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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Difficile de comprendre une telle façon d’enseigner. En effet en République Sud Africaine, un pays d’Afrique australe : « Une école sépare les enfants selon leur « couleur »... comme au temps de l'Apartheid. L’information est signée depuis le vendredi 11 janvier 2019 par la  RTBF avec Agences. Ainsi décrivent ces médias belges : « Une photo prise dans une école sud-africaine où des enfants noirs sont assis à une table éloignée des élèves blancs a provoqué un scandale dans le pays, toujours en proie à de fortes tensions raciales un quart de siècle après la fin officielle de l'apartheid. L’image publiée dans les médias locaux et les réseaux sociaux montre une quinzaine de jeunes enfants blancs en uniforme installés à une table, tandis que, dans le fond de la classe, quatre autres élèves, tous noirs, sont assis à un autre bureau. La plupart des chaînes des télévisions locales en font écho en publiant, ou non, la photo qui fait polémique. Le cliché a été pris mercredi dans une école publique de Schweizer-Reneke, dans la province rurale du Nord-Ouest, à l'occasion de la rentrée scolaire. « Il semble qu'il y a beaucoup de cas de racisme ici », a déclaré le responsable provincial de l'Education, Sello Lehari, qui s'est rendu sur place jeudi et a demandé une enquête.

L’enseignante a été suspendue mais l'école a affirmé « qu'il n'y avait aucune intention de la part de l'institutrice de séparer les enfants en fonction de leur race ». « Les enfants étaient assez perturbés », a expliqué à la presse un responsable de l'établissement, Jozeph du Plessis. « N'oubliez pas qu'on a à faire à des enfants de 5 ans. L'enseignante a organisé sa classe de façon à ce qu'ils trouvent leurs marques rapidement (...) Elle a pris une photo et l'a envoyée aux parents pour montrer que leurs enfants étaient contents et ne pleuraient pas », a-t-il ajouté. L’école a fait « d'énormes progrès en matière d'intégration », a assuré Jozeph du Plessis. Jeudi matin, des parents sont venus récupérer leurs enfants avant la fin des cours alors que des manifestants protestaient devant l'établissement. Le parti d'opposition, l'Alliance démocratique (DA), a dénoncé la "ségrégation" et insisté sur la nécessité de « rejeter le racisme ». « Nous ne construirons une Afrique du Sud pour tous que si nous sommes tous assis à la même table », a ajouté la DA.L'élection en 1994 du premier président sud-africain noir Nelson Mandela a officiellement mis fin au régime de ségrégation raciale de l'apartheid, imposée par la minorité blanche dans les écoles, les transports ou les plages. Mais les tensions raciales persistent toujours dans le pays ou des cas de racisme font régulièrement la Une ».

Au Venezuela en Amérique du Sud, l’AFP eut publié sur le site de la RTBF que le Parlement appelle à une mobilisation pour un « gouvernement de transition ». Selon donc l’AFP pour le compte de la RTBF : « Le Parlement vénézuélien, seule institution contrôlée par l'opposition, a appelé ce vendredi à une mobilisation le 23 janvier en faveur d'un « gouvernement de transition », au lendemain de l'investiture du président Nicolas Maduro pour un deuxième mandat contesté. Le président de cette assemblée, Juan Guaido, a rappelé devant un millier de partisans réunis à Caracas que la Constitution vénézuélienne lui donnait la légitimité pour assumer le pouvoir dans le cadre d'un gouvernement de transition. Le 5 janvier, le Parlement s'est déclaré seul pouvoir légitime et a annoncé qu'il allait former un « gouvernement de transition » avant d'organiser de nouvelles élections.« Est-il suffisant que nous nous en tenions à la Constitution sous une dictature ? Non. Le peuple vénézuélien, l'armée et la communauté internationale doivent nous porter au pouvoir », a déclaré Juan Guaido.Le président du Parlement a appelé à une « grande mobilisation dans tous les coins du Venezuela » le 23 janvier prochain.

La date fait symboliquement référence au 23 janvier 1958, date de la chute du dictateur Marcos Perez Jimenez.Une partie de l'opposition a demandé à Juan Guaido de prêter serment comme président en raison de la « vacance du pouvoir » qui existe, selon elle, après le rejet du deuxième mandat de Maduro par les députés et une bonne partie de la communauté internationale. Jeudi, Nicolas Maduro a été investi pour un deuxième mandat de six ans devant la Cour suprême, et non devant le Parlement comme le prévoit la Constitution. Depuis l'installation des députés début 2016, les décisions du Parlement sont systématiquement annulées par la Cour Suprême, composée de fidèles du régime. Dans la pratique, le Parlement a été remplacé par une Assemblée constituante 100% Chaviste. Nicolas Maduro, soutenu par le haut-commandement de l'armée, a été réélu le 20 mai à l'issue d'un scrutin boycotté par l'opposition qui en rejette les résultats, tout comme les États-Unis, le Canada, l'Union européenne et de nombreux pays d'Amérique latine. L'opposition a dénoncé des pressions sur les électeurs et pointe l'abstention historique (52%) ».

Au Tchad en Afrique centrale, Nadjikimo Benoudjita, l’ancien Directeur de Publication du journal tchadien Notre Temps eut mis en ligne au profit des internautes il ya de cela quelques jours : « Le Bémol du déçu du Gabon ».C’est bien le titre de son analyse qui est la suivante : « Si j'aime le Gabon? C'est le moins qu'on puisse dire. Vingt années de ma vie est Gabonaise. Ce furent vingt années d'enthousiasme alterné d'amertume et de frustrations. Amertume, conséquence d'une xénophobie singulière, sciemment entretenue par une classe politique débile, caractérisée par une absence totale de vision politique réelle pour les populations et les jeunes Gabonais. Le Gabon. Un pays hyper généreux en ressources naturelles pour une population d'à peine 800 000 habitants dans les années 70, population répartie sur une superficie de près de 270 000 km2. De la forêt à perte de vue, un bassin hydrographique de plus de 225 000 km2.

Et des ressources naturelles: bois, pétrole, uranium, manganèse, mais aussi du fer et du diamant ainsi que de tas d'autres ressources, à revendre. Aux mains des Français qui en tiraient l'essentiel des prébendes et des politiques Gabonais dont la principale préoccupation est de singer le Français, se prendre pour le Français, lui donner tous les privilèges sans contrepartie aucune. Si, quand même: celle d'aller aux «  Bouls », pour les promenades en cravate même en plein été sur les Boulevards parisiens. Et, en revenir, après dix années d'études laborieuses, avec un diplôme et pour un grand nombre d'entre eux, une femme blanche: signes de réussite sociale. Des diplômes et femmes blanches, sublimés PUIS, vidés rapidement de leurs contenus par leurs détenteurs pour lesquels, leurs seuls intérêts ( diplômes, comme femme blanche), résident dans le sésame qu'ils représentent pour l'accès à des grands postes de responsabilités dont-ils se serviront pour savamment dépouiller, les trésors de l'État Gabonais. 

Chacun y allant avec la complicité de tous, le Gabon reste désormais un monumental paradoxe du refus du développement. Des richesses qui ne trouvent pas de bons stratèges pour leurs exploitations. Un peuple avec des terres riches, un bassin hydrographique insolent, une pluviométrie hyper généreuse. Mais un peuple, au bord de la famine, dont la capitale manque d'eau potable, qui continue à s'empoisonner avec des boites de conserves périmées, de volailles et de porcins: poulets, cotis de porcs, ailes et cuisses de dindes surgelés presque avariés destinés aux poubelles de l'Argentine, du Brésil. De l'Australie, etc. Leurs vivres frais véritables, proviennent du Cameroun voisin qui les inonde de légumes et de fruits que leurs terres peuvent aussi bien produire, ou, localement de l'effort constant et quotidien d'une main d'œuvre ouest africaine qui a su se rendre nécessaire et utile malgré une hostilité permanente des Nationaux qui traitent: Camerounais, Béninois, Togolais, Maliens, Ghanéens de tous les noms d'oiseaux.

Mais qui sont prêts à embrasser le postérieur des Français, Libanais, Mauritaniens et, désormais Chinois et Indiens, leurs insolents spoliateurs. Le Gabonais, ce désormais métissé de tous les peuples d'Afrique et du monde qui l'ont aidé à survivre à une dégénérescence quasi certaine, peut-il, en 2019, avec un président, en rééducation accélérée de nationalité Française, un auto proclamé président d'origine chinoise et de nationalité française également, peut-il se réconcilier des Afro-Africains, natifs natals du continent, comme-moi, de toutes générations qui, par leurs efforts constant, dans chaque coin de rue, dans les marécages, sur leurs chantiers, et encore dans les salles de classe ou dans les dispensaires et hôpitaux, exercent ces métiers de proximité, sans lesquels leur existence au quotidien deviendrait un casse tête insoluble? L'ouverture et l'intégration des Africains reste la seule alternative pour ce pays de moins de 1 habitant au km2.À moins qu'ils se laissent envahir par les Chinois qui déjà, prennent ces boulots de chauffeurs de gros porteurs qu'exerçaient les autres Africains ».

Toujours au Tchad en Afrique centrale, Dr Djiddi Ali Sougoudi quand à lui s’est penché sur les difficultés du Nigéria à lutter contre la nébuleuse secte Boko Haram en publiant sur son coup de Badangaï 536 : « le Nigeria, puissance régionale et maillon faible de la lutte contre Boko-Haram ! »Ainsi décrit-il son observation : « C'est hallucinant, ce qui se passe près de Maiduguri ou de Damaturi, dans l'Etat de Yobé: les miliciens de Boko-Haram attaquent, investissent et pillent des vastes casernes de l'armée nigériane. Des centaines de soldats nigérians fuient devant les hystériques insurgés qui leur ravissent Chars, Blindés, Roquettes, Bazookas, mitrailleuses. A 5km de Maiduguri, les insurgés pavanent, attaquent et incendient des villages. La puissance économique du Nigeria n'est nullement une puissance militaire. Or un riche sans capacité de se protéger est en pâture et sa survie est compromise. Le Tchad est certes faible économiquement mais son armée bien aguerrie rassure. Les tchadiens doivent exploiter leurs différents talents, y compris leur bravoure saluée à travers la sous-région.

Alors appliquons avec notre voisin en péril la politique de donnant-donnant: soutien financier massif au Tchad par le Nigeria et le Tchad ira corriger sévèrement ces hystériques et illuminés qui perturbent le sommeil des milliers de populations civiles. Respect aux soldats tchadiens, debout aux abords du Lac-Tchad, qui endiguent la déferlante de ces forces du mal et nous garantissent la précieuse paix. Ces enfants du Tchad en tenues qui bercent de quiétude nos nuits devenues calmes par leur présence face à l'ennemi. Avoir une armée redoutable n'a pas de prix et seuls les nigérians civils en errance savent les cruelles conséquences d'une armée de soudards qui fuient au premier coup de feu. Soldats du Tchad, fiers guerriers aux yeux rouges de courage, nous dormons encore tranquilles et c'est grâce à vous, fils de feu et fils de bravoure! »

Enfin en Afrique centrale, un troisième Tchadien eut lancé un débat assez sensible touchant la paix dans son pays. C’est monsieur Danibe Doudet qui considère : « Qu’on ne peut jamais parlé de paix si on crois à la suprématie de son ethnie sur le reste du peuple. Quel paix et cohésion nationale veut-on si on ne croit jamais qu'un membre de son clan ou son ethnie en personne humaine peut commettre un acte délictueux ou un crime condamnable ? Comment défendre l'indéfendable juste parce que l'auteur est de son ethnie et demander aux autres d'êtres tolérants ? Si nous n'arrêtons pas avec cette hypocrisie, nous amenons droit notre pays à l'abîme. Il faudra pour une fois au moins que certains citoyens Tchadiens s'ils pensent encore le resté, acceptent que le Tchad appartient à tous ses fils.

Il ne peut jamais avoir de cohésion ni le vivre ensemble sans le respect et la considération de l'autre comme soit même. La patience d'une partie du peuple Tchadien, ne doit pas être prise comme une faiblesse, une peur où une incapacité de dire merde ça suffit. Les efforts que les uns font pour croire toujours à l'unité nationale et au vivre ensemble, doit être une occasion à ne pas rater. Ce n'est pas en créant de groupe ou associations de façade que l'unité déjà mise à mal par l'injustice et l'inégalité va s'arrêter par un coup de baguette magique. Le peuple Tchadien n'est ni dupe ni abrutis, il est tout simplement patient et tolérant, et cela ne doit servir d'ignorance pour l'amener à se radicaliser. Donc de grâce mes frères, d'où que vous soyez soyons humbles et détachons, le vrai de l'ivraie pour une réelle unité nationale. Ma patrie d'abord, après Dieu,le Tchad. Salam alékou ».

En France, Belga pour la RTBF révèle depuis vendredi 11 janvier 2019 que le président Français Emmanuel Macron publiera lundi prochain sa « lettre aux Français » Ainsi lance Belga : « Emmanuel Macron eut annoncé ce vendredi qu'il publierait sa « lettre aux Français » lundi prochain et qu'il précisera notamment ce qu'il compte faire des conclusions du grand débat national, lancé le lendemain. « Dans la lettre que je m'apprête à écrire aux Français, j'expliquerai ce que je compte faire » des conclusions du débat, a-t-il dit, en marge de la traditionnelle galette des rois de l'Elysée.

Prendre des engagements sur ce point, « c'est une condition pour que (le débat) soit pris de manière sérieuse », a-t-il déclaré à des journalistes. « C'est un moment essentiel et très utile pour notre pays. C'est une très grande opportunité, il faut que chacun la prenne, avec la part de responsabilité, de risque et d'inconnu », a poursuivi le chef de l'Etat. « Je veux qu'on fasse un vrai débat. Ce n'est pas un débat dont on connaît les termes et l'aboutissement », a-t-il conclu. L’exécutif s'active pour lever d'ici lundi les incertitudes qui entourent encore le grand débat national, sur lequel il compte pour éteindre la colère des gilets jaunes, qui se mobilisent de nouveau samedi. Pour en discuter, le Premier ministre a réuni vendredi matin à Matignon une grande partie des responsables syndicaux. Édouard Philippe doit présenter lundi les modalités de cette initiative inédite en France, dont il a reconnu la complexité, encore accrue par le retrait de son organisatrice initiale Chantal Jouanno et de la Commission nationale du débat public ».

On revient encore en Amérique du Sud avec le Guatemala qui annonce d’après l’information donné par Belga depuis le mardi 08 janvier 2019 pour le compte de la RTBF, son retrait de la commission onusienne contre la corruption : « Le Guatemala a annoncé lundi 07 janviers 2019 son retrait de la Commission internationale contre l'impunité au Guatemala (Cicig), organe soutenu par l'ONU. La ministre des Affaires étrangères Sandra Jovel en a fait l'annonce lors d'une conférence de presse à New York. Elle a affirmé espérer que le Secrétaire général Antonio Guterres de l'ONU respecterait la décision souveraine du pays.Sandra Jovel a indiqué que l'accord entre l'ONU et la Cicig devait être dissolu dans les 24h00 et que les équipes de la commission étaient sommées de quitter le pays. La ministre a néanmoins insisté sur le fait que le pays continuerait à lutter contre la corruption.

En septembre dernier, le Guatemala a refusé d'autoriser le chef de la Cicig, Ivan Velasquez, de pénétrer dans le pays, citant des risques sécuritaires que sa présence pourrait causer. M. Velasquez a demandé que l'immunité du président Jimmy Morales soit levée en raison de suspicion de financements illégaux de sa campagne électorale. La commission émanant de l'ONU a soutenu le pays d'Amérique centrale dans son combat contre la corruption et le crime organisé. Le Guatemala est considéré comme un des pays les plus corrompus au monde. En 2015, la Cicig a contribué à la démission forcée du président précédent Otto Perez Molina (2012-2015) en mettant en lumière un réseau criminel lié aux autorités. En mai 2015, le Guatemala doit se choisir un nouveau président dans un climat pour le moins agité. Les scandales de corruption se multiplient déjà ». 

En Birmanie en Asie, l’Agence France Presse(AFP) met depuis vendredi 11 janvier 2019 en ligne cette information pour le compte de la RTBF en disant : « que les deux journalistes de Reuters condamnés de nouveau en appel à sept ans de prison. Deux reporters birmans de Reuters, qui enquêtaient sur un massacre de musulmans rohingyas par l’armée, ont été de nouveau condamnés vendredi en appel à sept ans de prison, un jugement qui devrait encore attiser les tensions entre la Birmanie et la communauté internationale. « Le verdict qui a été rendu en première instance n'était pas erroné et était conforme aux lois en vigueur », a déclaré le juge Aung Naing de la Haute Cour de justice de la région de Rangoun. « Nous avons donc décidé de rejeter leur appel », a-t-il ajouté devant une salle d'audience pleine à craquer de journalistes et de diplomates.« Cette décision montre bien que la liberté de la presse est en grand danger en Birmanie », a réagi l'avocat des reporters Than Zaw Aung, tandis que leurs épouses ont quitté en larmes le tribunal.

Leur défense peut désormais se pourvoir devant la Cour suprême.Wa Lone, 32 ans, et Kyaw Soe Oo, 28 ans, qui n'étaient pas présents à l'audience, ont été reconnus coupables d'avoir enfreint la loi sur les secrets d'Etat, qui date de l'ère coloniale. Ils sont accusés de s'être procurés des documents relatifs aux opérations des forces de sécurité birmanes dans l'Etat Rakhine, région du nord-ouest de la Birmanie, théâtre des exactions à l'encontre de la minorité musulmane rohingya.Au moment de leur arrestation, en décembre 2017, ils enquêtaient sur un massacre de Rohingyas à Inn Din, un village du nord de l’Etat Rakhine.Depuis, l'armée a reconnu qu'un massacre avait bien eu lieu en septembre 2017 et sept militaires ont été condamnés à dix ans de prison. Les deux reporters ont toujours assuré s'être fait piéger. Et un des policiers qui a témoigné dans ce dossier a reconnu que le rendez-vous pendant lequel les documents classifiés leur avaient été remis était un « piège » destiné à les empêcher de poursuivre leur travail ».

En Océanie, plus précisément en Australie, Belga rapporte depuis le mercredi 09 janvier 2019 pour la RTBF que : « Plus de 200 migrants résidant dans un centre pour immigrants à Melbourne en Australie ont entamé une grève de la faim pour protester contre leurs conditions de vie, ont indiqué mercredi des détenus et des militants des ONG à l'AFP. Les migrants ont une série de demandes, allant de tables et chaises pour pouvoir effectuer leurs démarches administratives jusqu'à la liberté de sortir après minuit sans garde, selon un détenu irakien Ali Youssouf. Le gouvernement australien et le SERCO, une société privée sous contrat qui fournit le personnel, n'ont pas répondu immédiatement aux demandes de réaction.

Les migrants doivent rencontrer jeudi des responsables du gouvernement pour tenter de trouver une solution. Des grèves de la faim sont courantes dans les centres de rétention des migrants sur le continent australien. Le gouvernement australien nie les mauvais traitements, mais s'est engagé à « réduire progressivement » le réseau de rétention d'immigrants sur l'île-continent. Alors qu'il hébergeait quelque 10.000 personnes en 2013, ils ne sont plus qu'un millier aujourd’hui. Ian Rintoul, militant de l'ONG Refugee Action Coalition, estime qu'il n'y avait « aucune excuse pour les centres de détention » et appelle à leur fermeture. Les gouvernements australiens appliquent depuis des décennies une politique de rétention obligatoire pour les étrangers en situation irrégulière, y compris pour ceux qui restent après l'expiration de leur visa. Depuis 2013, Canberra refoule systématiquement en mer les bateaux de clandestins. Ceux qui passent entre les mailles du filet sont envoyés sur l'île de Nauru ou sur celle de Manus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée ».

Enfin au Moyen Orient, Le Canada a décidé depuis hier vendredi 11 janvier 2019 d’après les informations livrées par l’AFP avec la RTB :« d'accorder l'asile à la jeune Saoudienne de 18 ans, en fuite en Thaïlande, a annoncé vendredi le Premier ministre du Canada Justin Trudeau, dont le pays est à couteaux tirés avec Ryad au sujet des droits humains.Rahaf Mohammed al-Qunun faisait déjà route vers Toronto vendredi quand le Premier ministre canadien en a fait l'annonce.« Nous lui avons accordé l'asile. Nous sommes ravis de le faire, car le Canada est un pays qui mesure à quel point il est important de défendre les droits de la personne et des femmes à travers le monde. Et je peux confirmer que nous avons accepté la demande de l'ONU », a déclaré à la presse le Premier ministre, peu de temps après que les autorités thaïlandaises eurent annoncé le départ de Rahaf Mohammed al-Qunun pour le Canada.

Cette annonce vient clore un drame qui durait depuis une semaine et que la jeune femme de 18 ans avait elle-même publicisé en créant à la hâte un compte Twitter. En voyage au Koweït avec sa famille, Rahaf Mohammed al-Qunun Rahaf avait décidé de fuir le week-end dernier à l'aéroport international de Bangkok, où elle avait été arrêtée.La décision du Canada risque d'attiser les tensions entre Ryad et Ottawa. Ryad avait annoncé en août l'expulsion de l'ambassadeur du Canada, rappelé le sien et gelé tout nouveau commerce ou investissement avec le Canada, après la dénonciation par Ottawa de l'arrestation de militants saoudiens des droits humains, dont Samar Badaoui, soeur du blogger emprisonné Raef Badaoui, dont la femme et les trois enfants vivent réfugiés à Sherbrooke, au Québec.« La demande formelle (d'asile) a été transmise par l'ONU au Canada, nous respectons nos engagements envers l'ONU. Le pays d'origine (Arabie saoudite, ndlr) n'intervient pas dans le processus », a simplement indiqué à l'AFP un responsable gouvernemental canadien ayant requis l'anonymat.

Placée sous la protection du Haut Commissariat aux réfugiés de l'ONU en Thaïlande après avoir médiatisé son cas via Twitter, Rahaf Mohammed al-Qunun affirmait vouloir fuir les abus psychologiques et physiques de sa famille et demander l'asile à plusieurs pays, dont l'Australie dans un premier temps. Elle a aussi affirmé à l'ONG Human Rights Watch qu'elle souhaitait renoncer à l'islam, ce qui la met « sérieusement en danger », souligne l'ONG. La Thaïlande avait dans un premier temps l'intention de la renvoyer dans son pays à la demande des autorités saoudiennes. Mais la jeune femme s'est barricadée dans une chambre d'hôtel de l'aéroport, postant sur Twitter une multitude de messages et de vidéos désespérés, et accédant immédiatement à la notoriété internationale.

A la suite d'une mobilisation en sa faveur sur les réseaux sociaux, les autorités thaïlandaises, qui effectuent fréquemment des refoulements à la frontière (entre 50 et 100 par an) avaient renoncé à la renvoyer contre son gré et l'avaient laissée lundi quitter l'aéroport avec des représentants du HCR.« Le HCR va trouver un pays tiers pour l'accueillir d'ici à deux jours », avait assuré de son côté mercredi à la presse le chef de la police de l'immigration thaïlandaise, Surachate Hakparn, en mentionnant que « plusieurs pays » avaient offert de l'accueillir. La police thaïlandaise a précisé que le père et un frère de la jeune femme s'étaient rendus à Bangkok, mais qu'elle avait « refusé de les voir ».L'Arabie saoudite est l'un des pays du monde les plus restrictifs pour les droits des femmes. Elles sont notamment soumises à la tutelle d'un homme (père, mari ou autre) qui exerce sur elle une autorité arbitraire et prend à leur place les décisions importantes.L'affaire Qunun a pris une dimension particulière après le meurtre début octobre du journaliste Jamal Khashoggi au consulat saoudien d’Istanbul en Turquie ».

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Maitre Santos 18/01/2019 03:41

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