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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat fait un diagnostic terrifiant pour la planète. Pour y remédier ou espérer limiter les dégâts pour le climat terrestre, il propose des mesures d’urgence qui nécessitent la réduction radicale des émissions de gaz à effet de serre et l’arrêt de l’émission du monoxyde de carbone (CO). Dans son article publié le 8 octobre sur le site RTBF, notre consœur Françoise Wallemacq, se demande comment faire pour ralentir le réchauffement climatique de la planète ? C’est la même question qui était au centre des préoccupations, entre autres, des scientifiques et décideurs politiques, réunis durant une semaine en Corée du Sud, pour tenter d’y apporter de réponses. Le constat est très clair à l’heure actuelle : la Terre est déjà plus chaude d’environ 1 degré par rapport à 1900, ce qui correspondait à la période préindustrielle. En 20100, la hausse des températures atteindra plus 3 degré, si des mesures énergiques n’ont pas été prises. Il faudrait éviter que la terre se réchauffe de plus d’un degré et demi, si l’on veut préserver la planète et surtout éviter un dérèglement climatique sans précédent qui pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Un degré et demi constitue pour les experts climatiques, un totem et limite infranchissable. Publié le lundi 8 octobre, le rapport du GIEC est loin de tout alarmisme, néanmoins il se veut ferme et porteur d’espoir.

Le rapport lance un avertissement simple : la science nous a donné un message à la fois d’urgence et d’espoir…Il est clair comme de l’eau de roche que le réchauffement de plus d’un degré et demi va provoquer des évènements météorologiques extrêmes. En revanche, si nous restons sous cette barre de 1 degré et demi, cela va réduire de manière importante les risques qui menacent les pays les plus pauvres et vulnérables, mais aussi les Européens et les Asiatiques. Malgré l’avertissement, la température a déjà connu une hausse d’un degré depuis 1900, avec les conséquences que nous subissons aujourd’hui. Il s’agit des pluies diluviennes, sécheresses, ouragans, canicules. Si l’on franchissait cette fameuse limite d’un degré et demi, cela aura des conséquences telles que des pénuries alimentaires et des dégâts économiques. Cependant, le GIEC ne veut surtout pas être fataliste mais tient également à propager un message d’espoir et pas que de la peur. Il préconise impérativement l’adoption des changements rapides et radicaux, dans tous les secteurs de l’économie et de la vie quotidienne des êtres humains qui ont la Terre en partage. Il devient impératif d’accélérer la transition, pour parvenir au plus vite à 100% d’énergie renouvelable et le remplacement de l’énergie fossile sale. L’Europe devrait envisager rapidement et concrètement la suppression complète des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2040. Selon les scientifiques, l’Europe dispose des moyens technologiques et financiers permettant d’opérer ce virage radical. Aujourd’hui, la balle est dans le camp des hommes politiques et des industriels qui doivent se lancer dans l’innovation. Le rapport conclut en admettant que c’est une chance pour l’Europe en termes de création de nouveaux emplois, et de l’amélioration de la santé de tous.

La Rédaction

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