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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

« Tout conflit mal traité laisse des séquelles durant de longues années ». Citation de Simon de Bignicourt ; les pensées et réflexions philosophiques (1755)

L’Agence Belga eut publié depuis jeudi 29 novembre 2018 pour le compte de la RTBF que le reggae devient patrimoine culturel de l'Humanité : « Le reggae, musique popularisée dans le monde entier par son icône Bob Marley, a été inscrit jeudi sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'Humanité par un comité spécialisé de l'Unesco réuni à Port-Louis, capitale de l'Ile Maurice.L'Unesco a souligné « la contribution » de cette musique jamaïcaine à la prise de conscience internationale « sur les questions » d'injustice, de résistance, d'amour et d'humanité, et sa dimension à la fois « cérébrale, socio-politique, sensuelle et spirituelle ».Le reggae rejoint ainsi une liste de quelque 400 traditions culturelles (chants, danses, spécialités gastronomiques ou célébrations) allant de la pizza napolitaine au zaouli, musique et danse des communautés gouro de Côte d'Ivoire.Le comité ad hoc de l'Unesco, qui se réunit jusqu'à samedi pour examiner 40 demandes d'inscription, avait également intégré mercredi les savoir-faire liés au parfum de Grasse en France.Le reggae, dont la candidature était portée par la Jamaïque, a émergé à la fin des années 1960. Style musical issu du ska et du rocksteady, il a aussi intégré des influences du jazz et blues d'Amérique.La musique est vite devenue populaire aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, importée par les nombreux immigrés jamaïcains après la Seconde Guerre mondiale. Elle s'est souvent revendiquée comme la musique des opprimés, abordant des questions sociales et politiques, la prison et les inégalités.Le reggae est indissociable du rastafarisme, mouvement spirituel qui sacralise l'empereur éthiopien Haïlé Sélassié et promeut l'usage de la ganja, ou marijuana.En 1968 la chanson « Do the Reggay » de Toots and the Maytals a été la première a utiliser le nom de reggae, qui a connu un grand succès mondial grâce à des classiques de Bob Marley et son groupe the Wailers comme « No Woman, No Cry » et « Stir It Up. »« Le reggae est exclusivement jamaïcain », a commenté Olivia Grange, la ministre de la Culture de cette île caribéenne, avant le vote. « C'est une musique que nous avons créée qui a pénétré partout dans le monde ».A la différence de celle du patrimoine mondial, cette liste n'est pas établie selon des critères « d'excellence ou d'exclusivité », selon l'Unesco. Elle ne cherche pas à réunir le patrimoine « le plus beau » mais à représenter la diversité du patrimoine culturel immatériel, à mettre en lumière des savoir-faire portés par des communautés.

La Tchadienne SO Ndilmbaye revient encore dans notre publication d’aujourd’hui mardi 04 décembre 2018 avec ce conseil, dont elle estime que : « Quand on connait la grâce de Dieu dans sa vie, la providence à des moments inattendus aider les nécessiteux, ceux qui sont vraiment dans le besoin, une personne qu'on ne connaît pas, un étranger au hasard d'une rencontre mais à un certain moment n'est vraiment pas un problème. Faire du bien sans attendre le retour, sans une certaine récompense, sans être reconnu ou sans que le bénéficiaire ne vous chante une certaine louange peut être ou paraître banal parce que nous ignorons les bénédictions que beaucoup ont récolté à travers ces gestes. Vivre utile c'est semer des éclats de lumière dans la vie de nos semblables sans aucune prétention, c'est donner de son temps, un peu de soi à quelqu'un qui peut ne pas être de sa famille, de son monde sans trop savoir pourquoi. Une belle amitié, une belle rencontre, c'est une belle relation tissée avec des fils d'or, et de beaux souvenirs qui ne tarissent jamais. Des merveilleuses personnes, Dieu en place souvent sur notre chemin mais avons nous été déjà une personne merveilleuse dans la vie de quelqu'un ?La vie est un long fleuve tranquille, et son courant peut nous entraîner quelque part ... L'argent n'achète pas tout, il faut un peu de soi et de sa personne pour donner de la valeur à ce que nous possédons et que nous voulons offrir. Agréable semaine ».

L’Agence Belga a écrit cet article pour le compte de la RTBF et publié depuis samedi 01 décembre 2018. Belga rapporte donc qu’en Egypte : «  une actrice accusée « d'incitation à la débauche » après avoir porté une robe transparente. L'actrice égyptienne Rania Youssef devrait comparaître en janvier devant la justice pour avoir porté une robe en partie transparente lors de la cérémonie de clôture du festival international du film du Caire, a annoncé samedi une source judiciaire. L'actrice avait défilé jeudi sur le tapis rouge habillée d'une robe moulante en haut et droite et transparente en bas laissant voir ses jambes. Un avocat égyptien Amrou Abdessalam a déposé une plainte devant un tribunal du Caire, accusant l'actrice « d'incitation à la débauche », un délit passible de cinq ans d'emprisonnement, selon un responsable judiciaire.L'affaire sera examinée le 12 janvier prochain, selon la même source judiciaire ayant requis l'anonymat.Un autre avocat, Samir Sabri, connu pour avoir porté plainte contre plusieurs célébrités, a de son côté déposé une plainte auprès du procureur général évoquant les mêmes accusations à l'encontre de l'actrice. « L'apparence de Rania Youssef est contraire aux traditions, aux valeurs de la société et à ses moeurs, et cela a nui au festival et à l'image de la femme égyptienne », a déclaré cet homme à l'AFP.Le syndicat des artistes égyptiens a dénoncé dans un communiqué, sans citer de nom, « l'apparence de certaines invitées du festival qui n'est guère conforme aux traditions de la société... » Assurant qu'il « croit en la liberté personnelle des artistes », le syndicat a appelé ces derniers à « prendre en compte leurs responsabilités envers un public qui respecte leur art ».Après le tollé déclenché sur la toile, l'actrice s'est excusée auprès du public. « J'ai probablement fait un mauvais calcul quand j'ai choisi de porter cette robe », a-t-elle écrit sur son compte Twitter assurant qu'elle « ne pensait pas que (la robe) déclencherait autant de colère ».Plus tôt cette année, une chanteuse égyptienne, accusée « d'incitation à la débauche », a été arrêtée et maintenue en détention pendant quatre jours après la diffusion d'un vidéo-clip incluant des scènes de danse orientale sensuelle et une gestuelle suggestive ».

En abordant le sujet qui fâche concernant le mariage et le viol des filles mineures ou adolescentes, le Tchadien Brahim Zakaria Hassan Bahar a mis depuis le 23 novembre 2018 ses écrits sur son Facebook. Ainsi, dit-il : « Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes » mais « aussi nul n'est censé ignorer la loi. »Notre honorable Député avait voté cette loi ( ordonnance N006/PR/2015 portant interdiction du mariage d'enfants au Tchad ) lors de sa ratification , je pense que c'est par un oui ,en 2015.Ainsi , il a contribué à sa naissance , mais il a, peut-être, oublié d'avoir voté cette loi et que cette dernière fait partie de notre arsenal juridique Donc , quand on pose des actes ,on doit également assumer les conséquences. La loi c'est dure, mais c'est la loi, penser qu'elle s'impose seulement aux citoyens, c'est se tromper .Et en cas de flagrant délit, l'immunité parlementaire ne résiste pas, et certains droits accordés spécialement disparaissent .On se présente devant le pouvoir judiciaire comme un simple individu mais non comme un représentant du peuple ou représentant du pouvoir législatif. Par ailleurs, l'acte de naissance brandi , pour se soustraire à la loi , présente beaucoup d'incohérences, sur sa validité : la fille est née en Libye et même temps au Tchad (survenue à Noukou), et l'acte a été délivré suivant un bulletin de naissance délivré par une sage-femme de l'hôpital de Noukou ; ensuite , la transcription tardive des actes de naissance se fait par un jugement supplétif rendu par le tribunal dans lequel réside l'intéressé, mais non par un bulletin de naissance ,puis , il est mentionné née à « libyen » pour dire Libye ,en plus , la profession de son père a été omise et enfin , l'authenticité du cachet mérite une attention particulière, car le terme convenable, c'est le Département mais non la" Préfecture " et l'état de l'acte en question ( neuf et propre ) nous laisse croire que sa fausseté peut être prouvée. En outre, les actes de naissance se retrouvent aux mains de particuliers ,dans les quartiers, et ils les délivrent à la hâte sous l'œil complice de nos responsables ,comme ils sont des Officiers d'état civil .Cette pratique avait permis à un avocat de gagner le procès, il a réduit l'âge de deux jeunes filles à 17 ans et le parquet a classé l'affaire sans suite ,raison invoquée la minorité. Pourtant, le gouvernement a tenté de règlementer cette pratique , notamment par la sensibilisation des officiers d'état civil, des chefs traditionnels et des autorités administratives et la promulgation de loi N008/PR/2013 portant organisation de l'état civil en république du Tchad ainsi que son décret d'application ( décret N660/PR/PM/MATSP/2015 du 06 mars 2015 ).Enfin, il appartient au juge ,par son pouvoir discrétionnaire et son ultime conviction , de dire que notre honorable Député est coupable ou non , après une enquête minutieuse faite sur l'authenticité de l'acte et l'âge de la fille ».

Dans sa publication du lundi 03 décembre 2018, l’opposant et activiste Tchadien Abakar Assilecj Halata considère pour son pays le Tchad sur ton Facebook que : « 28 ans de règne du parti à Oriflamme klachnikov , au feu et la houe , 28 ans de misère , 28 ans de pillage systématique, 28 ans d’injustice sociale , en 28 ans Idriss DEBY et son système ont réussi à créer deux types des citoyens, l’un extrêmement riche et ayant droit sur tout et l’autre extrêmement pauvre n’assurant même pas un repas par jour et subit l’injustice à plein fouet . Festoyer dans un hôtel luxueux comme Hilton en ce temps de crise est juste du mépris envers les fonctionnaires que vous demandez d’être patriotes et de serrer la ceinture !Vous avez échoué et vous êtes déphasés de la réalité de nos compatriotes, vous parlez de démocratie quand votre parlement est illégitime et vous refusez d’organiser les élections législatives, quelle est cette démocratie sans députation ?Chers compatriotes, si les français à cause d’une hausse de prix à la pompe ont porté les gilets jaunes , nous tchadiens nous avons mille et une raison de porter , le gilet , le bulletin , les armes ,pourvu que le changement s’opère. Trop c’est trop Je vous invite à suivre la voix des indignés sur cette vidéo ci-dessous. Constants et fidèles à nos engagements vaille que vaille, la lutte continue. A cœur vaillant rien d’impossible. Ta liberté naîtra de ton courage ».

« Comment la guerre autour de la succession de Johnny Hallyday profite au final au fisc français ? »Question posée par la RTBF depuis jeudi 29 novembre 2018.En effet, d’après la RTBF : « Lena Lutaud, grand reporter au Figaro a elle enquêté et publié « Ils se sont tant aimés » aux éditions Albin Michel. Un titre assez particulier, qui part d'un moment heureux, où toute la famille — David, Laura, Laeticia, Sylvie Vartan, Nathalie Baye — est réunie autour de Johnny Hallyday.Mais ça n'a pas duré « parce qu'il y avait beaucoup d'histoires cachées dans cette famille ». La journaliste évoque la jalousie « qui a commencé dès le départ, dès la rencontre de Laeticia et Johnny avec Laura. Laeticia était très jeune, elle avait des paillettes plein les yeux, elle était amoureuse du plus grand chanteur français, donc elle le voulait pour elle. Et puis vous aviez cette petite fille qui avait juste huit ans, dont les parents étaient séparés et qui, elle aussi, voulait voir son papa, et qui n'avait que huit ans de différence avec sa nouvelle belle-mère. À partir de là, l'enfance de Laura a été très compliquée et les relations entre Laeticia et Laura n'ont absolument jamais été simples ».Avec David, l'aîné de Johnny, le fils de Sylvie Vartan, ça s'est dans un premier temps beaucoup mieux passé, « d'abord parce que c'était un garçon, donc il n'y avait pas de rivalité féminine, et ensuite il était plus âgé. Lui a eu des problèmes avec Laeticia quand Johnny est tombé vraiment malade et qu'il n'arrivait pas à voir son père comme il le voulait ».

David Hallyday semble au final un peu la victime de la guerre entre ces deux femmes  « parce que lui c'est quelqu'un, comme Sylvie Vartan, d'extrêmement réservé, très discret sur sa vie privée, et qui a les pieds sur terre. Et en fait, il aurait voulu gérer ça avec sa belle-mère discrètement, loin de toutes les caméras de télé, les plateaux télé, et il s'est senti obligé de suivre sa sœur qui, elle, était dans une urgence psychologique et un peu incontrôlable ».Le livre est documenté, avec des messages, des e-mails: « Je me suis presque entièrement basée sur les documents, les PV de conseil d'administration, les testaments, les documents du trust, les jugements. Mais on voyage à Saint-Barth, on part à Saint-Tropez et puis on rencontre tous ces protagonistes. C'est à la fois un roman et surtout un vrai polar ». Dans l'ouvrage, la journaliste fait pas mal de révélations sur l'attitude du camp Laeticia Hallyday: « Quand l'avocat de Laeticia répétait au tribunal puis sur les plateaux de télé que sa cliente était asphyxiée financièrement, moi je ne comprenais pas très bien parce que je voyais bien, notamment sur Instagram, que Laeticia allait dans des restaurants très chers à Malibu ou continuait de faire ses courses à Rodeo Drive. Je me disais donc qu'il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond. Je me suis alors replongée dans les sociétés de Johnny, et là j'ai découvert qu'avant la mort de Johnny, Laeticia possédait la moitié du patrimoine du couple. Aujourd'hui, ça lui vaut donc des ennuis avec le fisc français, qui lui demande d'où viennent les 40 millions qu'elle a dépensés pour avoir la moitié des maisons, la moitié des sociétés ». 

Mais la journaliste a aussi découvert l'existence des deux maisons qui étaient cachées à Saint Barthélemy. Même si cela semble àç charge de la dernière épouse de Johnny, elle dit avoir enquêté de façon impartiale: « C'est compliqué, il faut toujours avoir en tête qu'il faut absolument rester objectif. Mais je n'ai jamais pris Laura et David en flagrant délit de mensonge. J'ai cherché, mais en fait il n'y avait rien. Par contre, de l'autre côté, tout ce qu'on me racontait était quasiment faux, et surtout il y avait plein de secrets ».Pour elle, c'est clair, « L'argent est au cœur de cette affaire ». Et cette guerre, ces révélations servent en fait... le fisc français. « Chaque nouvel article qui sort, et ce livre en particulier, est une mine d'informations pour eux. Ils ne peuvent pas travailler aussi vite qu'un journaliste, mais ils ont maintenant de sacrées pistes pour savoir où chercher. » Au final, l'affaire passionne car « c'est la première fois que vous avez dans une succession d'un artiste extrêmement célèbre tous les personnages secondaires qui, eux-mêmes, sont célèbres aussi. En France comme en Belgique, on a vu grandir Laura et David, on connaît par cœur les carrières de Sylvie Vartan et de Nathalie Baye, on connaît très bien Laeticia, et c'est donc ça qui rend ça passionnant ; on connaît tout le monde ». Sylvie Vartan, qui lance demain son album d'hommage à Johnny, se dit-elle très peinée de la situation: « Elle dit que c'est une thérapie d'être sur scène pour elle. Elle et David ont dit très peu de choses pendant l'année qui s'est écoulée, mais ils s'expriment à travers la musique et ils s'expriment sur scène en rendant hommage au père de David et David à son père. Et l'hommage de Sylvie pendant sa tournée est absolument extraordinaire. Elle a mis des photos très intimes que vous verrez sur un grand écran, et surtout elle chante avec l'hologramme de Johnny en duo. C'est magique ! »

Sélection et commentaire de la Rédaction

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