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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le journaliste tchadien  travaillant pour D.W et correspondant spécial de Regards d’Africains de France à Bonn en Allemagne, Eric Mocnga Topona eut mis en ligne cette information rapportant que : « la Confédération Africaine de Football (CAF) a décidé vendredi 30 novembre 2018 de retirer l'organisation de la CAN-2019 au Cameroun, pénalisé par des retards dans l'avancée des travaux de préparation, a annoncé son président à Accra au Ghana. « Aujourd'hui nous avons pris la décision de retirer la CAN-2019 au Cameroun », a lancé Ahmad Ahmad lors d'une conférence de presse, après plus de dix heures de réunion à huis clos. Il a ajouté qu'un "cabinet" allait être mandaté pour lancer un appel d'offres et « déterminer un nouveau pays organisateur d'ici la fin de l'année ».« Je sais qu'il y a des pays qui s'intéressent », a ajouté M.Ahmad, avant de lancer aux journalistes: « soyez rassurés, il y aura des pays qui vont candidater ».La CAF a pris cette décision de retrait après une récente inspection sécuritaire et une visite des infrastructures, stades et hébergements au Cameroun. Le Maroc, candidat malheureux à l'organisation du Mondial-2026 (attribué au trio USA/Mexique/Canada), est régulièrement cité par les médias comme possible candidat au remplacement du Cameroun. L'Afrique du Sud, seul pays africain à avoir accueilli une Coupe du monde (en 2010) fait également partie des candidats potentiels ».

A Guatemala selon Belga cette Agence Belge travaillant pour la RTBF rapporte qu’un ex-ministre et des ex-policiers accusés de torture et de meurtre.Selon donc Belga : « Une juge guatémaltèque a inculpé lundi l'ancien ministre de l'Intérieur du Guatemala, Carlos Vielmann, pour torture et plusieurs ex-policiers pour exécution extrajudiciaire de sept détenus évadés d'une prison en 2005, a annoncé la magistrate. La juge Claudette Domínguez a décidé de poursuivre pour torture l'ancien ministre, soupçonné d'avoir frappé trois détenus capturés. Elle a aussi ordonné sa détention préventive pendant l'enquête du procureur. La magistrate a estimé en revanche que les poursuites pour exécution extrajudiciaire contre l'ex-ministre, qui a officié pendant le mandat d'Oscar Berger (2004-2008), n'étaient pas fondées. Cependant, elle a ouvert une procédure pénale pour exécution extrajudiciaire à l'encontre des ex-responsables de la police Stu Velasco et Victor Ruiz, ainsi que de deux anciens policiers. Les cinq accusés, arrêtés le 29 octobre, ont été envoyés dans une caserne militaire reconvertie en prison.Le 22 octobre 2005, 19 détenus s'étaient échappés de la prison de haute sécurité « El Infiernito », située au sud de la capitale guatémaltèque, selon l'enquête du parquet. Sept d'entre eux ont été exécutés hors du cadre légal et 12 recapturés. Un mandat d'arrêt a également été émis contre l'actuel vice-ministre de l'Intérieur, Kamilo Rivera, mais celui-ci n'a pas été localisé et il est désormais considéré comme un fugitif par la justice. L’enquête est soutenue par la Commission internationale contre l'impunité au Guatemala (Cicig), une entité onusienne qui vise à contrer les contournements de l'Etat de droit et à raffermir le système judiciaire de ce pays d'Amérique centrale.

Au Cameroun selon la publication de l’AFP et mise en ligne sur son Facebook  par Eric Mocnga Topona,  jeudi 29 novembre 2018 : « plusieurs ONG dénoncent les « restrictions » à la liberté d'expression. Elles ont dénoncé ce jeudi les « restrictions de la liberté d'expression » au Cameroun qui sont un « signal inquiétant » du nouveau mandat du président Paul Biya réélu en octobre.Huit organisations, parmi lesquelles Amnesty International et la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH), notent dans un communiqué conjoint « qu'au moins six journalistes » ont été « arbitrairement » arrêtés ces dernières semaines.Ils sont accusés d'avoir publié des informations « critiques à l'endroit des autorités camerounaises » sur leur gestion de la crise anglophone. Les ONG signataires réclament en outre « l'ouverture d'une enquête indépendante et impartiale » sur la « disparition forcée » depuis début août de Franklin Mowha, un défenseur camerounais des droits de l'Homme.M. Mowha était en mission à Kumba, dans la région anglophone du Sud-Ouest « pour documenter des cas de violations des droits humains » au moment de sa disparition, indique le communiqué.Les ONG dénoncent également une « instrumentalisation » de la loi antiterroriste camerounaise de 2014 contre « des voix considérées comme dissidentes ». Elles demandent sa révision afin de la rendre « conforme » au droit international.Le 7 octobre 2018, le président Paul Biya, au pouvoir depuis 1982, a été réélu pour un septième mandat sur fond de crise dans les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.Des affrontements entre armée et séparatistes, regroupés en groupes épars dans la forêt équatoriale, ont lieu quasiment tous les jours.Plus de 200 membres des forces de défense et de sécurité camerounaises ont perdu la vie dans ce conflit ainsi que plus de 500 civils, selon des ONG.Ce conflit, qui n'a cessé de prendre de l'ampleur, a déjà forcé plus de 437.000 personnes à fuir leur domicile dans ces régions, selon l'ONU ».

« L'aéroport d'Addis-Abeba, nouvelle porte d'entrée de l'Afrique », constate la RTBF, dont l’article a été mis en ligne hier vendredi 30 novembre 2018. Ainsi, la RTBF eut estimé dans son observation que : « D'habitude, lorsqu'on veut se rendre en avion dans un pays d'Afrique subsaharienne, on passe par l'aéroport international de Dubaï, escale obligatoire pour toutes les destinations sur le continent. Mais les choses ont changé : désormais c'est l'aéroport Bole d'Addis-Abeba, la capitale éthiopienne, qui accueille la majorité des passagers en transit, rapporte l'institut ForwardKey ce mercredi. Entre 2013 et 2017, le nombre de correspondances via l'aéroport a fait un bond de 85%, explique le magazine éthio-américain Tadias. En une décennie, les chiffres ont plus que triplé.Une sacrée performance, quand on sait que l'Ethiopie (67e PIB mondial) est loin d'être une puissance régionale, et a longtemps été en conflit ou en famine. L'explication vient sans doute de la compagnie nationale Ethiopian Airlines (ET), omniprésente dans le ciel africain depuis une décennie. La compagnie a entrepris de solides réformes, des investissements et des rachats, et dessert actuellement une soixantaine de destinations sur le continent, dans presque tous les pays (à l'exception notable de l'Afrique du Nord).En plus d'être la première compagnie aérienne du continent, ET défend une particulièrement panafricaniste, son PDG Tewolde Gebremariam n'hésitant pas à proposer aux Etats africains d'intégrer le capital de la compagnie. « En tant que compagnie panafricaine, je ne vois pas pourquoi nous ne devrions pas céder les parts minoritaires d'Ethiopian Airlines aux pays africains s'ils sont intéressés », a-t-il déclaré au journal kényan Daily Nation.L'aéroport de Bole a également entrepris un plan d'amélioration de ses services, ainsi qu'un agrandissement, financé par la Chine, pour augmenter sa capacité de 7 à 22 millions de passagers, rapporte le site Quartz. L'Etat a également réformé le système de visas électroniques, ainsi que les "visa à l'arrivée" pour tous les visiteurs africains. Selon ForwardKeys, c'est bien ce genre de mesures qui permettent aux pays africains d'être plus attractifs. Avec une telle expansion, Addis-Abeba pourrait également devenir le premier aéroport de transit pour les passagers venus d'Amérique du Nord, dépassant ainsi Londres ou Paris.

Au Brésil d’après les informations données par l’AFP et publiées jeudi 29 novembre 2018 par la RTBF : «Luiz Fernando Pezao, le gouverneur de Rio arrêté dans un énième scandale de corruption, jeudi, soupçonné de corruption, deux ans après la chute spectaculaire de Sergio Cabral, son flamboyant prédécesseur à la tête de cet Etat miné par les affaires et la violence. « Le gouverneur est membre d'une organisation criminelle, qui a commis de nombreux crimes contre l'administration publique, notamment de corruption et blanchiment », a indiqué le Parquet dans un communiqué. La chaîne Globo News a diffusé en direct des images du déploiement de la police fédérale dans la demeure officielle du responsable, le palais de Laranjeiras à Rio. Luiz Fernando Pezao était chez lui en train de prendre son petit-déjeuner et a été placé en état d'arrestation. Les soupçons portent sur l'époque où il était le vice-gouverneur de Sergio Cabral, emprisonné en novembre 2016 et condamné à une peine cumulée de plus de 180 ans de réclusion pour corruption. Mais Luiz Fernando Pezao, contrairement à son prédécesseur, a été arrêté dans l'exercice de ses fonctions, même si son mandat arrive à son terme dans un mois. Avant lui, seul le gouverneur de Brasilia José Arruda avait été interpellé alors qu'il était encore au pouvoir, en 2010 ».

Un puissant tremblement de terre a secoué l'Alaska hier vendredi 30 novembre 2018. L’information est signée de l’AFP et publiée par la RTBF, décrivant avec beaucoup de profondeur ce qui s’est passé. Ainsi rapporte l’AFP :« Routes effondrées, bâtiments fissurés, étagères et placards vidés de leur contenu: un puissant tremblement de terre, d'une magnitude évaluée à 7.0, a secoué vendredi matin le sud de l'Alaska, créant un début de panique à Anchorage, la principale ville de cet Etat américain pourtant habitué aux séismes. Aucune victime n'était signalée peu après le séisme, dont l'origine était située à seulement 13 km au nord d'Anchorage (environ 300.000 habitants), mais la police de la ville faisait état « d'importants dégâts d'infrastructures ». « De nombreuses habitations et bâtiments sont endommagés. De nombreuses routes et ponts sont coupés. Ne prenez pas la route si vous pouvez l'éviter. Chercher un abri sûr », recommandait la police d'Anchorage à la population dans un communiqué. Selon les premières données publiées par l'agence géologique américaine USGS, le séisme est survenu à 8H29 locales (17H29 GMT) et à 41 km de profondeur. Il a été suivi de plusieurs répliques dans les minutes qui ont suivi la secousse initiale. Cette violente activité sismique avait poussé les autorités américaines à lancer une alerte au tsunami dans cette zone mais celle-ci a été levée, toute menace de raz-de-marée étant écartée. « Aucun tsunami n'a été observé » et « il n'y a plus de danger pour la côte ouest des Etats-Unis, la Colombie britannique (ouest du Canada, ndlr) ou l'Alaska », écrit l'agence météorologique américaine chargée du système d'alerte aux tsunamis. Des images diffusées sur les réseaux sociaux ou par des chaines de télévision montraient des tronçons de route effondrés ou des bâtiments fissurés tandis que sur Twitter, de nombreux habitants publiaient des photos montrant le contenu d'étagères ou de rayons de supermarchés répandus sur le sol sous l'impact des secousses ».

A Afghanistan, les autorités de ce pays déplorent au moins 23 civils tués par un bombardement américain. Information publiée vendredi 30 novembre 2018 sur le site de la RTBF, signée l’AFP.Dans cette information il est donc indiqué : « qu’au moins 23 civils, surtout des femmes et des enfants, ont été tués mardi lors d'un bombardement de l'armée américaine au cours d'une opération anti-talibans dans la province de Helmand, dans le sud de l'Afghanistan, a révélé l'ONU. Trois autres civils ont également été blessés quand « les forces militaires internationales ont mené une frappe aérienne après des affrontements sur le terrain avec les talibans », a fait savoir la Mission onusienne en Afghanistan (Manua), dans un rapport reçu par l'AFP dans la nuit de jeudi à vendredi. « Les premières constatations indiquent que la majorité des victimes sont des femmes et des enfants », observe la Manua, rappelant à toutes les parties du conflit « leurs obligations en matière de protection des civils ».Des responsables provinciaux avaient jusqu'alors évoqué « plusieurs membres d'une même famille tués », l'un d'entre eux avançant un bilan d' « au moins 18 civils tués », qui n'avait pu être confirmé. La mission de l'Otan Resolute support (RS) avait indiqué avoir ouvert une enquête sur ce bombardement aérien ».

Depuis le jeudi 29 novembre 2018 cette information sur le Facebook d’Eric Mocnga Topona où  l’AFP rapporte : « que les présidents du Nigeria, du Niger et du Tchad, ainsi que le Premier ministre camerounais, ont demandé jeudi « le soutien » de la communauté internationale dans la lutte contre le groupe djihadiste Boko Haram, à l'issue d'une réunion à N'Djamena, selon un communiqué transmis à l'AFP.Les présidents Muhammadu Buhari (Nigeria), Mahamadou Issoufou (Niger), Idriss Déby (Tchad), et le Premier ministre camerounais Philémon Yang, « sollicitent le soutien de la communauté internationale » dans la « lutte contre le terrorisme » et pour « la stabilisation » de la région du lac Tchad, indique le texte.Lors de leur rencontre à huis clos, « les chefs d'Etat et de gouvernement ont exprimé leur profonde préoccupation face à la recrudescence des attaques » et affirmé vouloir « changer d'approche dans la lutte contre Boko Haram ».Ils ont promis de multiplier ce type de rencontre au cours de laquelle ils se sont également entretenus avec de hauts gradés de la Force multinationale mixte (FMM).Cette force, appuyée par les pays occidentaux, regroupe des militaires du Tchad, du Cameroun, du Niger et du Nigeria pour surveiller la région du lac Tchad avec l'aide de comités de vigilance composés de citoyens locaux.Les quatre pays de la zone du lac Tchad sont membres de la Commission du bassin du lac Tchad (CBLT), engagée dans la lutte contre Boko Haram, un groupe né en 2009 au Nigeria et qui s'est scindée en 2015 en deux branches, dont l'une est affiliée à l'organisation de l'Etat islamique (EI).Boko Haram a récemment accru ses raids et autres attaques visant notamment l'armée nigériane. Mi-novembre, la branche de Boko Haram qui a prêté allégeance au groupe à l'EI a revendiqué la mort de 118 soldats au cours d'une série d'attaques dans la région du lac Tchad, particulièrement au Nigeria.Jeudi, un officier nigérian a déclaré qu'une autre base proche du lac Tchad avait été attaquée mardi par Boko Haram et que les soldats, qui ont perdu trois des leurs, avaient été « écrasés » par les insurgés. Les pays voisins ne sont pas épargnés. Au Cameroun, au moins 29 personnes ont été blessées mercredi dans un attentat-suicide perpétré par une femmeà Amchidé (Extrême-nord), ville proche de la frontière nigériane.Le président Buhari avait promis lors de la campagne de la présidentielle de 2015 d'éradiquer le groupe djihadiste et avait assuré, quelques mois après son élection que Boko Haram était « techniquement vaincu ». Candidat à sa propre succession en février prochain, M. Buhari doit faire face à un bilan sécuritaire très critiqué ».

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