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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

En France Alexandre Benella revient encore au devant de l’actualité avec un voyage controversé au Tchad, rapporté par le site de LCI citant le journal Le monde : «Le palais présidentiel a dû envoyer un communiqué à la presse, mardi 25 décembre, après qu'un article du Monde a révélé que le célèbre ex-chargé de mission avait précédé Emmanuel Macron de quelques semaines au Tchad, allant jusqu'à rencontrer le frère du président Déby. Mettre le plus de distance possible entre Emmanuel Macron et Alexandre Benalla est un exercice récurrent pour la cellule de communication de l'Elysée. Suite à un article signé Le Monde, le palais présidentiel a communiqué, le 25 décembre, pour établir que l'ex-chargé de mission en logistique de l'Elysée n'était "pas un émissaire officiel ou officieux" de la présidence. "Nous n'avons jamais eu d'intermédiaires dans les relations que nous entretenons avec les chefs d'Etat africains. Si le président de la République donne un mandat, c'est soit à son ministre des Affaires étrangères, soit à sa cellule diplomatique".  Pourquoi un tel besoin d'explication, qui plus est le soir de Noël ? Dans un article publié le lundi 24 décembre,  Le Monde indique qu'Alexandre Benalla, licencié de son poste à l'Elysée après que le journal du soir a révélé qu'il avait violenté plusieurs manifestants, le 1er mai dernier, à Paris, avait voyagé en compagnie d'une demi-douzaine de personnes, début décembre, au Tchad.

Un pays qui accueille la force Barkhane, en charge de la lutte contre le terrorisme au Sahel, et où Emmanuel Macron passait... son réveillon de Noël. "Ce ne sont pas des faits avérées, mais ce sont des rumeurs que l'on prend très au sérieux", a confié l'entourage du chef de l'Etat à l'AFP. A l'occasion de séjour, Alexandre Benalla aurait rencontré le frère du président Déby, patron de la direction générale de la réserve stratégique au Tchat, rapporte Le Monde, citant La Lettre du Continent, un bimensuel consacré à l'actualité politique et économique en Afrique de l'Ouest. D'où la nécessité, pour Emmanuel Macron, soucieux d'en finir avec la "Françafrique", de clarifier les choses avec son homologue tchadien à son arrivée sur place.  Selon Le Monde, le président a indiqué à Idriss Déby qu'Alexandre Benalla, mis en examen à plusieurs reprises, "n'avait plus aucun contact" avec l'Elysée et qu'"une enquête interne [était] en cours" pour déterminer s'il s'était prévalu de ses liens passés avec le chef de l'Etat pour faire valoir ses propres intérêts. Une enquête ouverte l'été dernier qui, ajoutait l'Elysée, "pourrait vérifier que monsieur Benalla n'aurait pas eu des démarches de ce type-là, c'est-à-dire démarchage commercial, avant son départ de l'Elysée." Suspendu quinze jours au lendemain des faits du 1er mai, puis protégé avant d'être licencié quand l'affaire a été révélée en juillet, Alexandre Benalla est à l'origine d'une crise qui a secoué la majorité présidentielle, l'été dernier. Il avait refait parler de lui après son licenciement, quand Le Canard enchaîné avait révélé sa rencontre à Londres avec Alexandre Djouhri, homme d'affaires dont les juges demandent l'extradition dans le cadre de l'enquête sur le financement libyen présumé de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy »

Des manifestations dures et interminables sont organisées depuis le 19 décembre contre le régime soudanais à en croire l’information donnée par la RTBF avec Agences dans un article publié le mardi 25 décembre : « Le Soudan est-il à un tournant de son histoire ? Le pays connait en tout cas aujourd'hui la plus importante contestation depuis l'arrivée au pouvoir du président Omar el-Béchir, en 1989. A Khartoum, la capitale, et dans une dizaine d'autres villes, les manifestations se poursuivent sans relâche depuis le 19 décembre. Ce jour-là, le gouvernement soudanais a annoncé sa volonté de tripler le prix du pain de 1 à 3 livres soudanaises. ... impensable pour beaucoup d'habitants dans ce pays qui vit une crise économique très grave. L'inflation frôle les 70 % et la monnaie s'effondre. Conséquence: difficile pour le Soudan d'importer des biens produits à l'étranger, notamment des biens de première nécessité. "Le résultat d'un embargo économique" martèle le président Omar el-Béchir ... le résultat d'une politique inadéquate selon les manifestants. Au delà des revendications économiques, ceux qui défilent demandent aujourd'hui la démission de ce président qui dirige le pays d'une main de fer depuis presque 30 ans. Selon des manifestants contactés par l'AFP, certains scandent "le peuple veut la chute du régime"... une référence à peine voilée au slogan utilisé lors du Printemps arabe, en Tunisie, à partir de janvier 2011. 

Selon Amnesty International, 37 manifestants ont été "abattus par les forces de sécurité" depuis le début du mouvement il y a 7 jours. Dans un communiqué, l'ONG de défense des droits humains a exhorté les autorités soudanaises à cesser l'"usage meurtrier de la force". Samedi, le chef du principal parti d'opposition, Sadek al-Mahdi s'est exprimé devant la presse en évoquant un bilan de 22 morts. "Le régime fait face aux manifestations avec la violence qui a causé la mort de 22 personnes, et en a blessé plusieurs et a arrêté des dizaines de personnes jusqu'à présent."  Ce 25 décembre, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, la Norvège et le Canada se sont dits "inquiets" de ces violences et "réaffirment le droit du peuple soudanais à manifester pacifiquement". Selon un tweet de l'ambassade britannique au Soudan, les quatre pays ont appelé Khartoum à "éviter les tirs à balles réels sur les manifestants, les détentions arbitraires et la censure des médias". A même moment, aux abords des artères principales de Khartoum, un important dispositif de sécurité était déployé. Des policiers et des forces anti-émeutes quadrillaient le secteur du palais présidentiel pour empêcher des groupes de protestataires de rejoindre le point de départ prévu pour une grande marche dans la capitale.  Le président soudanais était lui en déplacement dans le gouvernorat d'Al-Jazeera, au sud de la capitale, "accompagné de nombreux ministres" selon l'agence de presse officielle Suna. Omar el-Béchir a dénoncé « des traîtres, des agents, des mercenaires » qui «sabotent », selon lui les installations et les institutions de l'Etat, lors d'une allocution publique retransmise à la télévision. Encore un changement de ton après avoir déclaré lundi soir que l'Etat allait entreprendre de "vraies réformes pour garantir une vie digne aux citoyens"»

 L’Indonésie secouée par une catastrophe naturelle très meurtrière selon l’information rapportée le mardi 25 décembre par l’AFP : «Les secouristes s'efforçaient mardi d'apporter de l'aide aux régions dévastées par un tsunami consécutif à une éruption volcanique en Indonésie mais le manque d'eau potable et de médicaments se faisait cruellement sentir parmi les milliers de personnes réfugiées dans des centres d'urgence. Le bilan du nombre de victimes du récent tsunami en Indonésie a grimpé à 429 morts. On dénombre aussi près de 1.500 blessés et 154 disparus, indiquent mardi des sources officielles. Un précédent bilan faisait état de 373 morts. "De nombreux enfants sont malades, ils ont de la fièvre, mal à la tête et n'ont pas assez d'eau", explique Rizal Alimin, un médecin de l'ONG Aksi Cepat Tanggap, dans une école transformé en abri de fortune. Le tsunami a frappé soudainement samedi soir les rives du détroit de la Sonde, qui sépare les îles de Sumatra et de Java, faisant 373 morts, plus de 1400 blessés et 128 disparus, selon le dernier bilan de l'Agence nationale de gestion des catastrophes.

Les experts mettent en garde contre le risque de nouvelles vagues mortelles dues à l'activité volcanique. La vague provoquée par le volcan connu comme "l'enfant" du légendaire Krakatoa, l'Anak Krakatoa, a rasé des centaines de bâtiments sur les côtes méridionales de Sumatra et l'extrémité occidentale de Java. Et bon nombre de réfugiés ont trop peur pour rentrer chez eux. "Je suis ici depuis trois jours", déclare Neng Sumarni, 40 ans, qui dort avec ses trois enfants et son époux à même le sol de l'école, avec une trentaine d'autres. "J'ai peur car ma maison est tout près de la plage". C'est la troisième catastrophe naturelle très grave subie par l'Indonésie ces six derniers mois, après la série de puissants séismes ayant frappé l'île de Lombok en juillet et août, puis le tsunami qui a rasé Palu, sur l'île des Célèbes en septembre, faisant 2200 morts et des milliers de disparus. En 2004, au lendemain de Noël, un tsunami avait fait 220.000 morts dans les pays riverains de l'océan Indien, dont 168.000 Indonésiens, l'un des désastres les plus meurtriers de l'Histoire. L'Indonésie, archipel de 17.000 îles et îlots qui s'est formé par la convergence de trois grandes plaques tectoniques (indo-pacifique, australienne, eurasienne), se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique et d'éruptions volcaniques. Elle compte 127 volcans actifs »

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