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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Dans sa publication datée du lundi 8 octobre, le site RTBF citant l’AFP rapporte l’information selon laquelle une variation génétique a été identifiée par des chercheurs comme étant l’une des causes des problèmes d’érection chez certains hommes. Cette découverte pourrait contribuer à améliorer un jour les traitements, d’après les résultats publiés lundi dans les notes explicatives de l’Académie américaine des sciences (PNAS). Les scientifiques ont découvert, sur l’immense chaîne de l’ADN humain, un endroit spécifique où une variation était liée à la dysfonction érectile, en travaillant à partir d’une base de données de 36.649 patients de Kaiser Permanente Northern California. Les résultats ont prouvé que les hommes disposant une copie de cette variante courent 26% de risque supplémentaire de posséder des problèmes d’érection, par rapport à la moyenne de la population.

Le risque augmente jusqu’à 59% pour ceux ayant deux copies de la variante, selon l’auteur principale de l’étude, le généticien Eric Jorgenson.  Le risque normal touche un homme sur cinq, d’après une étude réalisée en 2007 aux Etats-Unis mais la proportion augmente nettement avec âge. Environ un tiers du risque de dysfonction érectile est lié aux facteurs génétiques et, selon cette récente étude, la variation génétique identifiée correspond à 2% à elle seule, soit qu’aucune autre identifiée à ce jour, confie Eric Jorgenson à l’AFP. D’autres causes comme l’obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires disposant des composants génétiques sont potentiellement sources de problèmes d’érection. «Les traitements disponibles contre la dysfonction érectile ne fonctionnent pas chez environ la moitié des hommes traités », explique M. Jorgenson. «Si l’on arrivait à développer de nouveaux traitements qui ciblent cette variation génétique, nous pourrions aider ces hommes-là ». Ces résultats viennent simplement confirmer de précédentes études et ont été validés en examinant une seconde base de données au Royaume-Uni.

Rédaction

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