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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Sur Internet Belga, cette Agence belge eut publié  mercredi 14 novembre 2018 pour le compte de la RTBF que : «La Turquie a demandé mercredi l'ouverture d'une enquête internationale sur le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, commis le 2 octobre au consulat de son pays à Istanbul, et dont Ankara accuse les autorités de Ryad. «A ce stade, nous estimons qu'une enquête internationale est indispensable», a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu, cité par l'agence de presse publique Anatolu. «Au début nous avions dit que nous formions un groupe de travail avec l'Arabie saoudite et que nous n'avions pas le projet de porter (l'affaire) devant une cour internationale», a encore dit monsieur Cavusoglu, s'exprimant au Parlement. Mais il a ajouté que le gouvernement turc avait changé d'avis. «Nous ferons tout pour faire la lumière sur tous les aspects de ce meurtre», a-t-il encore déclaré.Jamal Khashoggi, un éditorialiste saoudien critique du pouvoir à Ryad, a été tué le 2 octobre au consulat de son pays à Istanbul où il s'était rendu pour effectuer des démarches administratives. Plus d'un mois après la mort du journaliste à l'âge de 59 ans, son corps n'a toujours pas été retrouvé. Selon la presse turque, les enquêteurs estiment que les meurtriers ont démembré puis dissous sa dépouille à l'acide.Depuis le début de l'affaire, le pouvoir turc, qui décrit un «meurtre prémédité» commis par une équipe de 15 agents saoudiens, s'est efforcé de maintenir la pression sur Ryad grâce à des «fuites» dans la presse locale largement reprises par les médias internationaux. Après avoir d'abord fermement nié son meurtre, les autorités saoudiennes ont fini par affirmer que le journaliste avait été tué au cours d'une opération «non autorisée» par Ryad. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé samedi avoir partagé notamment avec Ryad, Washington et Paris des enregistrements portant sur le meurtre de Jamal Khashoggi. Ces déclarations ont entraîné une polémique avec Paris, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian ayant affirmé n'avoir «pas connaissance» d'un partage d'informations par la Turquie, et évoqué un « jeu politique » d'Ankara».

Réaction sur Facebook d’un leader de parti politique de l’opposition, Kemdah Guelmine au sujet des affrontements entre les forces gouvernementales et les rebelles à l’extrême Nord du pays : «Chers opprimés de la VIe République. L’heure est vraiment très grave. Nous assistons de plus en plus à la méchanceté inouïe et à la sauvagerie du régime en panne d'inspiration pour faire fonctionner la maudite ive République. Le régime d'Idriss Deby qui n'a pas su gérer les conclusions du forum national inclusif se retrouve en face d'un peuple très révolté dans le Tibesti et partout ailleurs entraînant la défection de certains commis de l'administration en optant pour les armes qui, pour eux, est la meilleure voie pour faire tomber le régime afin de venger leur Humiliation et leur misère. Car, ceux-ci natifs de cette localité refusent que les autres viennent exploiter l'or anarchiquement pour les plonger plus tard dans la très grave misère comme le cas de la population du Mandoul au Sud du pays. Juste la prudence.

Mr Deby doit être sérieux avec lui-même car le peuple tchadien a trop souffert sous son régime pendant presque 29 ans. Est-ce cela la démocratie et la liberté qu'il a promises au peuple tchadien ? La démocratie, à mon humble avis, c'est l'alternance et non confiscation du pouvoir. Toutes ces factions de rébellions semblent être justifiées du fait que depuis plus de deux décennies les élections qui se sont déroulées n'ont jamais été transparentes. En ce moment précis, Deby et ses collaborateurs par leurs comportements politiques ont réunis tous les ingrédients pour qu'il y ait soulèvement populaire. Mais, c'est le peuple tchadien qui a jusqu'à là montré sa grandeur et sa maturité politique pour éviter cette provocation de ce régime autoritaire. Il est tellement nécessaire qu'Idriss Deby renonce à la gestion calamiteuse de la République pour la quelle il a montré toutes ses limites et son incompétence notoire.

Halte aux bombardements sadiques du pouvoir contre les pauvres populations de Miski et des autres localités qui sont subitement devenues une bête noire à abattre. Personne d'autre ne peut mieux connaître le Tibesti que Mr Deby, car lui-même est passé sous ces grottes pour prendre le pouvoir. Soutenons les populations civiles du Tibesti avec toutes nos énergies quelque soit le prix à payer. Nous ne pouvons donc pas continuer à garder mutisme pour éviter voir les choses visibles. Il est temps de refuser l'arbitraire. Les armes doivent cesser au nord car nous avons trop de veuves et d'orphelins dans le Tibesti qui broient du noir. Et surtout les enfants n'ont pas d'occasion pour bénéficier du droit à l'éducation et à la protection»

Sur internet, la RTBF avec Brut eurent indiqué  depuis samedi 09 novembre 2018 avec une grosse interrogation que certaines régions du monde sont encore épargnées par l’activité humaine : «Quelles sont les dernières zones sauvages de la planète ? Certaines régions du monde sont encore épargnées par l’activité humaine. Des territoires sauvages résistent encore à l’envahisseur. Dans le monde, certaines régions sont encore épargnées par l’activité humaine et n’abritent aucunes grandes cultures agricoles, zones industrielles et autres infrastructures de transports. Hors Antarctique, 5 pays concentrent à eux seuls 70 % de ces espaces sauvages préservés. La Russie héberge 15 millions de km2  de terres et mers sauvages. Parmi elles, la forêt boréale, l’écosystème le plus préservé de la planète et un important puits de CO2 qui retient un tiers du carbone mondial. Cette forêt s’étend au Canada où elle borde la toundra arctique. Dans cette autre zone préservée, la température moyenne en hiver peut atteindre -34°C en hiver. On y trouve des rennes, des bœufs musqués ou encore des lièvres arctiques. Les États-Unis abritent également de vastes zones sauvages principalement situées en Alaska. 37 000 km2 d’espaces naturels fédéraux sont protégés par une loi de 1964. Mais le gouvernement de Donald Trump vient d’approuver un forage pétrolier qui menace grandement certains écosystèmes arctiques. Idem pour l’Amazonie, dont les deux tiers se trouvent au Brésil, et menacée par le nouveau Président Jair Bolsonaro. Au total, elle abrite 50 % à 70 % de la biodiversité mondiale. Enfin, l’Australie abrite d’immenses zones désertiques. Leurs conditions climatiques expliquent la faible activité humaine. Dans ce pays les terres et mers sauvages couvrent près de 2,5 millions km2.À l’échelle du monde, ces zones préservées restent minimes. Les activités humaines ont déjà affecté 77 % des zones terrestres hors Antarctique et 87 % des océans ».

Pas dans le même ordre d’idée, mais l’information reste liée à l’être humain. Et c’est SO Ndilmbaye qui nous rappelle qu' : «Qu’être poli, gentil, chaleureux, sociable, à l'écoute des autres, avoir de la patience, donner de son temps aux autres, être à leur service ... C'est toute une éducation et cela n'a rien à voir avec de la faiblesse bien au contraire : le diable (le mal) en tant qu'humain, sommeille en chacun de nous mais il faut une certaine force pour l'empêcher de prendre le contrôle et nous dicter notre conduite et notre façon de vivre. Donner la première place à Dieu dans notre cœur peut nous débarrasser de beaucoup de mauvaises pensées, à savoir trier et vouloir ce qui est bien pour soi afin de briller et ainsi faire jaillir notre lumière sur les autres sans calcul et sans penser à une certaine compensation de quelque forme ou de quelque nature que ce soit. Il faut suffisamment s'aimer, s'accepter pour ne pas céder ou couler sous le poids de la méchanceté des autres, de ne pas faire comme eux, d'ignorer ou de ne pas leur répondre, même si le silence n'est pas la meilleure solution mais déjà il peut vous donner une longueur d'avance parce qu'il ne faut jamais dévoiler ses armes et ses stratégies de combat à "l'ennemi", alors le faire croire qu'il a gagné est la meilleure solution. Il faut certainement beaucoup d'amour en soi et pour soi, une certaine force de caractère pour rester zen et inébranlable envers et contre tous quand tout va mal et que vous semblez naviguer à contre-courant».

Enfin, sur internet la RTBF eut publié depuis hier mercredi 14 novembre 2018, l’interview réalisée par Soir Première à monsieur Nicolas Van Nuffel , en charge  du plaidoyer  au CNCD-11.11.11 : «Le pacte de l'ONU sur les migrations. De quoi s'agit-il?

On parle beaucoup aujourd’hui du pacte des Nations Unies sur les migrations. Chez nous, il fait polémique car la N-VA veut faire blocage et empêcher la Belgique de le signer. Une situation compromettante pour le Premier ministre Charles Michel, qui plaidait pour une signature. Mais que trouve-t-on, au fond, dans ce pacte ?  Soir Première a fait le point avec Nicolas Van Nuffel, en charge du plaidoyer au CNCD-11.11.11. Son organisation, comme d’autres, a été associée aux discussions sur ce pacte. Il détaille l’intention qui était présente chez les différentes parties.

Ce pacte, c'est quoi? ça a été négocié par qui?

Nicolas Van Nuffel : C’est une initiative qui a été lancée il y a deux ans, et qui vient de l’ancien secrétaire d’Etat des Nations Unies, Ban Ki-Moon. L’idée, c’était de prendre un peu de recul par rapport à la période crise migratoire, et de se demander comment les migrations pouvaient avoir un rôle positif pour tout le monde. Donc, pendant deux ans, il y a eu de longues négociations entre les Etats, et cela a abouti à un texte. Un texte intéressant qui définit 23 objectifs à atteindre pour que les migrations puissent se passer correctement pour tout le monde.

Arnaud Ruyssen : Donc il y avait autant, dans les discussions, des pays "accueillants " que des pays dont partent beaucoup de migrants ?

Nicolas Van Nuffel : Oui, c’est ça qui était intéressant dans la dynamique. On a un retour au multilatéralisme, en se disant que c’est par des décisions collectives qu’on peut arriver à résoudre le problème. Et tout le monde était autour de la table, même si c’est vrai qu’il y a deux mois, deux pays ont quitté la table. Ce ne sont pas n’importe lesquels, puisqu’il s’agit des Etats-Unis de Donald Trump, et de la Hongrie de Viktor Orban. En dehors de ça, tout le monde était autour de la table.

Arnaud Ruyssen : Et vous, en tant qu’organisation, étiez-vous aussi associés aux discussions ?

Nicolas Van Nuffel : Oui. Non seulement il y a eu la possibilité pour la société civile, dans l’enceinte des Nations Unies, d’être consultée, mais la Belgique a mis aussi en place un processus spécial. C’est-à-dire qu’il y a avait quelqu’un sur place, un haut diplomate, donc un représentant spécial pour les migrations, qui a négocié cet accord avec toutes les parties prenantes. Il y avait donc les ministres concernés, comme Mr Francken, mais aussi la société civile. Et on a été très satisfait de la façon dont ça a été mis en place en Belgique.

Arnaud Ruyssen : Est-ce que ce pacte pourra réellement faire évoluer les choses dans la gestion du problème migratoire ?

Nicolas Van Nuffel: Il faut savoir que c’est une déclaration qui n’est fondamentalement pas contraignante. Ce n’est pas une nouvelle Convention de Genève qui s’imposerait aux états. Mais l’intérêt d’une déclaration de ce type, au moment où le multilatéralisme est malade, et où nos politiques migratoires sont malades, c’est de changer les lunettes. De changer de paradigme, comme on dit souvent. Et de mettre en place des objectifs de long terme, pour qu’on puisse traiter les migrations pour ce qu’elles sont, c’est-à-dire un phénomène profondément ancré dans l’histoire de l’humanité. »

La Rédaction

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