Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Sur Facebook, un Burkinabè tire la sonnette d’alarme sur la situation de déclin des territoires ruraux : «Au Burkina, toutes les régions ont le sentiment d’être délaissées. Sahel, Centre Nord, Centre Sud, Nord. Mais voilà des ethnicistes, des régionalistes, des sécessionnistes qui se sont levés avec leurs idées malines qu’eux. Ils sont des Mandés, ils n'ont jamais voulu vivre avec les Mossi. Selon eux, c'est l'Ouest du Burkina seulement qui est délaissé. Moi même je viens de Koudougou. Allez y voir, il y a des Bobos qui y vivent et qui se sentent comme chez eux. Même ma propre ville est délaissée. Pour eux, Ouaga c'est la capitale des Mossi, Bobo c'est leur capitale, donc si le gouvernement investit 1 franc à Ouaga, il doit de même investir à Bobo. Car selon eux, Ouaga ce n’est pas chez eux, mais chez les Mossi. En tout cas j'ai toujours interpellé le gouvernement sur le fait qu'une rébellion est en train de se constituer mais je ne sais pas pourquoi au Burkina quand tu préviens on ne t'écoute pas, on préfère laisser venir avant de chercher à gérer»

Information dénichée à l’agence belge qui traite de la situation d’une opposante rwandaise incarcérée à Kigali : «Le parquet rwandais a requis mercredi 22 ans de prison contre l'opposante Diane Rwigara, accusée d'incitation à l'insurrection et de falsification de documents, lors d'un procès tenu en une journée à Kigali. L'accusation a également requis 22 ans de réclusion contre Adeline Rwigara, la mère de l'opposante. Diane Rwigara avait tenté en vain de participer à l'élection présidentielle de 2017 contre le président sortant Paul Kagame, dont elle est devenue l'une des principales voix critiques. Le verdict est attendu le 6 décembre »

Un citoyen Camerounais attire l’attention de l’opinion publique sur l’indifférence ambiante de la société via un réseau social :«Alors que je vois mon pays glisser doucement et dans l’indifférence des populations, vers un Etat policier, où l’arbitraire des hommes de pouvoir a remplacé le droit et où la force et la brutalité des hommes en tenue fait loi, il me revient en mémoire ces phrases du pasteur Martin Niemöller déporté en 1937 dans le camp de concentration. ‘Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit ; Je n’étais pas communiste. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit ; Je n’étais pas syndicaliste. Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n’ai rien dit ; Je n’étais pas Juif. Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai rien dit, Je n’étais pas catholique. Puis ils sont venus me chercher, et il ne restait plus personne pour protester. Aujourd’hui, je vois chez beaucoup trop de mes compatriotes la même indifférence, la même absence de révolte face à l’injustice, la même absence d’indignation face aux dérives graves du régime qui nous dirige, et j’ai peur de ce à quoi ceci va immanquablement nous conduire.

Une jeune femme enceinte de 4 mois se fait arrêter et tabasser par la police sans que personne n’en soit ému. Un groupe de jeunes devant une église sur un bout de papier levé dit son désir de justice, et se fait arrêter et emprisonner sur dénonciation du prêtre même qui leur a dit la messe, et cela ne révolte pas grand monde. La police débarque dans le salon d’un homme pour lui empêcher de tenir sur une discussion privée avec ses convives, bafouant les plus élémentaires principes de droit à la liberté chez soi, et cela n’émeut et ne révolte personne. Des gens défilent dans la rue, avec pour seule arme une branche d’arbres de paix, et se font tabasser, arrêter, emprisonner, torturer, le tout dans l’indifférence totale des populations qui assistent souvent indifférentes aux exactions. Et quand la dernière humaine qui semble habiter ce pays, se lève un panier de fruits en main pour aller témoigner un petit peu de compassion à l’égard de ces infortunés, elle est arrêtée et jetée en prison, et ça encore ne provoque aucun holà de la population.

Les exemples sont nombreux et se multiplient chaque jour, les violations des droits de l’homme même les plus élémentaires s’acculent, et trouvent en face le même silence assourdissant et l’indifférence complice des populations. Beaucoup se disent évidement que cela ne concerne que les autres, et même peut être qu’ils l’ont bien cherché, mais prenez garde, un état policier et arbitraire peu frapper n’importe qui, n’importe quand, sur n’importe quel motif et sans possibilité de recours, et demain pour une raison ou une autre il vous frappera vous et vos proches et comme vous aurez laissé arrêter tout ceux qui auraient pu protester, ils n’y aura personne pour se révolter de l’arbitraire et de la violence qui vous frappera à votre tour. Je conclurais par ces mots de Martin Luther King : « Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants ; c'est l'indifférence des bons. Ne laissez pas passer dans l’indifférence l’injustice, d’une façon ou d’une autre faite savoir clairement que vous n’êtes pas d’accord»

Ces deux médias belges racontent aussi  qu’en Afrique du Sud ,c’est-à-dire au pays du défunt Nelson Mandela :« Plus de 100.000 personnes ont signé une pétition en ligne pour demander la mise en liberté de Lammie, âgée de 39 ans et dernier éléphant du zoo de Johannesburg depuis la mort en octobre de son compagnon, Kinkel.Déguisés en éléphants, des Sud-Africains ont aussi manifesté à plusieurs reprises ces dernières semaines à l'entrée du zoo pour demander que l'éléphante soit transférée dans une réserve où vivent d'autres pachydermes.Mais le zoo de Johannesburg a déclaré qu'il resterait ferme malgré la mobilisation. « Lammie, après plusieurs semaines d'observation, s'est parfaitement adaptée à la situation et va rester au zoo de Johannesburg », a indiqué vendredi la porte-parole du zoo Jenny Moodley.Les éléphants sont connus pour leur intelligence et leur habitude à vivre en groupe. « Garder Lammie isolée est une menace immédiate pour sa santé et son bien-être psychologique, social et mental », a expliqué Audrey Delsink, directrice de la Humane Society International (HSI) Africa.Victimes de braconnages incessants pour leurs défenses en ivoire, les éléphants d'Afrique ne seraient plus que 415.000, selon l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (IUCN) ».

Publiée par un journal en ligne, cette information met l’accent sur les tensions entre le président américain et les médias : «Le bras de fer entre Donald Trump et les médias a gagné en intensité ces derniers jours. Après avoir retiré mercredi dernier l’accréditation d’un  reporter de CNN, Donald Trump s’en est pris ce vendredi à une journaliste du même média, lui reprochant d’avoir posé une question «stupide». Qualifiant de «sacrée » la Maison-Blanche, le président américain a exigé davantage de «respect» vis-à-vis de l’institution. Le correspondant vedette de CNN, Jim Acosta s’est vu retirer mercredi son accréditation après avoir posé des questions insistantes au président Donald Trump, qui a perdu complètement ses moyens lors de la conférence de la presse. Le président américain a encore récidivé ce vendredi, après que la journaliste Abby Phillip, également salariée de CNN, eut demandé à Donald Trump s’il avait éjecté son ministre de la Justice afin de reprendre en main la très sensible enquête russe. Pointant du doigt Mme Phillip, Donald Trump visiblement agacé par la question a lancé : «Quelle question stupide, en voilà une question stupide !, a-t-il répété, sans répondre. «Je vous regarde beaucoup. Vous posez beaucoup de questions stupides». Le président a profité de l’occasion pour mettre sur le dos des journalistes le climat d’animosité qui règne entre lui et les médias. «Quand vous êtes à la Maison-Blanche, c’est un endroit pour moi très sacré. C’est un endroit très spécial. Vous devez traiter la Maison-Blanche avec respect. Vous devez traiter la présidence avec respect», a-t-il ajouté »

Farouchement opposé au président vénézuélien Nicolas Maduro, celui de la Colombie Ivan Duque invoque la nécessité de mettre un terme à la dictature du régime colombien : « Le président colombien Ivan Duque a souligné la nécessité d'une action internationale pour mettre fin à "la dictature" de Nicolas Maduro au Venezuela, cause selon lui d'une "crise humanitaire gigantesque" et de la migration de millions de personnes."La véritable cause de ce choc migratoire est la dictature", a affirmé Ivan Duque, dont le pays a reçu "près d'un million de Vénézuéliens en moins de deux ans", sur les quelque 2,3 millions qui ont fui ce pays depuis 2015 selon l'ONU. En visite officielle en France du 11 au 13 novembre, le président colombien, au pouvoir depuis le 7 août, participe dimanche au Forum pour la paix organisé par le président Emmanuel Macron. Il entend y exposer son "agenda de paix", qui va "au delà des accords" avec l'ex-guérilla Farc, signés en 2016, et a réaffirmé ses strictes conditions pour renouer le dialogue avec l'ELN, dernière rébellion du pays. Lors d'une interview avec l'AFP, à l'issue d'une visite vendredi à Leticia (département d'Amazonas, sud), il a souligné la nécessité d'une action de "tous les pays du monde" contre le trafic de stupéfiants. Tout en refusant de prononcer le mot de glyphosate, il n'a pas écarté de recourir à ce désherbant, dont des experts dénoncent la nocivité sur la santé et l'environnement.

Choix de la Rédaction

 

 

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article