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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Titré«Dégage assassin!»: halte mouvementée en Tunisie pour le prince héritier saoudien », cet article écrit par Caroline Nelly Perrot pour l’Agence France-Presse à Tunisie est mise en ligne depuis hier mardi 27 novembre 2018 par le journal numérique Le Devoir. Voici ce que rapporte Caroline Nelly : « Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, l’homme fort de l’Arabie saoudite, est arrivé à Tunis mardi soir pour une visite controversée, marquée par des manifestations contre son rôle dans la guerre au Yémen et la répression dans son pays. Mohammed ben Salmane, qui a rencontré le président tunisien Béji Caïd Essebsi en compagnie d’une importante délégation, est le premier membre de la famille royale saoudienne à se rendre en Tunisie depuis la révolution de 2011.Après des visites aux Émirats arabes unis, à Bahreïn et en Égypte, où les pouvoirs en place ont réitéré leur appui au royaume saoudien, des Tunisiens ont accueilli le prince héritier aux cris de « Dégage assassin ! ».La Tunisie, seul pays à poursuivre sur la voie de la démocratisation après les soulèvements du Printemps arabe, « est un des rares pays arabes où l’on peut afficher de telles positions », a souligné Youssef Cherif, chercheur en politique internationale. Cette brève halte se déroule dans le cadre de la première tournée de l’homme fort saoudien à l’étranger depuis le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi. Cet assassinat a ébranlé la position à l’internationale du prince surnommé « MBS », accusé par des responsables turcs et américains de l’avoir commandité. Les autorités saoudiennes démentent toute implication du prince dans le meurtre de cet éditorialiste critique du pouvoir saoudien, dont Riyad a reconnu qu’il avait été tué et démembré dans son consulat à Istanbul au cours d’une opération « non autorisée » le 2 octobre.

Une villa fouillée lundi par les enquêteurs turcs à la recherche du corps de Jamal Khashoggi appartient à un « ami proche » du prince héritier saoudien, ont rapporté mardi les médias turcs. Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, et le secrétaire à la Défense, Jim Mattis, doivent s’adresser mercredi au Sénat des États-Unis à propos de l’Arabie saoudite, source d’inquiétude au sein de la classe politique américaine, le président Donald Trump étant accusé de dédouaner le pouvoir saoudien. Cette intervention est prévue alors qu’une résolution devrait être présentée sous peu visant à arrêter l’aide militaire américaine à la coalition menée par l’Arabie saoudite contre les rebelles Houthis au Yémen. Mardi à Tunis, certains manifestants brandissaient des scies en référence à l’assassinat sordide du journaliste saoudien et des drapeaux du Yémen, où le conflit a fait des milliers de victimes civiles. De grandes affiches ont également été déployées sur des immeubles de Tunis, l’une montrant un Saoudien de dos, une tronçonneuse à la main, et l’autre un Saoudien armé d’un fouet avec l’inscription « le bourreau des femmes n’est pas le bienvenu ».L’Arabie saoudite a accordé cette année 100 millions de dollars de dons pour la médina et un hôpital à Kairouan, haut lieu de l’islam dans le centre de la Tunisie et investi 200 millions de dollars dans le pays, selon le service de communication de l’ambassade saoudienne à Tunis.

Son rival qatari est quant à lui le premier investisseur arabe en Tunisie, alors que la Turquie est un de ses principaux partenaires économiques. Par cette rencontre, après une série de visites ministérielles ces derniers mois, « les Saoudiens cherchent à contrer le Qatar et l’influence qu’il peut avoir » en Tunisie, estime monsieur  Cherif. Sur le plan de la politique intérieure tunisienne, l’Arabie saoudite pèse pour une « diminution du degré de démocratie », selon M. Cherif, une recentralisation du pouvoir à la présidence et une mise à l’écart d’Ennahdha, parti d’inspiration islamiste souvent considéré comme plutôt proche de Doha. Riyad, qui a accueilli l’ex-dictateur tunisien Zine el-Abidine Ben Ali, chassé du pouvoir en 2011, a œuvré « à discréditer la révolution en Tunisie », mais « ses relations sont bonnes avec la composante de la classe politique liée à l’ancien régime », explique M. Cherif. Après la Tunisie, Mohammed ben Salmane est attendu vendredi au G-20 en Argentine, où l’organisation de défense des droits de la personne Human Rights Watch a porté plainte contre lui. HRW demande à la justice argentine de le poursuivre pour des crimes de guerre au Yémen, des cas de torture par des responsables saoudiens, et sa possible complicité dans le meurtre de Khashoggi ».

A Toulouse en France, un client emporte une table après un malentendu lié à l’addition comme le rapporte le journal numérique gratuit 20Minutes : «Lorsque les forces de l’ordre l’ont retrouvé, il se dirigeait vers le métro. Un homme de 22 ans a été interpellé lundi soir vers 23 heures dans le quartier des Carmes, au centre-ville de Toulouse. Il se trouvait en possession d’une table, qu’il venait de dérober dans un restaurant. La cause de ce larcin insolite ? Le jeune homme s’était disputé avec le patron de l’établissement où il avait mangé avec des amis, au sujet de l’addition. Après avoir réglé la note à contrecœur, il a peut-être voulu se « rembourser », à sa façon. Alertés par le restaurateur, les policiers  de l’unité canine légère ont rapidement retrouvé le client indélicat. Inconnu de la justice, celui-ci a été entendu au commissariat central, avant d’être laissé libre »

Sylvia Bongo Ondimba a dressé une petite note information eu peuple Gabonais parlant du transfert de leur président hospitalisé il ya de cela plus d’une semaine en Arabie Saoudite vers le Maroc, que l'on retrouver sur le Facebook du journaliste Eric Mocnga Topona depuis hier mardi 27 novembre 2018 : «  Demain, mercredi 28 novembre, SEM le président de la République, le Chef de l'Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, mon époux, quittera l'hôpital du Roi Fayçal de Riyad en Arabie Saoudite. Nous tenions, avant toute chose, à exprimer notre profonde gratitude à l'endroit des autorités saoudiennes et du corps médical.Pour poursuivre sa convalescence, le Président, en concertation avec sa famille proche, a fait le choix d'accepter la proposition d'accueil de son frère, Sa Majesté le Roi du Maroc Mohammed VI. Nous lui en sommes extrêmement reconnaissants. Mon époux arrivera donc demain à Rabat, la capitale.Ce transfert d'Arabie Saoudite vers le Maroc a été rendu possible grâce à l'amélioration très significative de l'état de santé du Président qui vous remercie pour vos très nombreux témoignages de soutien et d'affection.SEM le président de la République, le Chef de l'Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, mon époux, compte mettre à profit cette brève période de convalescence pour recouvrer ses pleines capacités physiques, ainsi que pour travailler sur les dossiers les plus prioritaires pour notre pays, le Gabon.A cette fin, il a demandé aux principaux responsables au sein de la Présidence de la République de le rejoindre à Rabat ».

Dr Modestine Carole Tchatchouang Yonzou du Cameroun a mis depuis lundi 26 novembre 2018  en ligne grâce à son Facebook ce qu’elle a observé sur un candidat malheureux aux dernières élections présidentielles de son pays : « Cabral Libi, avant l’annonce des résultats officiels, il s’était autoproclamé vainqueur. Quelques jours plus tard, il introduit un recours en annulation partielle au cc et ne se présente pas. Ensuite et après les résultats officiels, il déclare que c’est un candidat de l’opposition qui a gagné les élections et non Paul Biya! Aujourd’hui, il vient de déclarer que c’est Paul Biya qui avait gagné les élections parce que les gens n’avaient pas voté. Manipulation, escroquerie politique ou bipolarité ? »

Quant à Bakary Cisse de la Côte d’Ivoire, c’est cette information suivante qu’il a publié le même jour sur internet au profit de ses abonnés. Voilà ce qu’il a dit : « Ellen Johnson-Sirleaf, 80 ans, exhorte ses pairs « trop âgés » à quitter le pouvoir afin de laisser la place aux générations montantes. « S’ils ne s’en vont pas à temps, s’ils ne permettent pas aux classes d’âge plus jeunes d’accéder aux affaires, c’est la stabilité de nos États qui est menacée. Il est tout à fait malheureux que le président Museveni ne le comprenne pas. ».Née le 29 octobre 1938, l'ancienne présidente du Liberia avait été réélue en battant Georges Weah en 2011 à l'âge de 73 ans. Elle a 80 ans aujourd'hui après avoir exercé deux mandats présidentiel, de 2006 à 2018.La sagesse n'habite certains politiciens africains que lorsqu'ils ne sont plus aux affaires ! »

Il a immédiatement mis une seconde information en considérant que : « Les Africains sont exposés à de «fausses nouvelles» plus rapidement que les Américains (Études).Selon l'étude, les Africains interrogés ont déclaré qu'ils partageaient les «fausses nouvelles avec une fréquence beaucoup plus élevée que les Américains: 38% de Kenyans, 28% de Nigérians et 35% de Sud-Africains ont reconnu avoir partagé des histoires qui se sont avérées inventées. Aux États-Unis, 16% seulement l'ont fait. Lorsqu'on leur a demandé s'ils avaient partagé des histoires qu'ils savaient inventées, un Sud-Africain sur cinq et un Kenyan et un Nigérian sur quatre ont répondu «oui» ».

L’AFP rapporte que «L'ancien candidat à la présidentielle américaine Bernie Sanders envisage de se présenter en 2020 s'il est le « mieux placé » pour battre le républicain Donald Trump, a-t-il confié au New York Magazine. « Si quelqu'un d'autre apparaît qui puisse, pour une raison ou une autre, faire un meilleur boulot que moi alors je ferai tout ce que je peux pour qu'il ou elle soit élu », déclare le sénateur indépendant âgé de 77 ans, dans un entretien publié dimanche. Mais « s'il s'avère que je suis le meilleur candidat pour battre Donald Trump, alors je serai probablement candidat », ajoute-t-il. « Je ne suis pas l'un de ces fils de multimillionnaires à qui les parents ont dit qu'ils allaient devenir président des Etats-Unis », poursuit le sénateur du Vermont. « Je ne me réveille pas le matin avec le désir fou d'être président » Porté par de jeunes supporteurs galvanisés et un programme très à gauche pour les Etats-Unis, Bernie Sanders avait mis en difficulté Hillary Clinton lors des longues primaires démocrates en 2016. Certaines de ses propositions, comme un système de santé universelle, ont depuis été reprises par plusieurs des candidats démocrates sortis victorieux des récentes élections parlementaires. Passage quasi obligé pour les candidats à la présidentielle américaine : Bernie Sanders publie justement mardi un nouveau livre tourné vers l'avenir (« Where we go from here: Two years in the resistance », Ed. Thomas Dunne Books). « La mauvaise nouvelle, c'est qu'au lieu d'avancer ensemble, des démagogues comme Trump gagnent des élections en nous divisant », écrit-il dans l'introduction publiée par la chaîne ABC. "Notre travail, pour le bien de nos enfants et petits-enfants, c'est de rassembler autour d'un programme progressiste", écrit-il. Puis de conclure son introduction par un : « La lutte continue ». Le républicain Donald Trump a annoncé il y a déjà longtemps qu'il serait candidat à sa succession en 2020. En face, le terrain s'annonce chargé pour la primaire démocrate, avec déjà une multitude de candidats pressentis. L'ancien vice-président démocrate Joe Biden est arrivé en tête (26%) des favoris de son camp dans un sondage Morning Consult début novembre, suivi par Bernie Sanders (19%), puis du Texan Beto O'Rourke (8%), des sénateurs Elizabeth Warren (5%), Kamala Harris (4%), Cory Booker (3%) et de l'homme d'affaires Michael Bloomberg (2%). »

Dr Djiddi Ali Sougoudi du Tchad a dénoncé grâce à son Coup de Badangaï 519 du lundi 26 novembre 2018 la mendicité  des enfants des écoles coraniques: « Qu’il faut absolument interdire la mendicité des enfants talibés. D’une extrême ectasie, habits sales, errants du matin au soir, les enfants talibés souffrent le martyre car coupés de leurs familles dans leur tendre enfance. Laissés à eux-mêmes dans la quête de leurs nourritures, ils survivent au bout de leurs sébiles tendues à tous les carrefours. Et désormais la recherche de la nourriture est remplacée par la collecte des sous pour leurs maîtres coraniques qui fixent un taux journalier: 150 à 300 voire 500 Fcfa, selon l’âge de l’apprenant ou de l’humeur de l’enseignant. Ces enfants privés d’Amour familial très tôt, souvent à la merci des précepteurs véreux, sont dans une vulnérabilité terrifiante. Malades, ils n’auront pas accès aux soins. Fragiles et vulnérables, ils ne sont pas non plus à l’abri des intempéries et des maladies. Même la société qui ne les protège pas est encore un danger pour eux: violence, viol et exploitation. Ces enfants soumis à la mendicité et jetés dans les rues, n’apprendront pas toujours le saint-coran. Nombre d’entre eux prennent la tangente et se retrouvent dans la délinquance juvénile. Colle, alcool, tramol, drogues, tous les stupéfiants sont pris par ces enfants déviés de la trajectoire voulu. Les labyrinthes de la Grande Mosquée de N’Djamena est le repère par excellence de ces enfants naufragés de la société qui y trouvent refuge. Tous groggy par les drogues et la colle, ils squattent les murs de la mosquée la nuit.

Le jour ils parcourent le grand Marché Centrale, éventrent les poubelles pour s'accaparer des restes et des fruits talés. Comme l’Algérie a déjà décidé de l’interdiction de la mendicité et aussi de l’aumône donnée à tout mendiant de rue, le Tchad doit aussi s’engager à combattre véritablement cette situation qui avilit la jeunesse tchadienne. Laissez errer son enfant dans le dénuement total à cause du coran n’a jamais été recommandé par Allah. Le  Saint Coran est descendu sur les hommes pour leur miséricorde et jamais pour la souffrance des enfants pour son apprentissage. Une personne qui passe son enfance et sa jeunesse à mendier ne sera pas normale. Souvent et une fois adulte, il devient un escroc ou toujours parasite à la charge des autres. Il se crée en lui un précédent psychologique d'assistanat qui ne lui inspire jamais l'initiative du travail. On en rencontre de ces talibés adultes qui squattent et assiègent les autres, promettant de faire des miracles. J’ai rencontré un de ces enfants, un petit peul dont les parents se trouveraient aux alentours de Moundou et lui, pensionnaire d'une médersa de Diguel-Sahalaye mais souvent, matin et soir, il parcourt l'avenue Charles de  Gaulle. Il confesse et m'apprend qu'il doit rentrer chaque soir avec 150fca pour son gourou. Il rentre le soir et se retrouve le lendemain dès 9h du même endroit pour mendier. L'on ne saura jamais les horaires de son apprentissage du coran »

Enfin Adam Hassane Deyé eut réagi sur son facebook par rapport au mariage précoce ou mariage d’enfants dans son pays le Tchad : « L’âge du mariage est contesté par beaucoup des musulmans soit disant que l’Islam n’a pas fixé l’âge du mariage des filles. A en croire ceux qui disent cela, il y a un vide juridique. Ce qui est totalement faux. En islam, il n’y a aucun vide juridique. Tout est interprété car il est dit même dans le Coran « Aujourd’hui, j’ai complété pour vous votre religion et parachevé sur vous mon bienfait et agrée pour vous l’Islam comme religion ». Tout est là, il suffit de chercher et trouver la vraie interprétation. Un cheikh disait « La faute ne revient pas à l’islam, mais plutôt la faute leur revient à eux et à leur mauvaise façon d’appréhender l’islam. Car sinon, la religion islamique est parfaite et regroupe en son sein tout ce qui est utile aux serviteurs et dans leurs intérêts et ce jusqu’à l’avènement de l’Heure ».Si l’âge du mariage n’est pas fixé, il est dit par ailleurs, qu’il faut « demandez aux détenteurs du savoir, si vous ne savez pas » (As alloo ala zikr, nin kountoum la talamoun). Qui sont les détenteurs du savoir ? Pour certains musulmans, le détenteur du savoir ne peut être qu’un imam, marabout ou Cheikh. Ce qui est aussi erroné. Le détenteur du savoir peut être un médecin, un pharmacien, un chimiste ou biologiste. Toute personne qui a le savoir utile pour la population, doit être demandée. Dans ce cas, si le médecin nous dit qu’une telle fille ne peut pas supporter le mariage, scientifiquement démontré, est-ce que l’Islam sera contre ? Beaucoup des musulmans, en cas de maladie, voient les médecins au sujet du jeûne du mois de ramadan. Lorsque le médecin leur dit de ne pas jeûner, ils ne jeûnent pas parce qu’il est aussi mentionné dans le Coran que le malade et le voyageur sont exemptés. Pour le mariage, par exemple le nombre des femmes. Il est dit que le musulman a la possibilité de prendre quatre femmes s’il peut auquel cas, il ne prend qu’une seule. Dans certains pays arabes musulmans, comme l’Egypte et la Libye à l’époque de Gadhafi, la polygamie est interdite. Ce n’est pas autant dire qu’ils ont transgressé les règles islamiques. D’aucuns disent que pourquoi fixer l’âge du mariage alors juste à côté, des jeunes filles se prostituent. J’ai dit simplement que ceux-là, sont en manque d’arguments. Il faut plutôt justifier, pourquoi vous voulez marier les filles. Je pense que, le souhait de tout père, est que sa fille soit dans un foyer en bonne santé et respectée par son mari. Si nous musulmans, on ne veut pas des restrictions dans nos mariages, pensons, simplement, à la santé de nos filles qui, certaines, sont fragiles et ne supportent pas le mariage à un certain âge. Car, il est dit dans un Hadith « de ne pas faire du mal à quelqu’un, ni se faire du mal à soi-même ». Après tout, c’est Seul Allah qui connait tout ».

La Rédaction 

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