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France

 

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Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Les Etats-Unis sont-ils à nouveau en guerre froide ? Difficile de répondre à leur place  à une telle question. Toutefois ce n’est pas grave disons-le invonlairement de cette manière, puisque le Magazine« Sciences & Avenir » N°860 publié en octobre 2018 eut décidé de mettre en exergue quelques informations à ce sujet afin d’éviter à beaucoup de personnes des vaines cherches : interférences, mise hors service du système GPS, destruction de satellites… Cela ne serait pas étonnant d’apprendre ça, car les Etats-Unis de l’oncle Tom ont eu toujours une politique de domination, donc c’est logique qu’ils cherchent à affirmer leur suprématie militaire. Ainsi, face aux  menaces que les autorités américaines jugent assez fortes, l’administration  de Donald Trump passe à l’offensive en dotant l’armée américaine d’une « Space force » chargée de « dominer l’espace ». Voilà ce que l’œil de Fabien a bien voulu depuis fort longtemps mettre en ligne ces informations assez utiles au public.

En effet, avec la dette immense des Etats-Unis, es ce que ça serait raisonnable d’investir des milliards dans l’armement militaire spatiaux ? Cette question n’a guère d’importance pour l’administration Trump, car cette dernière vient de lancer un autre service militaire, à savoir la Force spatiale. Nous lisons à ce propos : « Avec l’annonce au mois de juin, de sa volonté de créer d’ici à 2020 une « force de l’espace » (Space Force), le président américain Donald Trump laisse à penser que l’espace sera demain le nouveau champ de bataille. Et qu’il faut agressivement s’y préparer. « Pour défendre l’Amérique, une simple présence dans l’espace ne suffit, nous devons dominer l’espace », avait martelé l’occupant de la Maison Blanche. Même inquiétude de l’autre côté de l’Atlantique : « Une défense spatiale, c’est nécessaire, c’est essentiel », a déclaré le 07 septembre, Florence Parly, ministre française des Armées, lors d’une allocution au CNES (agence spatiale française), à Toulouse, Dans le viseur la Chine et la Russie, qui se sont livrées ces dernières années à plusieurs manœuvres antisatellites en orbite. Ainsi toujours en août, lors d’une conférence sur le désarmement à Genève, la diplomate américaine Yleem Poblete s’est inquiétée de l’étrange comportement d’un satellite russe lancé en octobre 2017, qui pourrait bien être une arme antisatellite».

Es ce que l’orbite serait-il en péril ?  Sans doute « Et ce, même s’il « existe un traité international, signé en 1967, qui y interdit les armes de destruction massive », souligne Jean-Vincent Brisset, général aérienne et spécialiste des questions de défense à l’Iris (Institut de relations internationales et stratégiques). En effet, « ce traité ne concerne pas les satellites s’attaquant à d’autres satellites ». Et c’est là la grande différence existant entre une guérilla orbitale et la guerre des étoiles » (Initiative de défense spatiale) lancée par le président Ronald Reagan en 1983, qui visait exclusivement à protéger les Etats-Unis d’une attaque de missiles lancés depuis le sol. Si la perspective d’une guerre tout là-haut n’est pas nouvelle, elle cristallise aujourd’hui une forte inquiétude. Raison numéro un : « Les Américains se sentent vulnérables, car leurs activités militaires dépendent des systèmes spatiaux », explique Xavier Pasco, directeur de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS). Que ce soit pour la géo-localisation par GPS nécessaire par exemple au guidage des missiles, les prévisions météorologiques, l’imagerie visible, infrarouge, radar ainsi que les écoutes électroniques pour collecter du renseignement  et surveiller les tirs de missiles ennemis, le pilotage des drones… aucune opération militaire ne peut plus se mener sans satellites. Et pour assurer les communications cryptées des unités terrestres, des avions et des navires, des avions et des navires, l’armée américaine s’appuie depuis 1994 sur Milstar, une constellation de cinq satellites géostationnaires. Son successeur, l’AEHF (Advances Extremely High Frequency), une constellation de six satellites qui deviendra pleinement  opérationnelle en 2019, fournira des capacités de transmission dix fois plus importantes et surtout une sécurité renforcée face aux brouillages ou à d’éventuelles interceptions ».

Fabien Essibeye Fangbo journaliste stagiaire

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