Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Au Cameroun, en Afrique centrale, vague d’arrestations au sein du premier parti de l’opposition MRC dirigé par Maurice Kamto lui-même arrêté, selon le journal français Le Monde Afrique datant du lundi 28 janvier : «Une « réunion de crise » est en cours au Mouvement pour la renaissance du Cameroun, dont plusieurs cadres et soutiens ont été arrêtés depuis samedi. L’opposant camerounais Maurice Kamto, arrivé deuxième à l’élection présidentielle d’octobre et qui revendique toujours la victoire dans les urnes, a été arrêté, lundi 28 janvier, à Douala, a annoncé le vice-président de son parti, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC). « M. Kamto a été arrêté au domicile d’Albert Dzongang (un de ses soutiens), il a été conduit à la police judiciaire de Douala », a déclaré Emmanuel Simh, confirmant une information d’une source proche des autorités de Douala. Albert Dzongang et Christian Penda Ekoka, un économiste soutien de Maurice Kamto, ont aussi été arrêtés. Après ces arrestations, environ 300 personnes se sont massées autour de la maison de M. Dzongang, selon un journaliste de l’Agence France-Presse sur place.

Des tirs en l’air ont dispersé la foule. Une « réunion de crise » est en cours au MRC, dont plusieurs cadres et soutiens ont été arrêtés depuis samedi. Le parti avait appelé à des marches contre la réélection de Paul Biya, 85 ans, dont trente-six au pouvoir. Depuis l’annonce des résultats, fin octobre, Maurice Kamto n’a cessé de dénoncer un « hold-up électoral ». Samedi, 117 personnes ont été arrêtées lors de ces marches dans plusieurs villes du pays, dont Yaoundé, Douala et Bafoussam. L’ex-directeur de campagne de Maurice Kamto, Paul-Eric Kingue, et le célèbre rappeur pro-Kamto Valsero font partie des personnes interpellées samedi.  «Le MRC a franchi la ligne rouge et a débordé le seuil de la tolérance », avait déclaré, samedi soir, le ministre de l’administration territoriale, Paul Atanga-Nji, en conférence de presse. L’ex-candidat du MRC Maurice Kamto revendique toujours la victoire après être officiellement arrivé deuxième dans les urnes (14,23 % des suffrages) derrière Paul Biya, réélu avec 71,2 % des voix. Depuis 1982, Paul Biya règne en maître absolu au Cameroun, où il a tout verrouillé pour assurer son maintien à la tête du pays, s’appuyant sur l’administration et sur un parti-Etat, le RDPC, qu’il a créé en 1985».

Aux Etats-Unis, un sondage d’opinion téléphonique révèle que deux tiers d’Américains n’ont pas confiance en leur président Donald Trump, selon l’information rapportée le lundi 28 janvier par l’agence Belga : «À peine 35% des Américains sont convaincus que leur président Donald Trump prend les bonnes décisions, ressort-il lundi d’un sondage d’opinion commandé par ABC News et le Washington Post. Le locataire de la Maison blanche n’inspire pas confiance à 64% des répondants interrogés sur les décisions du républicain quant au futur du pays. Parmi ceux-ci, 48% indiquent même ne « pas du tout » avoir confiance en Donald Trump. Au Congrès, le parti du président ne convainc que 30% des sondés. Les démocrates font cependant à peine mieux puisque 34% des personnes interrogées leur accordent leur confiance. La présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi récolte, elle, 30% d’opinions favorables, tandis que 37% indiquent au contraire ne lui faire absolument pas confiance.

Le sondage téléphonique a été mené, en anglais et en espagnol, sur un échantillon représentatif de 1001 adultes américains entre le 21 et le 24 janvier. La marge d’erreur est de 3,5%.»Une autre information concernant toujours ce grand pays de l’Amérique du nord, rendue publique le lundi 28 janvier par Belga pour le compte de la RTBF précise que deux filiales du groupe téléphonique chinois Huaweï ont été inculquées par la justice américaine pour vol de technologies cellulaires au détriment de l’américain T-Mobile : «Les Etats-Unis ont annoncé lundi l'inculpation de deux filiales du géant chinois des télécoms Huawei de vol de technologies cellulaires au détriment de l'américain T-Mobile. Le ministère américain de la Justice a par la même occasion dévoilé 13 chefs d'inculpation, liés à des violations des sanctions américaines contre l'Iran, à l'encontre du groupe chinois et de sa directrice financière Meng Wanzhou, arrêtée au Canada à la demande des enquêteurs américains. Le géant chinois de la téléphonie mobile serait par ailleurs victime de la discrimination dans le chef de l’Union européenne, selon l'ambassadeur chinois auprès de l'Europe.

Parallèlement, il a inculpé deux filiales de Huawei, notamment d'association de malfaiteurs en vue de voler des secrets industriels, en l'occurrence des technologies cellulaires au détriment de l'américain T-Mobile. En tout, ces deux filiales, Huawei Device Co., Ltd. et Huawei Device Co. USA, sont visées par dix chefs d'inculpation. « Ces deux séries d'inculpations mettent au jour les actions éhontées et persistantes de Huawei pour exploiter les sociétés et institutions financières américaines et pour menacer la concurrence mondiale libre et équitable », a déclaré le directeur du FBI Christopher Wray. L’arrestation début décembre à Vancouver de Meng Wanzhou  a déjà provoqué des remous entre les Etats-Unis et le Canada d'une part, et la Chine de l'autre. En liberté surveillée, la dirigeante de Huawei doit bientôt comparaître devant un juge canadien dans le cadre de la procédure d'extradition lancée par les États-Unis. Washington a confirmé qu'une demande formelle d'extradition serait présentée avant la date butoir du 30 janvier».

Au Vénézuela, le Président Maduro est prêt à avoir un rendez-vous avec son homologue américan Donald Trump, selon le site Sputnik news qui rapporte les déclarations du ministre des Relations extérieures du Venezuela, Jorge Arreaza, relatent des médias latino-américains : «Pour assurer la paix entre les États-Unis et le Venezuela, Nicolas Maduro considère la possibilité de s'entretenir avec le «diable», a annoncé le ministre vénézuélien des Relations extérieures, Jorge Arreaza, selon la presse latino-américaine.  «S'il est nécessaire de rencontrer même le diable pour que les relations entre nos pays soient pacifiques, nous le ferons», a-t-il indiqué. Le ministre vénézuélien a en outre souligné que les Etats-Unis avaient reconnu de manière indirecte la légalité de l'exercice du pouvoir de Nicolas Maduro, les deux pays échangeant régulièrement des notes diplomatiques. «Depuis le 10 janvier, nous avons reçu 29 notes diplomatiques [de la part des États-Unis, ndlr]», a expliqué M.Arreaza.

Plus tôt dans la journée, le sénateur républicain américain Lindsey Graham a raconté au site d'information Axios qu'il y a deux semaines Donald Trump avait discuté avec lui de la possibilité d'utiliser la force militaire au Venezuela. Le 27 janvier, la France, l'Espagne, l'Allemagne, le Royaume-Uni et la Belgique ont annoncé qu'ils seraient prêts à reconnaître Juan Guaido comme Président du Venezuela, si aucune élection n'était annoncée dans un délai de huit jours. L'opposant Juan Guaido, renvoyé le 22 janvier du poste de président de l'Assemblée nationale vénézuélienne sur décision de la Cour suprême, s'est autoproclamé le lendemain «Président en exercice» du pays et a prêté serment pendant une manifestation à Caracas. Donald Trump l'a reconnu comme «Président par intérim». Nicolas Maduro a estimé que les États-Unis avaient essayé d'organiser un coup d'État au Venezuela et a rompu les relations diplomatiques avec ce pays le 23 janvier. M.Maduro a qualifié M.Guaido de Président non constitutionnel».

Au Nicaragua, Amaya Coppens, la jeune Belgo-nicaraguayenne attend toujours son procès, selon un article de W.Fayoumi, publié le lundi 28 janvier sur le site de la RTBF : « J'étais une étudiante, et j'ai cru que ce n'était pas juste ce qui était en train de se passer dans le pays. Je suis sortie dans les rues pour protester pacifiquement, et à cause de ça, je suis ici depuis 4 mois. » Un visage tiré, quelques mots... Vendredi dernier, devant la caméra de l’eurodéputé Mark Demesmaeker (N-VA), la jeune Belgo-nicaraguayenne Amaya Coppens explique comment elle s'est retrouvée derrière les barreaux. Elle voit son avocat uniquement lorsqu'il y a une audience, dit-elle. « Sinon, je n'a pas le droit de parler ou d'avoir un appel téléphonique avec mon avocat ».Dans sa prison de La Esperanza, Amaya Coppens a reçu la visite d'une délégation de 12 eurodéputés européens. Ces députés ont ensuite rencontré le président Daniel Ortega et sa femme. La jeune fille de 23 ans a été arrêtée le 10 septembre dernier, lors d'une manifestation populaire dans laquelle se trouvaient plusieurs étudiants. Elle est accusée, avec d’autres prisonniers, de terrorisme, d'entrave aux services publics, d'enlèvement, de détention illégale d'armes et de vol aggravé.  Le pays est secoué depuis avril par une contestation massive, une colère dirigée contre le président Daniel Ortega, et son épouse.

 Etudiante en 5ème année de médecine, Amaya est considérée par les autorités nicaraguayennes comme l'une des leaders du mouvement étudiant qui est descendu dans les rues. Amaya Coppens nie ces accusations. Aujourd'hui, elle attend toujours son procès. Plusieurs audiences préparatoires ont déjà eu lieu, mais selon ses proches, les nouvelles sont inquiétantes. Ainsi, la jeune fille et ses avocats n'auraient été informés qu'à la dernière minute d'une audience préliminaire au procès qui s'est tenue la semaine passée. Ses proches y ont vu une tentative de faire passer la jeune fille pour la responsable des manifestations qui se sont déroulées à León, la ville où elle avait été arrêtée. Elle serait considérée comme une organisatrice « d'activités terroristes ». Amaya risquerait jusqu'à 50 ans de prison. Son procès devrait débuter en février. Sa santé inquiète aussi ses proches. Amaya serait victime d'hypertension, et comme elle l'explique dans cet extrait vidéo, elle n'a pas reçu de soins en détention, à part les médicaments envoyés par ses parents. La jeune fille aurait cependant reçu la visite d'un médecin, la veille de l'arrivée des eurodéputés. Amaya Coppens est une dirigeante du Mouvement étudiant du 19 avril, formé au lendemain du déclenchement de la contestation populaire au Nicaragua. Initié à l'origine par une réforme sévère du système de pensions, le mouvement de colère s'est étendu à la société entière, et est désormais directement dirigé contre la gestion des affaires publiques par le président Daniel Ortega et par sa femme Rosario. Depuis le 18 avril 2018, près de 400 personnes sont décédées à cause de la répression brutale des autorités, et plus de 500 personnes ont été arrêtées».

Sélection de Moussa T. Yowanga

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article