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France

 

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Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Depuis N’Djaména la capitale tchadienne, Mahamat Nour Ahmat Ibedou s’interroge : « Il ya lieu de se demander ici ce que deviendrait ce pays si chaque administrateur limité et véreux se permettait de fouler au pied toute décision de justice

Le secrétaire général de la Convention Tchadienne pour la défense des droits de l'homme(C.T.D.D.H) eut frappé très fort depuis hier mercredi 1er août 2018 contre la sortie médiatique du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bol qui, dans un point de presse dont la qualité laisse à désirer, essaye de justifier l'arrestation arbitraire de 4 personnes par le gouverneur du Lac monsieur Mahamat Aballi Salah. Comme nous indique la citation anciennement connue dans le monde francophone  de monsieur Alfred Auguste Pilavoine: «l’iniquité cherche les chemins de traverse, la justice suit toujours la grande route », le secrétaire général de la CTDDH a droitement raison de s’attaquer au comportement grégaire du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bol qui a joué au troubadour en caressant dans le sens de poils le gouverneur Mahamat Abbali Salah.

Parvenue dans certaines Rédactions sous forme d’un communiqué de presse, la mise au point de la CTDDH, signée de Mahamat Nour Ahmat Ibedou vient afficher les faiblesses de la justice tchadienne qui n’est utile et là qu’au service des puissants au détriment des innocents qui purgent des peines lourdes et insensées sans commettre parfois aucun délit. Pourtant comme stipule la citation d’Antoine Claude Gabriel Jobert : « Il n’y a rien de durable que ce qui est fondé sur la vérité, la justice et la vertu ». Aussi François-René  de Chateaubriand remet de l’ordre en stipulant dans le même ordre d’idées, mais à sa façon en disant que : «  la Justice est le pain du peuple, il est toujours affamé d’elle ». Et c’est ce qui vrai, car Mahamat Nour Ahmat Ibédou, qui parle au nom du peuple et le défend qu’il ait danger ou paix, est un homme qui reste affamé de la justice, malgré qu’il soit très tôt de voir sortir comme un pain bien cuit dans un four d’une boulangerie, une justice équitablement  disponible au peuple. D’ailleurs le Secrétaire général de la CTDDH s’est toujours posé cette question : « Il y a lieu de se demander ici ce que deviendrait ce pays si chaque administrateur limité et véreux se permettait de fouler au pied toute décision de justice ? »

Le communiqué de presse donne plus de détails sur l'acharnement d'une autorité locale sur ses administrés en complicité avec un procureur qui se couche littéralement devant elle. En effet : «La Convention Tchadienne pour la défense des droits de l'homme(C.T.D.D.H) est surprise par la sortie médiatique du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bol qui, dans un point de presse dont la qualité laisse à désirer essaye de justifier l'arrestation arbitraire des 4 personnes par le gouverneur Monsieur Aballi Salah. Ces personnes avaient été préalablement libérées par un arrêt de la Chambre d'accusation de la cour d'appel de N’Djamena qui a estimé que ces personnes n'étaient en aucune façon parties prenantes au conflit foncier ayant entraîné mort d'Homme. Se référant à cet arrêt le Procureur Général avait effectivement ordonné et signé leurs mises en liberté conformément aux dispositions de l'article 330 du code de procédure pénale. À la surprise générale, ils sont remis aux arrêts sur ordre direct du gouverneur du Lac Mahamat Ali Abbali Salah. Contacté par téléphone par la CTDDH, celui ci affirme qu'il n'est pas «  concerné par les affaires de la justice» et qu'il a agit en tant que représentant du chef de l'état. La CTDDH lui avait rappelé qu'un arrêt ou autre décision de la justice est opposable à tout le monde y compris lui. De plus, saisis par les soins de la CTDDH, le ministre de la justice, le procureur général, et l'inspecteur des affaires judiciaires se sont prononcés en faveur de la libération de ces citoyens ».

Aussi ce grand défenseur des droits de l'homme considère que : « Le procureur de Bol de connivence avec le gouverneur dont il essaye de justifier l'acte arbitraire à carrément commis une faute professionnelle. Il n'avait donc pas à les mettre à la disposition d'un juge d’Instruction; Étant entendu qu'il existe un principe selon lequel «nul ne peut être jugé deux fois pour les mêmes faits », aucune nouvelle instruction ou enquête n'est donc valable et donc cet acte est tout simplement sans objet. L’arrestation et détention de ces 4 citoyens Tchadiens à la maison d'arrêt de Bol ne repose sur aucune base juridique; Par conséquent, la CTDDH exige à nouveau leur remise en liberté sans condition. La CTDDH rappelle au Gouverneur Salah et au procureur à sa dévotion que la CTDDH ne se prononce jamais au hasard sur une affaire sans en avoir toutes les preuves au préalable. Il y'a lieu de se demander ici ce que deviendrait ce pays si chaque administrateur limité et véreux se permettait de fouler au pied toute décision de justice. La CTDDH estime qu'il n'y a aucun débat sur la question et que la libération de ces citoyens doit être immédiate; Faute de quoi, elle fera toutes les diligences et actions nécessaires en vue de faire libérer ces innocents .Fait à Ndjamena le. 1er Août 2018 ».

Ahmat Zéïdane Bichara

 

 

 

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