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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

«C’est l’ignorance, et non la connaissance  qui dresse les Hommes les uns contre les autres».déclaration du défunt Kofi Annan, ancien secrétaire général de l’ONU.

«Incroyables pratiques médicales et impunité», titre du Coup de Badangaï 489 du 24 septembre 2018 que l’on retrouve encore sur la page Facebook de Dr Djiddi Ali Sougoudi : «Le Tchad est un pays de paradoxes, de saillies, de folie et d'extravagance dans son administration sanitaire. Chaque jour, certains actes posés par certains fonctionnaires laissent présager le pire car il ne reste plus rien qui puisse parer aux galopades de toutes ces perfidies. Imaginez- vous un seul instant qu'un médecin chef de district puisse vendre toute la chaîne du froid du district et foutre en l'air les vaccins et médicaments à la chaleur, et cela dans une impunité totale? Imaginez- vous qu'un médecin d'un district du Nord du Tchad puisse utiliser la seule ambulance du district pour transporter des boissons alcoolisées pour un commerce et aussi de transporter des médicaments prohibés pour sa "pharmacien privée? Ce même véreux médecin reste inconsolable et menace de partir si quelqu'un le contrarie dans son « mangement » et dans ses concussions. Imaginez-vous un député d'une région se mobiliser avec toute son énergie pour imposer son ami au centre des décisions de toute une région sanitaire pendant plusieurs décennies? La région en question souffre des problèmes sanitaires insolubles depuis autant de décennies à cause de cet interventionnisme politicien. Imaginez-vous toutes ces conneries en milieu médical où les sanctions ne suivent pas et les coupables s'enhardissent, servant de mauvais exemples d'audace? »

C’est presque une attaque lancée à l’égard de ceux qui font éloge selon Ali Mahamat Ali Garboa de ce qu’il appelle entreprises impérialistes. Voici ce qu’on retrouve sur son espace Facebook : «Complexité d'un nègre colonisé, certains se sentent fière de se servir dans les stations total et ne manquent pas en plus de faire l’éloge de ses entreprises impérialistes ils disent que le service qu’on leur rend avec l'argent qu’on pille chez eux est meilleur que dans les stations de leurs patriotes et ils disent aussi que les autres stations diminuent la quantité du litre dites moi qui a vérifié wa? En tout cas moi je me sers jamais dans une station total c' est ma façon à moi de combattre l’impérialisme même si c est insignifiant je trouve que c' est mieux que rien au moins j ai pas arrêté la révolution ».

Bien qu’elle ne soit pas longue, cette information écrite depuis le 15 novembre 2018 et publiée par le journaliste Eric Mocnga Topona sur le net traite de la présidentielle prochaine en RDC où les opposants appellent Tshisekedi et Kamerhe à la « raison ». Ainsi, rapporte l’AFP que : « Cinq opposants de République démocratique du Congo ont appelé jeudi à Bruxelles Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe à «revenir à la raison» en soutenant Martin Fayulu comme candidat unique de l'opposition à l'élection présidentielle du 23 décembre prochain. «Martin Fayulu a été démocratiquement choisi comme candidat commun», expliquent dans une déclaration commune transmise à l'AFP à Bruxelles les cinq hommes, Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi, qui n'ont pas pu se présenter à l'élection, mais aussi Adolphe Muzito, Freddy Matungulu, et monsieur Fayulu lui-même.M. Fayulu avait été désigné à la surprise générale candidat unique de l'opposition après un vote dimanche dernier à Genève entre les sept opposants. Mais la donne s'est compliquée le lendemain quand Félix Tshisekedi (UDPS) et Vital Kamerhe (UNC), sous la pression de leur base, selon eux, ont dénoncé l'accord, qui envisageait le «retrait par solidarité» au profit du candidat commun. «Nous les appelons à revenir à la raison et à se conformer à la volonté du peuple congolais, qui n'a jamais cessé d'appeler à l'unité de l'opposition», écrivent les opposants dans leur déclaration. «Nous allons poursuivre sans désemparer le combat contre le régime de Joseph Kabila qui, depuis 20 ans, pille le pays, entretient l'insécurité et maintient le peuple dans une misère absolue », ajoutent-ils. Ces divisions au sein de l'opposition arrangent le Front commun du Congo (FCC) constitué autour du président Kabila qui ne peut se représenter et de son candidat, l'ex-ministre de l'Intérieur et patron du parti présidentiel Emmanuel Ramazani Shadary».

En parlant de l’Unité dans son pays et de l’absence de l’esprit national, un citoyen Tchadien nommé Oumar Nangdjeloum eut fait ce constat : « Le Tchad est semblable a un vieux secco nous devons sérieusement prêter attention. J’ai fait ce constat avec conclusion, car nous sommes loin de nous unir. Vous remarquerez chaque personne tient à habiter là où son ethnie est majoritaire. Eglise ou mosquée appartient à telle ou telle ethnie. Sur les réseaux sociaux, c’est encore grave. Je ne dis pas la suite. En politique venez voir, je vais défendre mon frère jusqu'aux cimetières  de Lamadji ou NGonba. Dites moi quand et comment nous allons découdre avec ces habitudes? ».

A titre d’information, Tahirou Hissein Dagga eut publié son regard sur la 3ème édition de la rentrée littéraire tchadienne de Paris. Voici ce qu’il a dit : «C'était lors de la 3e édition de la rentrée littéraire tchadienne de Paris. Un événement culturel qui s'est imposé depuis trois (3) ans déjà. C'est une vitrine pour la littérature tchadienne, tout genre confondu qui, trouve là un espace d'expression publique et une plate-forme plurielle qui met à l'honneur la culture du pays de Toumaï dans toute sa splendeur. Même si, cette 3e édition était entachée par la disparition subite de Me Béchir Madet, qui faisait partie du panel, l'on retiendra, la bonne ambiance qui a prévalu d'avant la sinistre nouvelle. Nos pensées les plus émues vont à l'endroit de la famille du défunt qui était d'ailleurs présente dans la salle. Pour ma part, je retiens l'engouement et la présence du public tchadien qui s'était déplacé massivement pour assister à l'événement. Enfin, un grand merci à Flavien Kaar Kaas Soon et toute l'organisation pour avoir accouché de cet événement et surtout de le mener chaque année vers la maturité ».

Si Dans certains pays, les lecteurs auront du mal à comprendre ce Coup de Badangaï 559 titré  depuis le 12 août 2018 par son auteur Djiddi Ali Sougoudi : «scènes de De’ouss et la perversion de nos sociétés !» Les Tchadiens ou les Tchadiennes, eux n’auront aucun problème à le comprendre. Cette scène qu’il décrit, eux, la vivent quotidiennement ou presque tous les jours. Certains ou certaines d’entre eux ou elles la pratiquent même. Voici la description de l’écrivain Djiddi Ali Sougoudi : « Qu’est-ce qu’un De’Ouss? C’est un homme, père de famille, sans aucune jalousie pouvant laisser le libre cours aux dépravations dans sa propre famille. Ça ne l’émeut pas de voir prospérer des fréquentations nouvelles, insolites sinon extravagantes au sein de son foyer. Les De’Ouss, de nos jours, on en compte par centaines dans les familles tchadiennes. Ils sont goguenards voire hautains, s’imposent à la société et deviennent même une crainte pour les familles employeuses. Ils ont la délation ou la médisance facile. Ce que craignent les familles employeuses. Il en est ainsi de nos responsables et cadres ayant réussi socialement qui permettent à leurs épouses d’avoir des chamarikhs ou de chamourakhas qui préparent pour leurs familles des mets succulents, qui organisent l’intérieur des maisons qui sont parfumées, encensées et rendues, de ce fait et grâce à leurs soins, envoûtantes pour des pères de famille devenus des vrais De’ouss!

Ces pédés, des hommes sexuellement actifs certes mais de comportement féminins, de comportements efféminés surtout, balancent les fesses, dandinent comme des putes aguichantes, parcourent les salons et les chambres à coucher de certains de nos responsables qui laissent faire. Ils y épandent les liquides parfumés et les encens captivants en fumée envoûtante. Les bougres de pères de famille, envoûtés par ces musc et parfums glamour, presque aphrodisiaques, se laissent bercer par ces hommes-amis des épouses dans leurs délicates précautions. Et les pédés accèdent jusqu’aux chambres à coucher de nos fameux De’ouss et y exercent leur métier assez insolite. Dans les pires des incartades avec ces efféminés, ceux-ci vont jusqu’à l’épilation des épouses des responsables. Oui, munis des tire-poils et autres halaya gluants, ces hommettes et amis des femmes nettoient les pubis, les aisselles voire les lèvres inférieure et supérieure ou les petites ou les grandes lèvres lèvres (les femmes ont combien des lèvres finalement, hein?). Ils sont dans l’intimité des femmes et connaissent cette intimité mieux que leurs maris. Ces pédés connaissent l’anatomie des épouses qu’ils parcourent sans pudeur, sans retenue voire avec tentation et envie lubrique.

Ces hommes pleins de tacts, de subtilités et d’aguichantes attitudes s’imposent aux femmes des responsables comme étant incontournables dans la préparation de l’intérieur des maisons et le corps des épouses flemmardes et paresseuses qui se laissent manipuler par les doigts pervers et soyeux à la fois de ces chamarikhs. Dans les cérémonies de mariage, de circoncision, de baptêmes, les femmes tchadiennes, les oisives et les paresseuses, laissent la bride des marmites et des âtres à ces hommettes capables des festins et des mets d’un grand goût aux gourmets. Ainsi les familles De’Ouss se louent les services de ces pédés craints pour leurs dérisions, leurs quolibets et leurs délations. Un jour, une grande famille se loua le service d’un groupe de Chamarikhs qui devaient préparer 100 plats avec un poulet dans chaque plat. Alors il a fallu 100 poulets pour cela. En répartissant les plats aux invités, la famille découvrit qu’il manquait un poulet dans un plat. Une dame demanda la destination du poulet manquant aux pédés. Ces derniers s’esclaffèrent, se tapèrent dans les mains et se mirent à faire délations avec poésie: « chifakeeeh! Aldjidaday bigué filay »(Regardez? Poulet devient éléphant pour être réclamé si fort?). Et à la femme réclameuse de fuir les pédés qui sont prêts à se défendre par la délation alors que ces pédés ont bien dégusté un poulet en préparant les autres. Ces chamarikhs ne reculent devant rien et ont vite fait de soumettre toute la société tchadienne à leur dévotion diabolique. Ils ont fait de certains de nos responsables de vrais De’Ouss qui acceptent volontiers leurs services. Il faut faire la différence entre les cuisiniers hommes qui font leur travail et ces pédés grivois qui épilent et excitent les épouses des hommes respectables! ».

Et ceci est un conseil venant de la part de SO Ndilmbaye qui estime que : «Dans une famille normale, éduquée une fille, c'est lui inculquer des vraies valeurs à être indépendante, responsable, capable d'initier, d'innover, de transformer ou de recommencer autrement pour elle d'abord, pour son foyer, pour sa famille, pour son peuple. Une fille bien éduquée est une fierté pour les siens et une oreille attentive quand vous aurez besoin de parler à quelqu'un ou de vous confier, parfois la voix de votre conscience pour des décisions importantes, mais surtout une amie que vous aurez le plaisir de fréquenter parce vous êtes sûr et fier d'avoir fait d'elle quelqu'un de bien, une femme intelligente et sage. Pour commencer, arrêtons de dresser nos filles contre les autres, de les initier à la meilleure médisante de leurs environnements, à celles qui gémissent et pleurnichent à chaque fois que quelque chose ne va pas bien ou est de travers dans leur vie, à en vouloir à la terre entière pour leurs malheurs ... Et là seulement nous pourrez être sûr de mourir en paix, si Dieu nous laisse le temps et l'occasion de vieillir à leurs côtés. Eduquée fermement une fille n'est jamais vain, parce que c'est sur elle que se repose la famille, la Nation ».

Choix de la Rédaction

 

 

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