Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

L’affaire Jamal Khashoggi est encore loin de se terminer. Hier vendredi 15 février, l’agence Belga a fait écho d’une information selon laquelle les hautes autorités turques avertissent que la Turquie n’a pas encore révélé tous les éléments dont elle dispose dans l’enquête relative au meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi à Istanbul. «Nous n’avons pas encore donné tous les éléments dont nous disposons », a déclaré le président turc lors d’un entretien sur la chaîne A-Haber. L’assassinat de l’ex-éditorialiste du Washington Post, le 2 octobre dernier par un commando venu de l’Arabie saoudite, a suscité une indignation à l’échelle planétaire et profondément écorné l’image de la pétromonarchie saoudienne, en l’occurrence du prince héritier Mohammed Ben Salmane surnommé MBS.

Jusqu’à ce jour, la dépouille de Khashogi reste introuvable malgré les fortes pressions qui pèsent sur autorités saoudiennes. Khashoggi était connu pour être un virulent critique du prince héritier, qui nie toute implication dans ce meurtre.  Ryad a d’abord nié le meurtre avant de donner plusieurs versions contradictoires aboutissant au final à la reconnaissance du meurtre de Khashoggi lors d’une opération non autorisée par le pouvoir. Cependant, Ankara « est déterminé à porter cette affaire devant la justice internationale », a assuré Erdogan, invitant les Etats-Unis à s’impliquer dans cette affaire. La semaine passée, le président américain Donald Trump a ignoré l’appel du Congrès américain à se prononcer sur le rôle de MBS dans ce meurtre ignoble. Soucieuse de préserver une coopération jugée incontournable, l’administration Trump rechigne à se prononcer clairement sous prétexte qu’elle ne dispose pas de preuve irréfutable de l’implication directe du prince héritier. Pourtant les sénateurs, après avoir été informés à huis clos à l’automne des conclusions de la CIA, ont assuré avoir été confortés dans leur mise en cause de MBS.

La Rédaction

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article