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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

A travers  un communiqué de presse N°52 signé  de lui–même, le secrétaire général de la Convention Tchadienne de Défense des Droits de l'Homme (CTDDH) informe l'opinion nationale et internationale que depuis 3 jours, une opération militaire de grande envergure est menée par la garde présidentielle (DGSSIE) contre la localité de Miski et ses environs ; il faut noter également que des bombardements aveugles et intenses continent à être effectués sur la localité de Yebibou par des aéronefs militaires tchadiens. Ces deux agglomérations situées à l'extrême Nord du pays sont l'objet depuis 3 jours une d'une opération militaire avec des moyens d'autant plus disproportionnées qu'il n'existe plus d'opposition armée dans la zone cette zone.

Dans ce même communiqué de ce vendredi 26 octobre 2018,Mahamat Nour Ahmed Ibedou  rappelle en tant que secrétaire général de la CTDDH  qu'une attaque militaire de cette ampleur dans une agglomération peuplée de civils , et entraînant morts d'Homme est considérée comme un crime de guerre selon les conventions de Genève du 12 Août 1949 et de leur protocole additionnel 1 et 2 ainsi que l'article 08 du statut de Rome de la Cour Pénale internationale (CPI) de 1998. Voici pourquoi son organisation de défenses des Droits Humains, exige l'arrêt immédiat de ces opérations dont les motivations sont loin d'être que militaires; elle demande a d'éventuel personne armées d'éviter de s'abriter dans les zones civiles. Elle craint aussi  un exode massif des populations qui entraînera des conséquences humanitaires graves. Et met en garde le gouvernement sur d'éventuelles exactions contre des personnes vulnérables non armées (enfants, femmes et personnes âgées).elle estime que toute attaque délibérée sur des civils désarmés d'une communauté ayant causé la mort d'un grand nombre d'entre eux sera considéré comme un génocide. Les auteurs de ces actes seront considérés le moment venu comme des criminels de guerre et traités comme tels (article 7 du statut de Rome de la CPI).

La Rédaction

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