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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

La mise en garde à peine voilé contre le numéro 2 du ministère de la Justice est venue du secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo, qui demande à ceux qui ne soutiennent pas le locataire de la Maison-Blanche de quitte le navire de l’administration américaine. L’information publiée le dimanche 23 septembre par le site info monde émane de l’agence AFP. La charge de monsieur Pompeo contre son collègue de la Justice s’explique par la propagation d’une nouvelle polémique sur l’aptitude de Donald Trump à gouverner qui déplaît énormément en haut lieu. «J’ai été assez clair depuis mes débuts dans cette administration : si vous ne pouvez pas faire partie de l’équipe, si vous ne soutenez pas cette mission, alors il faut peut-être songer à faire autre chose », a averti le chef de la diplomatie américaine au cours de l’émission télévisée Fox News Sunday. «On a besoin de tous ceux qui aident à mener à bien la mission du président Trump et j’espère que chacun, dans chaque agence du gouvernement- Justice, FBI, département d’Etat- participe bien à cette mission », a-t-il insisté. «Et si ce n’est pas le cas, il vaut mieux aller faire quelque chose de plus utile ailleurs», a-t-il conseillé.

 Les médias américains rappellent que le numéro 2 de la Justice Rod Rosenstein a évoqué au début de mandat du magnat de l’immobilier républicain la possibilité de l’évincer du pouvoir en activant le 25e amendement de la Constitution, une procédure jusque là jamais mise en œuvre aux Etats-Unis. Selon ces informations, il a insinué à l’époque devant témoin, qu’il faudrait enregistrer les propos de Donald Trump à son insu pour rendre compte du «chaos» régnant à la Maison-Blanche. Ce qu’il dément catégoriquement. Mais celui qui chapeaute l’enquête sur les soupçons de connivence entre l’équipe de campagne de l’ancien candidat Trump et la Russie en 2016 est encore un peu plus dans le collimateur du président américain. Mike Pompeo a répondu sans ambages «Ni de près ni de loin», à l’interpellation s’il était lui-même au courant de ces conversations pour enregistre voire démettre Donald Trump.

M T.Y

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