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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Mise en cause dans la retentissante affaire dite «des cahiers de la corruption», l’ancienne présidente d’argentine, Mme Kirchner (2007-2015) a été incriminé le lundi par le juge  Claudio Bonadio allant même envisager son placement en détention, malgré son immunité parlementaire, a rapporté l’agence AFP pour le site numérique suisse Le Devoir dans sa publication du lundi 18 septembre dernier. Elle est soupçonnée avec son mari, Nestor Kirchner d’avoir été la principale responsable, d’un réseau de corruption au sein duquel les chefs d’entreprise versaient des pots-de-vin au profit des fonctionnaires en échange de marchés publics. L’annonce de l’inculpation de Mme Kirchner comme «chef d’une association illicite» intervient à la veille d’une troisième convocation décidée par le juge Claudio Bonadio. Le scandale des «Cahiers de la corruption» a débuté le 1er octobre à la suite de la publication du contenu de cahiers dans lequel le chauffeur du vice-ministre de la Planification, Roberto Baratta, enregistrait avec minutie les lieux et dates des remises de sacs d’argent à des ministres appartement au gouvernement Kirchner par des chefs d’entreprises de travaux publics.

 

Selon le procureur Carlos Stomelli, au moins 160 millions de dollars de dessous-de-table ont été distribués à des fonctionnaires proches de l’ex-présidente entre 2005 et 2015. Cette vaste affaire a éclaboussé des dizaines de fonctionnaires et de chefs d’entreprise. Dans l’acte d’accusation émis lundi par le juge Bonadio, de «2005 à 2015», une collusion entre fonctionnaires et chefs d’entreprise a fait fonctionner un système de distribution de pot-de-vin à des fonctionnaires », au sein duquel les chefs d’entreprise «prétendent avoir cédé aux pressions officielles », peut-on lire en substance dans ce document. «Pour gagner un marché public, une entreprise ou un groupement d’entreprises devraient remettre une somme d’argent liquide correspondant à un pourcentage du montant total payé par l’Etat aux fonctionnaires désignés par Nestor Kirchner et Cristina Kirchner»,  souligne le magistrat, que Mme Kirchner a essayé en vain de récuser. L’ex-présidente a opté pour le silence lors de ses deux premières comparutions devant le juge, ayant préféré remettre plutôt une déclaration écrite, comme la loi l’y permet. «Je nie catégoriquement avoir fait partie d’une association illicite, ou commis un délit. L’enquête est délibérément dirigée contre moi, il n’y a pas la moindre preuve qui accrédite les délits qu’on m’attribue de manière calomnieuses», s’est défendue le 3 septembre dernier l’ex-présidente, aujourd’hui âgée de 65 ans.

Moussa T. Yowanga

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