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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le réseau social Facebook est dans le collimateur du Parlement européen, d’après l’information publiée le jeudi 25 octobre par le site RTBF qui rapporte que les parlementaires européens ont voté à une large majorité, une résolution visant à faire un audit complet et indépendant du réseau social. Ce sont les organes de l’Union européenne qui s’en chargeront. Cet audit aurait pour but d’évaluer la protection des données et la sécurité des informations à caractère personnel des utilisateurs. La résolution du Parlement n’a pas un caractère contraignant. Le réseau social a réagi par courrier peu après le vote de la résolution.  Il n’a pas répondu directement à la demande mais il a assuré : travailler sans relâche pour assurer la transparence, la sûreté et la sécurité des personnes qui utilisent sa plateforme». Les parlementaires européens n’ont pas seulement le Facebook sur le viseur. Ils estiment que le scandale de Cambridge Analytica est un signal d’alarme. On assisterait à une vague de violations des droits des Européens sur le web. Il y a une double menace.

Elle touche nos données personnelles, et donc nos vies privées. Mais, il y a aussi les accusations d’ingérence, des tentatives de manipulation lors de processus électoraux qui sont une menace pour la démocratie européenne. Les députés lancent un appel d’urgence à quelques mois des élections de mai 2019. Des initiatives sont déjà annoncées par la Commission européenne afin de protéger ce scrutin européen. Les eurodéputés ont fait des propositions complémentaires. Ils plaident pour l’interdiction du profilage à des fins politiques. Il n’est pas question d’analyser le comportement des utilisateurs sur les réseaux sociaux dans le but de révéler leurs préférences politiques. Ils réclament également que les publicités politiques payées en ligne soient plus facile à reconnaître. Plus important, il est demandé aux Etats membres d’enquêter sur les soupçons d’ingérence de puissances étrangères dans l’espace politique en ligne. Mais la résolution du  Parlement européen ne cite aucun pays. Toutefois, un député rappelait avant le vote un chiffre attribué au secrétaire général de l’Otan : 80% de la désinformation en ligne proviendrait de la Russie.

D.P

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