jugée illégale par l'Iran. Les sommes étaient réclamées par un millier de victimes et familles de victimes d'attentats fomentés ou soutenus par Téhéran, selon la justice américaine. Parmi eux figurent les proches des 241 soldats américains tués le 23 octobre 1983 dans deux attentats suicide qui avaient frappé les contingents américain et français de la Force multinationale de sécurité à Beyrouth. « Nous devons à nos héros tombés au combat, à leurs familles, et aux victimes des activités terroristes de l'Iran de nous défendre vigoureusement face aux demandes infondées du régime iranien cette semaine à La Haye », avait déclaré Mike Pompeo lors d'audiences en octobre. Organe judiciaire principal de l'ONU, la CIJ a été créée après la Seconde Guerre mondiale afin de régler les différends entre Etats membres. Ses décisions sont contraignantes et ne peuvent faire l'objet d'une procédure en appel. La Cour n'a cependant aucun moyen de les faire appliquer.»

Moussa T. Yowanga

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