Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Emmuré à l’ambassade d’Equateur à Londres depuis 2012, le fondateur du site WikiLeaks Julian Assange a renoncé à l’asile accordé par Quito, selon une lettre signée personnellement de sa main en décembre et dont l’AFP a eu connaissance. L’information a été publiée depuis le 25 septembre par le site RTBF info-Europe rapportant l’agence Belga. La consultation de ce courrier classé à « caractère réservé » et daté du 4 décembre 2017 dévoile que Julian Assange renonce à l’asile donné dans le cadre d’une stratégie du gouvernement, qui a échoué et qui visait à le nommer diplomate équatorien en Grande-Bretagne, puis en Russie. C’est la députée Paola Vinttimilla, enquêtant sur le processus de naturalisation de l’Australien, qui a reçu la lettre signée par Assange et l’avocat espagnol Baltasar Garzon, transmise par le ministère des Affaires étrangères équatorien.

En réalité, il a renoncé à l’asile quelques jours avant que Quito lui octroie la nationalité équatorienne le 12 décembre, puis entreprend de le nommer diplomate afin qu’il continue de mener une vie normale dans l’ambassade de Londres, voire aller également en mission à Moscou. A l’origine, Julian Assange s’est refugié dans la représentation diplomatique équatorienne il y a six ans pour, éviter d’être renvoyé en Suède où il faisait l’objet d’accusation de viol, procédure ayant été classée sans suite. Aujourd’hui, il redoute de sortir de l’ambassade et d’être arrêté, puis extradé vers les Etats-Unis où il est poursuivi par la justice américaine pour avoir diffusé à travers WikiLeaks des milliers de documents confidentiels relevant du Secrétariat d’Etat américain. Il demeure également sous la menace de la justice britannique qui a maintenu un mandat d’arrêt contre lui pour non respect de sa liberté sous caution pendant la procédure suédoise. Le ministère des Affaires étrangères équatorien n’a pas souhaité faire tout commentaire sur le sujet relatif au courrier ou son statut actuel.

Moussa T. Yowanga

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article