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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Sur internet Régine Pieri Ze du Cameroun eut lancé depuis le jeudi 1er novembre 2018 cette analyse : « À ceux qui me demandent de quel peuple je parle, je refuse de jouer à l'hypocrisie. Bref, je fais allusion aux 98% de camerounais qui végètent dans la misère depuis 36 ans d'échec du règne RDPC, nous tous y compris! Je refuse de jouer à l'hypocrite en fermant ma bouche comme vous, et de ramper pour bénéficier de certaines faveurs. On se croirait sous le règne de Mobutu où les citoyens sont apeurés et résignés. Les hypocrites m'écrivent inbox me demandant de supprimer mon post, pendant que les peureux m'encouragent dans ce combat de liberté et de justice sociale. Les gens sont-ils conscients que c'est eux le Cameroun actuel? J'ai toujours communiqué de manière sincère et ceci jusqu'à l'art. En lisant les commentaires des hypocrites qui me demandent de quel peuple je parle, je comprends qu'ils appartiennent à la gabegie. Tellement leur mauvaise foi est flagrante. Certains se permettent de prendre pour exemple les USA, pourquoi aller chercher si loin ? Ont-ils peut-être un Président de 86 ans avec 36 ans d'échec au pouvoir que les artistes soutiennent ? Je tenais à rappeler aux artistes que c'est ce peuple qui les a hissé où ils sont. Ils font l'erreur de le trahir en soutenant ses bourreaux. Ces artistes devraient être humbles en demandant pardon au peuple. Chers artistes, c'est votre public, il vous aime et vous pardonnera. Pour finir, j'ajouterai ceci: si tu n'as pas un ami qui te dit la vérité, donnes de l'argent à ton ennemi pour qu'il te rende ce précieux service ».

Sur internet Abazene Aboumkoulla est encore revenu sur l’assassinat du journaliste Saoudien en Turquie:« S'il se confirme que Khachuggi a été décapité et que ses restes ont été dilués dans de l'acide, cela rappelle alors le triste assassinat de Patrice Lumumba. L'auteur n'est peut être pas le même mais, sans doute, ils doivent avoir eu un même concepteur ».

Sur Internet So Ndilmbaye quant à elle continue avec son enseignement ou son conseil en disant :« Quels que soient ta force de caractère, ton courage, ta bravoure, seule la mort peut te rendre bête et impuissant, te dicter une conduite que même la voix de la raison ne saura guider ;Tu peux oublier d'avoir faim, craindre le lever du soleil et fuir la clarté du jour pour cacher ton regard triste et lointain, embué et rougi par les larmes, refuser le contact du monde par peur de faire entendre ta voix enrouée à force pleurs, préférer le calme et la douceur de la nuit pour te bercer dans les bras de dame solitude ; Vivre dans le passé de peur de perdre le souvenir des tiens disparus ;... Et sombrer lentement mais sûrement dans la dépression, sans vraiment le savoir ... A partir de là, tu comprendras le sens de la main tendue, d'être entouré par de belles âmes, et tu sauras les apprécier à leur juste valeur ... Si seulement ceux qui guettent ces moments là où tu es désarmé, seul face à ta souffrance, ne choisissent pas pour t'achever avant. A toutes ces braves et merveilleuses personnes qui savent être là, même en silence quand le besoin se fait sentir, qui n'hésite pas à secourir une âme en détresse pendant ces durs moments. Dieu saura vous le rendre au centuple ».

A l’occasion de la Journée Internationale de Lutte contre l’Impunité des Crimes commis contre les journalistes qui s’est célébrée hier vendredi 02 novembre 2018, Juda Allahondoum écrit sur internet en considérant que : « Journalistes engagés, nous sommes comme un coq qui ne sait à quel moment on lui coupera la tête. Ghislaine, Claude, Jamal... Vous êtes les héros. Des rédactions et studios dans le monde porteront vos noms et à jamais. Reposez en paix chers confrères engagés ! »

En parlant de Dobian Asngar, un membre de la société civile tchadienne, Nadjikimo Benoudjita eut écrit déjà sur Internet ces quelques mots :« Dobian! Dobian Asngar. Il était de ceux dont nous calquions les positions, les expressions, les manières. Ils étaient des quelques rares qui nous inspiraient à l'époque. C'était suave quand il ouvrait la bouche lors des réunions de l’ADH. Un festin de mots. Un cocktail de l'éloquence, du savoir et de la justice. J'aimais ces réunions dont Sy Koumbo m'y traînait centaines fois. J'aimais l'homme que le système est en train d'asphyxier économiquement après avoir étouffé sa voix et jeter son souvenir dans le passé. Quelqu'un a-t-il des nouvelles? Sortons cet homme de l'oubli. Les autres Kemneloum, Marie Lalem et autres ont démissionné. Jacqueline Moudeïna est sur d'autres fronts. Mais lui, il peut parler. Cherchons le de là où on l'a terré »

Abadallah Issa Moussa a réagi par rapport à ce que Nadjikimo Benoudjita a dit sur Dobian Asngar : « Celle que nous connaissons là ? Sincèrement parlant j’ignore à quoi ou à qui tu fais allusion. Un mentor pour ne dire un leader comme ce doyen que je respecte à certainement formé plus d’un capable de mener à bien le combat à son absence à moins que ce dernier a produit de suiveurs que des leaders pouvant assuré la relève ».

En citant Joumana Haddad, Zenab Orti eut publié sur internet ceci :« Désolée de vous l’annoncer ainsi, à vous les mères, mais si vos fils deviennent des harceleurs, des violeurs, des violents, des pourris, des mauvais maris, des machos, ce n’est pas uniquement la faute de la société et de la culture : vous en êtes également responsables. Au lieu de répéter à votre fille qu’elle est une proie, cessez de dire à votre fils qu’il est un chasseur. Au lieu d’apprendre à votre fille à se taire, essayez d’apprendre à votre fils à écouter. Au lieu d’interdire à votre fille de porter une jupe, essayez de faire comprendre à votre fils qu’une jupe n’est pas une invitation au sexe. Au lieu de forcer votre fille à se couvrir, essayez d’expliquer à votre fils qu’une femme est autre chose qu’un corps ».

Pour boucler la boucle, Docteur Modestinie Corale Tchatchouang Yonzou eut enfin  écrit sur internet que : « Le vrai problème c'est comment convaincre les générations futures que la clé de la réussite c'est l'éducation quand nous sommes entourés par des gens peu éduqués qui dictent les lois et des riches criminels ».

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