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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

L’information publiée depuis hier mercredi 05 décembre 2018 porte la signature Sarah Bachelart.D’après la journaliste Sarah Bachelart  qui témoigne avec des exemples à l’appui que le  16 août 2017 la Sierra Leone vivait une des pires catastrophes naturelles de son histoire.Après trois jours de pluies torrentielles, les habitants de la capitale avaient été surpris dans leur sommeil par des torrents de boue qui ont fait plus de 1000 morts, des milliers de déplacés et de sans-abris. Un an plus tard, les scientifiques pointent une urbanisation excessive de la capitale, la déforestation et le dérèglement climatique comme étant les principales causes de cette catastrophe. Après la guerre civile qui prit fin en 2002, les constructions effrénées et sauvages ont commencé à changer le paysage de la région, entraînant une importante déforestation alors que depuis toujours la forêt offrait une protection vitale à la ville de Freetwon. « La forêt joue un rôle primordial dans la protection de nos cours d'eau, la protection des pentes, et si vous commencez à détruire cet écosystème, vous vous exposez à des problèmes tels que ceux qui ont conduit au glissement de terrain. J'ai très, très peur. Je connais bien cette région et de nombreuses régions sont encore plus vulnérables que l'endroit qui s'est effondré », raconte Bala Amarasekaren, défenseur de l’environnement et fondateur du sanctuaire de chimpanzés Tacugama dans la région de Freetown.

Mais selon toujours Sarah Bachelart qui a mené cette enquête pour le compte de la RTBF, la forêt n'est pas la seule responsable. Selon Bala Amarasekaren cette catastrophe serait la conjoncture de plusieurs facteurs humains, qui, enchaînés les uns derrières les autres ont mené à cette catastrophe. En effet si la déforestation est un désastre pour la région, le changement climatique a accéléré le phénomène. Car non seulement les arbres ne retiennent plus l’eau mais en plus la région connait des pluies diluviennes qu’elle n'avait jamais connues avant. Le changement climatique est mondial. Ce que vous faites aux États-Unis ou en Angleterre commence à nous affecter. Dans le passé nous avions 76 cm de pluie en août. Avec le changement climatique, cela peu aller jusqu'à 760 cm. Dix fois plus qu'avant.« De nos jours, la saison des pluies a tendance à être plus courte mais plus intense, ce qui augmente les risques d'inondation », explique un habitant des quartiers pauvre de Freetown.

Ahmat Zéïdane Bichara

 

 

 

 

 

 

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