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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

L'ancien major Bernard Ntuyahaga selon la publication Belga hier vendredi 21 décembre 2018 avec la participation de la RTBF, qui a purgé en Belgique une peine de vingt ans de prison pour sa participation dans l'assassinat des dix paracommandos belges à Kigali en 1994, est expulsé vendredi matin vers le Rwanda, a-t-on appris auprès de sa fille, ainsi que du centre de lutte contre l'impunité et l'injustice au Rwanda (CLIIR).Les proches de l'ancien major ont fait le pied de grue au cabinet de la secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration, Maggie De Block, jeudi et vendredi matin dans l'espoir de la rencontrer,« sans succès », a indiqué le coordinateur du CLIIR, Joseph Matata, qui appuie la fille de Bernard Ntuyahaga dans ses démarches. « Son avocate nous a contacté ce matin pour nous dire qu'il ne servait à rien de tenter de rencontrer Mme De Block. Elle a en effet indiqué qu'il était actuellement à l'aéroport en vue de son expulsion », explique monsieur Matata. L'avocate de Bernard Ntuyahaga, Me Sarolea, a indiqué ne pas avoir réussi rentrer en contact avec ce dernier, qui était injoignable. « Mais son expulsion est la suite logique de la procédure », a-t-elle fait savoir. L'homme se trouvait en centre fermé depuis le mois de juin dernier et a épuisé tous les recours possibles, selon l'Office des étrangers, qui est chargé de ramener cet homme dans son pays d'origine.

Belga revient aussi avec cette information qu’elle a publié pour le compte de la RTBF de puis le mardi 18 décembre 2018 où elle raconte que dix-huit jeunes hommes, âgés de 17 à 20 ans, sont morts dans la province du Cap oriental en Afrique du Sud, alors qu'ils participaient à des camps d'initiation de circoncision masculine, ont indiqué les autorités mardi. Les causes des décès sont multiples, incluant la « déshydratation et la septicémie », a précisé Mamkeli Ngam, porte-parole du département des affaires traditionnelles de la province. « Un des participants s'est suicidé et un autre s'est brûlé mortellement », a ajouté le porte-parole, précisant que la cause du brasier qui a coûté la vie à un des garçons fait toujours l'objet d'une enquête. Chaque année, des adolescents du groupe tribal sud-africain Xhosa subissent une période d'initiation de deux semaines, où ils sont circoncis par des dirigeants traditionnels. Le rite, très mystique, représente le passage de l'enfance à l'âge adulte. Les adolescents sont peints en blancs et drapés dans des couvertures, jeûnent et vivent dans des cabanes dans les montagnes de la province. Des décès surviennent chaque année pendant le rituel, en raison de la circoncision elle-même, bâclée, d'amputations accidentelles, d'infections ou de déshydratation. Les  médias locaux rapportent que 21 décès dans le pays cette année sont liés à ce rite. Selon des experts, des aînés qualifiés effectuaient auparavant l'opération, qui est désormais souvent assumée par des médecins charlatans en échange d'argent. Monsieur NGam a indiqué à l'agence de presse allemande DPA que la police enquêtait sur les morts survenues cette année, qui se sont toutes produites depuis le début de la saison d'initiation fin novembre. L'an dernier, 14 décès ont été répertoriés dans le Cap oriental, a-t-il ajouté.

Cette fois-ci ,c’est l’Agence France Presse qui eut mis en ligne depuis le samedi 15 décembre 2018 avec le concours de la RTBF  où elle rapporte que l'Australie eut annoncé qu'elle reconnaissait Jérusalem-Ouest comme capitale d'Israël tout en précisant que le déménagement de sa mission diplomatique de Tel-Aviv devra attendre la conclusion d'un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens. Le Premier ministre australien Scott Morrison qui a fait cette annonce a également assuré que son pays était prêt à reconnaître les aspirations visant à la création d'un Etat palestinien avec Jérusalem-Est pour capitale, lorsque le statut de cette ville sera clarifié par un accord de paix. « L'Australie reconnaît désormais Jérusalem-Ouest - où siègent la Knesset (Parlement) et de nombreuses institutions gouvernementales - comme capitale d'Israël », a dit le Premier ministre australien dans un discours à Sydney. « Et nous envisageons de déménager notre ambassade à Jérusalem-Ouest quant ça sera faisable (...) après la conclusion du statut final » de cette ville, a-t-il poursuivi. En attendant, l'Australie va établir un bureau chargé de la Défense et du Commerce dans la partie Ouest de la Ville sainte, a-t-on fait valoir.« En outre, réitérant notre engagement pour une solution à deux Etats, le gouvernement australien est également déterminé à reconnaître les aspirations du peuple palestinien pour un futur Etat avec sa capitale à Jérusalem-Est », a-t-il ajouté. Cette mesure a aussitôt été dénoncée par le Parti travailliste (opposition) qui a estimé que le gouvernement a mis « l'intérêt personnel devant l'intérêt national ». « Reconnaître Jérusalem-Ouest comme capitale d'Israël, alors que l'ambassade d'Australie est toujours installée à Tel-Aviv, ce n'est qu'un geste pour sauver la face », a dit une haute responsable travailliste, Penny Wong, dans un communiqué.« Il s'agit d'une décision totalement risquée qui n'apporte aucun bénéfice », a-t-elle insisté.

Jérusalem est revendiquée à la fois par les Israéliens et les Palestiniens et la plupart des pays étrangers ont évité d'y installer leur représentation. Le président américain Donald Trump a néanmoins reconnu la ville comme capitale d'Israël le 6 décembre 2017, avant d'y transférer en mai l'ambassade des Etats-Unis depuis Tel-Aviv.La cérémonie avait coïncidé avec un bain de sang dans la bande de Gaza, théâtre de violents affrontements entre Palestiniens et soldats israéliens le long de la barrière frontalière. Au moins 62 Palestiniens ont été tués ce jour-là par des tirs israéliens. Le chef du gouvernement australien, qui redoute un revers électoral l'an prochain, espère séduire l'électorat juif et chrétien conservateur et s'attirer les bonnes grâces de la Maison Blanche. La décision du gouvernement Morrison risque cependant d'alimenter les tensions. Le gouvernement palestinien entend appeler les pays arabes et musulmans à « retirer leurs ambassadeurs » et à « prendre des mesures de boycott économique », avait averti l'ambassadeur palestinien en Australie, Izzat Abdulhadi, interrogé par l'AFP. De son côté, l'ONG Australia Palestine Advocacy Network (APAN), a affirmé que la décision du Premier ministre Morrison « ne sert pas les intérêts australiens ».Cette mesure « mine toute possibilité réelle pour parvenir à un futur accord et enhardit Israël dans la poursuite des violations quotidiennes des droits des Palestiniens », a déclaré le président d'APAN, l'évêque George Browning.

Cette publication qu’on retrouve sur le Facebook d’Eric MocngaTopona depuis le vendredi 21 décembre 2018, l’AFP rapporte que l'ex-président Andry Rajoelina a pris l'avantage sur son rival Marc Ravalomanana dans la course à l'élection présidentielle à Madagascar, selon des résultats partiels, dans un climat tendu par les accusations de fraudes que se renvoient leurs deux camps.Un décompte provisoire communiqué vendredi par la Commission électorale (Ceni) après dépouillement de plus de 2 millions de bulletins, sur près de cinq millions de votants, créditait M. Rajoelina de 54,68% des suffrages, nettement devant M. Ravalomanana (45,32%).Le taux de participation a atteint 48,4%, en retrait par rapport aux 54,3% du premier tour, selon la Ceni.La publication de ces premières tendances significatives intervient alors que les deux candidats ont proclamé leur victoire dès le soir du second tour. « Le changement arrive demain et, dès aujourd'hui, vous pouvez dire que +Dada+ (Papa, son surnom) est élu », avait lancé mercredi Marc Ravalomanana. « C'est le 13 (son numéro sur la liste des candidats) qui mène dans tout Madagascar », avait asséné en retour Andry Rajoelina. « Je suis persuadé de remporter une victoire, mais on va attendre les résultats officiels ».Au premier tour, l'ex-publicitaire et disc-jockey, 44 ans, avait déjà viré en tête avec 39,23% des voix. M. Ravalomanana, 69 ans, qui a fait fortune à la tête d'un groupe laitier, le talonnait avec 35,35%.Depuis deux jours, les camps des deux protagonistes s'accusent mutuellement d'avoir triché.Avant même le second tour, Marc Ravalomanana avait mis en garde contre la circulation de « fausses cartes d'identité et fausses cartes d'électeurs ».Jeudi matin, l'ex-chef de l'Etat a haussé le ton en dénonçant auprès de l'AFP des « fraudes massives ». « Je commence à être inquiet. Je n'accepterai les résultats que s'ils correspondent à la réalité, sinon je déposerai un recours », a-t-il mis en garde.Conforté par les premiers scores publiés, l'entourage d'Andry Rajoelina a répondu en accusant à son tour celui de son adversaire de "manipulations ». « S'ils disent avoir constaté des fraudes, je les encourage à utiliser les voies de recours prévues par la loi », a répondu à l'AFP l'ancien ministre Hajo Andrianainarivelo. « Nous avons fait un grand pas vers la victoire ».Le chef de la mission des observateurs de l'Union européenne (UE) a affirmé vendredi n'avoir pas constaté les irrégularités signalées par les candidats."Les Malgaches ont voté dans une atmosphère pacifique lors d'un scrutin transparent et bien organisé", s'est réjoui Cristian Preda devant la presse. « Avant même le premier tour les candidats ont parlé de fraude massive, nous ne les avons pas constatées sur le terrain (...). Il faut leur dire, si vous les voyez, que la campagne est finie », a-t-il ajouté. « J'espère que le calme viendra une fois que les résultats seront très clairs ».

Dans la même veine, l'Union africaine (UA) a félicité vendredi les « deux candidats, toute la classe politiqe et le peuple malgache qui, malgré les divergences (...)ont su faire preuve de retenue ».Tout au long de la campagne électorale, les échanges ont été vifs entre les deux ex-chefs de l'Etat et leurs partisans, dont les rancunes remontent à la crise de 2009.Elu en 2002, M. Ravalomanana avait été obligé de démissionner sept ans plus tard face à une vague de manifestations violentes fomentées par M. Rajoelina, alors maire d'Antananarivo.Ce dernier avait ensuite été installé par l'armée à la tête d'une présidence de transition qu'il a quittée en 2014.Les deux hommes avaient été privés de revanche en 2013, interdits de candidature à la faveur d'un accord de sortie de crise validé par la communauté internationale.Depuis des semaines, leur duel aux airs de règlement de comptes a occulté le débat sur l'insécurité, la corruption et surtout la pauvreté du pays, un des moins avancés sur le continent africain et dans le monde.Le bras de fer engagé par Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina a ravivé les craintes de voir le pays replonger dans une des crises politiques dont il est coutumier depuis son indépendance de la France en 1960. « Les deux candidats et leur entourage ont des intérêts énormes en jeu, il y a des risques de dérapages », s'est inquiétée auprès de l'AFP Hony Radaert, de l'ONG Collectifs des citoyens.Plus optimiste, un diplomate occidental s'est dit persuadé que la raison finirait par l'emporter. « L'écart entre les deux candidats semble aujourd'hui net et devrait se confirmer », a-t-il confié sous couvert de l'anonymat à l'AFP. « A mon avis, les allégations de fraude du camp Ravalomanana relèvent plutôt d'une stratégie destinée à gérer son échec ».

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