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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

En Afrique, les tensions persistent toujours autour des conditions de l’organisation de l’élection présidentielle prévue le dimanche  30 décembre prochain en RDC, comme l’atteste l’article de Nathalie Guilmin publié le jeudi 27 décembre  par la RTBF : «La coalition Lamuka, soutenant le candidat de l'opposition Martin Fayulu, a appelé à une journée " ville morte " dans tout le pays, le vendredi 28 décembre. Cette grève générale a été annoncée pour protester contre un nouveau report du scrutin du 30 décembre dans les villes de Beni, Butembo (est du pays) en raison de fièvre hémorragique et Yumbi (ouest) à cause de récentes émeutes. En tout, 1,2 million d'inscrits sur un total de 40 millions d'électeurs ne pourront pas voter dimanche, mais devront voter en mars contrairement au reste du pays. Lors d'un point presse, Pierre Lumbi, directeur de campagne de la coalition Lamuka a demandé à la Commission électorale nationale indépendante (Céni) « de retirer instamment sa décision injustifiée et organise des élections sur toute l'étendue de la RDC sans aucune discrimination ». « Le peuple congolais qui a été patient, qui a déjà accepté trois reports et a même accepté que l'échéance dépasse deux ans, dit maintenant : trop, c'est trop. La CENI vient de dépasser la ligne rouge ». La coalition entend cependant participer aux élections présidentielle et législative de dimanche, a précisé lors du point-presse Pierre Lumbi, directeur de campagne de monsieur Fayulu. La commission électorale (Ceni) a annoncé mercredi l'annulation du scrutin à Beni et ses environs ainsi que dans la localité voisine de Butembo en raison de l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola. Le scrutin a également été annulé à Yumbi, dans l'ouest du pays, où des violences ethniques ont fait une centaine de morts, la semaine dernière. Ces villes sont connues pour être des bastions de l'opposition au président sortant, Joseph Kabila. 21 candidats s'affrontent lors de ces élections présidentielles en RDC qui devaient initialement avoir lieu en 2016 avant d'être reportées à plusieurs reprises »  

En Europe, des ressortissants de l’UE pourraient intégrer l’armée allemande, si l’on en croit les informations révélées le jeudi 27 décembre par l’agence d’information russe SputnikNews : «L’Allemagne a évoqué avec ses partenaires européens la possibilité de recruter dans les rangs de son armée des ressortissants d’autres pays de l’UE. Certains pays ont accueilli cette information avec réserve, informe la presse. Suite au manque de candidats, la Bundeswehr envisage de recruter des spécialistes, notamment des médecins et des experts IT, issus d’autres pays de l’UE, écrit Deutsche Welle, se référant aux propos tenus par le chef d’état-major de l’armée allemande Eberhard Zorn dans une interview au Funke Mediengruppe.D’après les informations de ce média, le gouvernement allemand a déjà mené des consultations avec ses partenaires de l’UE au sujet de cette question. La plupart des pays, notamment ceux d’Europe de l’Est, ont réagi avec réserve. Ainsi, la Bulgarie a exprimé sa préoccupation face au risque de fuite des cerveaux.  Actuellement, quelque 530.000 ressortissants de l’UE âgés de 18 à 30 ans résident en Allemagne et pourraient être intéressés par cette proposition, informe l'édition. Selon le commissaire du Bundestag aux forces armées allemandes, Hans-Peter Bartels, il n’y a rien d’hors norme dans ce recrutement, à ce jour beaucoup de soldats d’origines étrangères ou ayant la double nationalité servent déjà dans les rangs de la Bundeswehr.Actuellement, l’armée allemande compte quelque 182.000 militaires et, selon les plans du ministère de la Défense, ce nombre devrait atteindre 203.000 d’ici 2025. 

En Américain, Le journal suisse Le Temps rapporte le jeudi 27 décembre que le président Donald Trump a effectué une visite surprise aux troupes américaines en Irak : «Donald Trump s'est rendu mercredi en Irak pour une visite surprise de quelques heures à la rencontre de soldats américains. Accompagné de son épouse Melania, le président américain a atterri à 19h16 locales (17h16 en Suisse) sur cette base, où il s'est entretenu avec des soldats et des responsables militaires, a rapporté un photographe de l'Agence France-Presse (AFP).Le président et la Première dame s'étaient «envolés pour l'Irak tard le soir de Noël pour rendre visite à nos troupes et à nos commandants militaires afin de les remercier pour leur engagement, leur succès et leur sacrifice, et pour leur souhaiter Joyeux Noël», a tweeté Sarah Sanders, porte-parole de la Maison Blanche. Donald Trump devait initialement rencontrer le Premier ministre irakien Adel Abdel Mahdi «mais une divergence de points de vue quant à l'organisation de la rencontre a conduit à la remplacer par une conversation téléphonique», au cours de laquelle les deux hommes ont notamment évoqué le dossier syrien, selon un communiqué du gouvernement irakien. Adel Abdel Mahdi «a invité le président américain à se rendre à Bagdad» et «Donald Trump a également demandé au Premier ministre de venir à Washington», poursuit le communiqué. «Les deux parties ont convenu de continuer à renforcer les relations communes entre les deux pays.»  «Nous sommes éparpillés à travers le monde. Nous sommes dans des pays dont la majorité des gens n'ont même pas entendu parler. Franchement, c'est ridicule», a-t-il lancé. «En Syrie, (le président turc Recep Tayyip) Erdogan a dit qu'il voulait éliminer l'EI, ce qu'il en reste.

Et l'Arabie saoudite vient de dire qu'elle allait payer pour du développement économique. Ce qui est formidable, ça veut dire que nous ne devrons pas payer», a-t-il poursuivi. «J’ai eu de très bonnes discussions avec le président Erdogan, qui veut les éliminer (l'EI), et il le fera. Et d'autres le feront. Parce que nous sommes dans leur région. Ils devraient partager le fardeau des coûts et ils ne le font pas».  Cette visite, gardée secrète pour des raisons de sécurité, a eu lieu une semaine après l'annonce par Donald Trump du retrait des troupes américaines de Syrie. La décision avait provoqué un premier séisme: la démission du ministre de la Défense Jim Mattis, qui était en désaccord avec lui sur le dossier syrien. Le président a aussi annoncé une réduction des troupes en Afghanistan,  ce qui a suscité de nombreuses interrogations sur la nouvelle stratégie militaire et la politique étrangère menée par Washington. Le départ de Jim Mattis a été suivi vendredi par celui de l'émissaire des Etats-Unis pour la coalition internationale antidjihadistes, Brett McGurk. Selon plusieurs médias américains, il avait décidé de quitter son poste en février, mais a avancé cette échéance après les derniers rebondissements. Ces décisions ont pris par surprise les alliés des Etats-Unis car le président tourne ainsi le dos à des décennies de doctrine d'intervention américaine au Moyen-Orient et en Afghanistan »

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