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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

 

La hache de guerre serait-elle définitivement enterrée au Soudan du Sud ? Eux seuls,Salava Kiir et son frère énnemi Riek Machar pourraient répondre à cette question. En effet, dans la publication de la RTBF d’hier dimanche 05 août 2018 et dont l’article porte la signature de Belga, il est clairement indiqué que le gouvernement et les rebelles du Soudan du Sud ont signé dimanche à Khartoum un accord sur le partage du pouvoir, un document qui vise à mettre fin à la guerre civile meurtrière ravageant le plus jeune pays du monde. Le président Salva Kiir et son rival, le chef rebelle Riek Machar, ont signé l'accord à Khartoum, la capitale du Soudan voisin, a constaté un correspondant de l'AFP. En vertu de l'accord, Riek Machar va intégrer un gouvernement d'unité nationale et devenir premier vice-président. Monsieur Machar était déjà le vice-président de Salva Kiir, jusqu'à ce que ce dernier l'accuse en 2013 de fomenter un coup d'Etat contre lui, plongeant le Soudan du Sud dans une guerre civile meurtrière. L’accord a été signé dimanche en présence du président soudanais Omar El-Béchir, et ses homologues du Kenya, d'Ouganda et de Djibouti, alors que plusieurs diplomates étrangers étaient également présents.

Aussi Belga pour le compte de la RTBF indique aussi qu’à l'issue de pourparlers parrainés par Khartoum, Salva Kiir et Riek Machar ont déjà convenu d'instaurer un cessez-le-feu permanent et de retirer leurs troupes des zones urbaines. Les deux camps avaient également signé le 25 juillet un accord « préliminaire » sur le partage du pouvoir, et pour parachever ce processus, les négociations vont se poursuivre jusqu'à la signature d'un accord de paix définitif. Le président kenyan « Uhuru Kenyatta a décidé que les négociations (pour un accord de paix) vont se poursuivre à Khartoum et non pas à Nairobi », a indiqué dimanche le chef de la diplomatie soudanaise Al-Dierdiry Ahmed, lors de la cérémonie de signature de l'accord. Une fois qu'un accord de paix final sera signé, les belligérants auront trois mois pour former un gouvernement de transition, qui sera au pouvoir dans le pays pour une durée de 36 mois. Selon les termes de l'accord, le gouvernement de transition sera composé de 35 ministres - 20 du groupe de Salva Kiir et neuf de celui de Riek Machar, le reste représentant les autres groupes. Le Parlement comptera 550 députés, dont 332 du groupe de Salva Kiir et 128 de celui de Riek Machar. Outre Riek Machar, il y aura aussi quatre autres vice-présidents. Un accord similaire, signé en 2015, avait été violé après une bataille meurtrière à l'issue de laquelle Riek Machar était parti en exil. La guerre civile dans le plus jeune pays du monde, indépendant du Soudan depuis 2011, a fait des dizaines de milliers de morts et des millions de déplacés.

Ahmat Zéïdane Bichara

Encadré : Soudans du Sud : Un accord sur le partage du pouvoir signé par les belligérants

La menace et les pressions de toutes parts ont fini par contraindre les frères ennemis du Soudan du sud à enterrer la hache de guerre en signant définitivement dimanche un accord sur le partage du pouvoir, un document qui engage les deux parties responsables de la guerre civiles meurtrière ravageant le plus jeune pays du continent africain. C’est le site RTBF citant l’agence Belga qui en fait écho dans sa publication de dimanche 05 août, dans laquelle il précise que le président Salva Kiir et son rival, le chef rebelle Riek Machar, ont signé l’accord à Khartoum, la capitale du Soudan voisin, a certifié un correspondant de l’AFP. L’accord prévoit entre autres que Riek Machar va occuper le poste de 1er vice-président dans un gouvernement d’unité nationale. Il occupait déjà ce poste, jusqu’à ce que Salva Kiir l’accuse en 2013 de fomenter un coup d’Etat contre lui, d’où la guerre civile meurtrière qui s’en est suivie. Cet accord a été scellé en présence à Khartoum en présence du président soudanais Omar el-Béchir, et de ses homologues du Kényan, de Djibouti et d’Ouganda, alors que plusieurs diplomates étrangers avaient également rehaussé de leur présence la cérémonie.

 

Un accord « préliminaire » avait déjà été signé le 25 juillet, au terme de pourparlers placés sous les bons offices de Khartoum ayan abouti à l’instauration d’un cessez-le-feu et le retrait des troupes gouvernementales et rebelles des zones urbaines. Les négociations se sont poursuivies jusqu’à la signature de cet accord de paix définitif. Le président kenyan « Uhuru Kenyatta a décidé que les négociations (pour un accord de paix) vont se poursuivre à Khartoum et non à Nairobi », a déclaré dimanche le chef de la diplomatie soudanaise Al-Dierdiry Ahmed, lors de la cérémonie de la signature de l’accord. L’accord prévoit un délai de trois mois aux belligérants pour former un gouvernement de transition, qui sera au pouvoir dans le pays pour une durée de 36 mois soit 3 ans. Selon toujours les termes de l’accord, le gouvernement de transition comptera 35 membres, dont  20 du groupe de Salva Kiir et 9 de celui de Riek Machar, le reste revenant aux autres groupes. Le parlement sera composé de 550 députés, dont 332 du groupe de Salva Kiir et 128 de celui de Riek Machar. Il y aura quatre autres vice-présidents aux côtés de Riek Machar. En 2015, un accord similaire avait déjà été signé mais il a été violé après une bataille meurtrière à la suite de laquelle Riek Machar était parti en exil. Cette guerre civile du Soudan du Sud a fait d’innombrables morts et des millions de déplacés.

D.P

 

 

 

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