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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

« La Fumée de chacun sait où sortir », nous renseigne ce proverbe persan. C’est bien cela, car les informations ci-dessous sélectionnées depuis hier dimanche 24 février 2019 par la Rédaction grâce au travail assez minutieux de l’Agence Belga et de la RTBF, proviennent plus ou moins de tous les continents. Malheureusement toutes ces nouvelles à la manière de la fumée qui s'échappe d'un géant incendie ravageant tout un territoire, villages ou grandes villes, ne réjouissent guerre personne. Elles sont toutes malheureuses, qu’elles soient essentiellement politiques ou liées à des conflits inter-commentaires ou politico-militaires. Peu importe leur sens. Heureusement comme nous avertit cette citation Anonyme : « Le scandale et les échecs font des nouvelles, mais seulement le succès fait l’histoire ». Une façon saine et finalement assez sage d’appeler l’humanité toute entière à la raison afin de mettre au profit une bonne partie de son temps à produire avec beaucoup de succès d’actes ou des réalisations utiles profitables à tous que de passer inutilement et cyniquement des moments sombres ou obscurs à s’entre-déchirer ou s’entre-tuer comme des bêtes sauvages ou des véritables prédateurs. Car comme mentionne si bien ce proverbe japonais : «Le succès appartient à celui qui sait tenir un quart d’heure de plus ». A bon entendeur salut !

Ainsi, la première information nous provient donc du Tchad au cœur de ce pays africain où monsieur Adam Hassane Deyé anciennement journaliste du Quotidien le Progrès et toujours professeur d’Histoire dans son pays décrit de façon assez étonnante depuis dimanche 24 février 2019 publiant sur son espace Facebook qu’une :« Une trentaine journalistes, travaillant pour les médias publics, principalement la Radio Nationale et la Télévision Nationale mettent en place, un nouvel organe affilié au MPS (mouvement patriotique du salut), dénommé GSP-MPS, section ministère de la Communication. Composé 30 membre, dirigé par Abdelssalam Haggar, ces journalistes ont été officiellement installés dans leurs fonctions, « des journalistes du MPS ». Écharpes et casquettes à l’effigie du MPS, ces confrères entrent en politique officiellement. Ainsi ils affichent leur couleur politique. C’est le secrétaire national adjoint de groupement socioprofessionnel du MPS monsieur Mahamat Térap, qui a récemment fondu son parti au MPS qui a installé ces « journalistes politiciens ».La déontologie sur la communication à ce sujet est claire : quand un journaliste affiche sa couleur politique, il doit déposer sa carte de presse. Autrement dit, un journaliste exerçant dans une rédaction doit s’abstenir de s’inviter sur un terrain politique. Ceux qui sont dans l’administration c’est-à-dire les responsables administratifs du ministère de la Communication peuvent tout de même appartenir à un parti politique. Pour le cas d’espèce de la Haute Autorité des Médias Audiovisuels (HAMA) est interpellée sur ce sujet en tant qu’arbitre. Si les trentaines des départements ministériels que compte le pays décident chacun de mettre en place un GSP-MPS avec une trentaine des membres, l’administration publique sera fortement politisée voire « mpeïsé ». Les journalistes sont appelés à dissocier leur profession et la politique. Et le MPS en tant que parti responsable doit éviter des pièges pareils pour ne pas donner l’occasion aux partis politiques de l’opposition de leur faire la leçon ».

Nous sommes en Amérique du Sud avec la crise vénézuélienne où l’Agence Belga qui a mis ces informations depuis dimanche 24 février 2019 pour le compte de la RTBF rapporte qu’une : « centaine  de militaires et policiers ont déserté et sont passés en Colombie a annoncé le service des migrations colombien, alors que la tension s’accroît autour de l’entrée de l’aide humanitaire. « Jusqu’à présent, le service des migrations de Colombie a reçu un peu plus de cent membres des forces armées du Venezuela, qui sont sortis de leur pays, fuyant la dictature de (Nicolas) Maduro », a indiqué ce service dimanche dans un communiqué. Ces militaires et policiers, dont le rang n’a pas été précisé, sont pour la plupart passés en Colombie au niveau du département Norte de Santander, dont Cucuta est le chef-lieu, frontalier de l’Etat vénézuélien de Tachira.L’opposant Juan Guaido, qu’une cinquantaine de pays ont reconnu comme président par intérim, a promis une amnistie aux membres des forces de sécurité qui rompraient avec le gouvernement Maduro, dont l’armée est le principal pilier. Les premières désertions se sont produites samedi matin, avant que Juan Guaido annonce depuis Cucuta le départ des camions chargés d’aliments et de médicaments, envoyés essentiellement des Etats-Unis pour remédier aux pénuries dans l’ancienne puissance pétrolière en crise. L’opposant, à Cucuta depuis vendredi en dépit d’une interdiction judiciaire de sortie du Venezuela, est arrivé dimanche à Bogota, où il doit participer à la réunion du Groupe de Lima, prévue dans la capitale colombienne lundi. Samedi, les convois d’aide avaient dû se replier en fin de journée, face au blocage frontalier ordonné par le régime chaviste, et qui a dégénéré en violences. Deux personnes ont été tuées et plusieurs centaines d’autres blessées lors de heurts aux frontières de la Colombie et du Brésil, où une autre partie de l’aide est stockée.Le Venezuela compte 365.315 membres des forces de sécurité et 1,6 millions de miliciens civils ».

Cette fois-ci nous sommes en Europe, plus précisément en Italie où la correspondante de la RTBF en Italie raconte dans un reportage publié le dimanche 24 février 2019 par la RTBF en posant une question pertinente : « Qu'est-il arrivé à la fille de l'ancien ambassadeur de Corée du Nord? »Ainsi,Valérie Dupont pour la RTBF décrit dans son reportage une : « Situation diplomatique embarrassante en Italie : la fille de l’ancien ambassadeur de Corée du Nord, qui a fui le régime, aurait été enlevée à Rome par les autorités nord-coréennes et cela au nez et à la barbe des services secrets italiens. Mais l’histoire n’est peut-être pas aussi simple qu’il n’y paraît. Le 10 novembre dernier, l’ambassadeur de Corée du Nord en Italie et son  épouse quittent la ville de Rome pour négocier une demande d’asile, épouse, peut-être avec les services secrets américains en échange d’informations. Quatre jours plus tard, leur fille de 17 ans est conduite par le personnel féminin de l’ambassade à l’aéroport de Fiumicino, retour à Pyongyang. Les services secrets nord-coréens sont-ils venus sur le territoire italien pour enlever la fille de l’ambassadeur, désormais considéré comme un traître ? Tout est possible. Embarrassé, le ministre italien des Affaires étrangères affirme qu’il n’est rien et que la jeune fille aurait elle-même dénoncé ses parents au personnel de l’ambassade, estimant qu’ils menaient une vie trop occidentale, et demandant elle-même son rapatriement pour rejoindre ses grands-parents en Corée du Nord.« Faux », dit la Corée du Sud qui soutient la thèse de l’enlèvement, de quoi mettre un peu de pression sur l’Italie. Alors : règlement de compte diplomatique ou trahison familiale, le mystère demeure. Mais l’ancien ambassadeur nord-coréen en poste à Rome est toujours introuvable, sa fille aura sans doute beaucoup de choses à dire aux sbires de Kim Jong-Un ».

On est toujours en Europe avec la question de l’immigration abordée par l’Espagne où la RTBF eut publié depuis samedi 23 février 2019 cette information signée l’Agence Belga racontant, que ce pays européenne augmentera la hauteur des clôtures frontières à Ceuta. Selon le reportage de Belga : « L'Espagne, confrontée à une forte pression migratoire, va augmenter la hauteur des doubles clôtures frontalières qui séparent du Maroc son enclave de Ceuta, a annoncé samedi le ministère espagnol de l'Intérieur.Le ministère a également indiqué que les barbelés au sommet de ces clôtures à Ceuta seraient remplacés par un autre matériel non blessant.« La hauteur de la clôture sera augmentée de 30%, atteignant les dix mètres, là où se sont produites le plus d'entrées », a annoncé le ministre de l'Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, lors d'une visite à Ceuta, dans des propos reproduits dans un communiqué de son ministère.D'autre part, « tous les barbelés (à Ceuta) seront remplacés par un élément (...) qui garantira la sécurité sans blesser tout le long de la clôture », a poursuivi le communiqué sans donner plus de détails.Les travaux de renforcement de cette clôture à Ceuta « commenceront dans à peu près un mois et demi », selon le ministère espagnol.La clôture a été prise d'assaut à plusieurs reprises ces dernières années par des migrants africains qui souhaitaient pénétrer dans l'enclave espagnole qui, avec celle de Melilla, constitue la seule frontière terrestre entre l'Afrique et l'Union européenne.Certains de ces assauts ont été violents, comme ceux de juillet et août derniers, quand les migrants ont pénétré dans Ceuta en lançant de la chaux vive et des excréments contre les forces de l'ordre, blessant plusieurs d'entre eux.Il peut arriver aussi que des migrants se coupent les mains, les bras ou les jambes contre les barbelés lors de leur tentative. Des organisations de défense des droits de l'Homme réclamaient leur retrait.Le but est d'« avoir une frontière plus sûre, plus moderne et dotée de moyens technologiques plus sophistiqués », a expliqué également le ministre.Celui ci a évoqué notamment des systèmes de reconnaissance faciale aux passages frontaliers et l'amélioration des systèmes de videosurveillance.Selon les chiffres du ministère espagnol de l'Intérieur, 726 migrants ont gagné Ceuta et Melilla illégalement entre le 1er janvier et le 13 février par voie de terre.Pour la même période, 4.889 autres migrants ont accosté sur les côtes espagnoles à bord d'embarcations. Les côtes espagnoles constituent la principale voie d'entrée par mer dans l'UE des migrants irréguliers ».

Pour le Moyen Orient commençons d’abord par l’arrestation  à Jérusalem en Israël d’un Haut dignitaire religieux palestinien, information rapportée depuis dimanche 24 février 2019 par Belga pour la RTBF  où , cette agence raconte que :« La police israélienne a annoncé dimanche l’arrestation du chef du conseil du Waqf à Jérusalem, l’organisme chargé de la gestion des biens musulmans à la suite de tensions autour de l’esplanade des Mosquées.L’agence de presse officielle palestinienne Wafa a confirmé l’arrestation de ce responsable, Abdel Azim Salhab ainsi que de son adjoint Najih Bakirat. Le ministère jordanien des Affaires religieuses, dont dépend le Waqf de Jérusalem, a « fermement » condamné ces arrestations dans un communiqué à Amman.Les forces de l’ordre israéliennes avaient arrêté vendredi 60 personnes pour éviter des troubles autour de la très sensible esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est, théâtre d’incidents entre fidèles musulmans et policiers israéliens ces derniers jours.Le porte-parole a présenté ces personnes comme des « Arabes », appellation qui peut faire référence à des Arabes israéliens ou à des Palestiniens. Ces personnes sont soupçonnées par la police d’avoir cherché à inciter les fidèles à la violence après la grande prière musulmane du vendredi. Une partie d’entre elles ont été libérées, « mais se sont vu interdire de s’approcher du Mont du Temple » le nom donné à l’esplanade des Mosquées par les juifs qui considèrent ce site comme le plus sacré, a précisé à l’AFP le porte-parole de la police Miky Rosenfeld.Les incidents de ces derniers jours semblent avoir été provoqués après la pose, par les autorités israéliennes et dans l’enceinte de l’esplanade, d’un cadenas sur une porte donnant accès à des bureaux.Ces bureaux sont fermés sur ordre de la justice israélienne depuis 2003, affirme la police. Mais des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent qu’avant la pose du cadenas des dignitaires musulmans sont entrés dans les lieux pour prier. Des heurts ont opposé les forces israéliennes aux Palestiniens qui cherchaient à arracher le cadenas.L’esplanade des Mosquées qui abrite le troisième lieu saint de l’islam est un lieu sous haute tension. Point névralgique du conflit israélo-palestinien, elle a connu ces derniers jours des accrochages entre fidèles et policiers ».

Restons toujours au Moyen Orient, précisément en Turquie  concernant des mandats d’arrêt contre  contre 300 militaires soupçonnés de liens avec Fethullah Gülen.Cette information est presque passée sous signe est bien publiée par la RTBF depuis le vendredi 22 février 2019, signée l’Agence Belga, racontant donc que :« Les  autorités turques ont émis vendredi des mandats d’arrêt contre près de 300 militaires soupçonnés d’être liés au prédicateur Fethullah Gülen, bête noire d’Ankara dont les partisans sont traqués depuis une tentative de coup d’Etat en 2016, a annoncé le parquet d’Istanbul.Au total, 295 militaires en service actif, dont la moitié dans l’armée de terre, sont visés par les mandats d’arrêt, a indiqué le parquet d’Istanbul dans un communiqué, précisant que deux colonels font partie des suspects. Le nombre de militaires arrêtés n’était pas connu dans l’immédiat.Ils sont soupçonnés d’être membres de la confrérie du prédicateur Gülen, un septuagénaire qui vit reclus aux Etats-Unis depuis une vingtaine d’années et que le gouvernement turc accuse d’être derrière une tentative de coup d’Etat survenue en juillet 2016.Le président turc Recep Tayyip Erdogan accuse le prédicateur Gülen, un ancien allié, d’avoir demandé à ses partisans d’infiltrer les institutions, de l’armée aux écoles, en passant par les tribunaux et les médias, dans le but de mettre en place un « Etat parallèle ». Fethullah Gülen nie tout lien avec le putsch avorté et affirme diriger un réseau pacifique d’ONG et d’écoles.Après le putsch manqué, les autorités turques ont lancé des purges d’une ampleur sans précédent dans l’histoire moderne du pays : quelque 55.000 personnes ont été arrêtées et plus de 140.000 limogées ou suspendues ».

Enfin pour clore cette page de Conflits Infos, lisons ensemble cette information  nous provenant de Japon où Belga rapporte pour la RTBF depuis dimanche 24 février 2019 qu’une : « majorité des habitants de la région subtropicale d’Okinawa au Japon ont voté dimanche par référendum contre le déplacement controversé d’une base militaire américaine, selon les sondages de sortie des bureaux de vote. Sans donner de pourcentage précis, les médias japonais dont la NHK et l’agence de presse Kyodo ont indiqué que les opposants au transfert de la base du corps des Marines de Futenma depuis la zone densément peuplée d’Okinawa où elle se trouve vers un site isolé en partie gagné sur la mer l’emportaient. Ce vote sur ce projet soutenu par les gouvernements japonais et américain n’a cependant pas valeur légale.Le taux de participation n’était pas encore indiqué clairement après la fermeture des bureaux de vote à 20h (12h HB).Le référendum stipule que le gouverneur est appelé à « respecter » le résultat si celui-ci rassemble au moins un quart des quelque 1,15 million d’inscrits, soit environ 290.000 voix.Les habitants opposés à ce déménagement souhaitent que la base quitte totalement la région d’Okinawa, arguant qu’elle supporte une part disproportionnée du fardeau militaire américain. Okinawa, situé à plus de 1500 km au sud-ouest de Tokyo totalise moins de 1% de la superficie totale du Japon mais héberge plus de la moitié des quelque 47.000 militaires américains stationnés dans le pays. Pour les Etats-Unis, ces îles proches de Taïwan ont une importance stratégique en Asie ».

Choix et commentaire de Ahmat Zéïdane Bichara

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