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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

« Le gouvernement tchadien s’est félicité de ce retour d’un général sans troupe et d’un politico-militaire poids plume, ne représentant plus aucun danger pour le pouvoir en place. Comme l’autre bidasse baministe de la semaine dernière qui a surgi de nulle part pour la paix, Ibni peut bien venir et rester tranquille dans son pays.Acheikh Ibni Ounar, l’incapable successeur du charismatique Acyl Aghbach tué par un palet d’avion à Laï au Sud du Tchad en fin 1982 est un homme qui, selon les mauvaises langues, a la poisse indécrottable: partout où il s’engage, Acheikh fait l’échec», estime Dr Djiddi Ali Sougoudi.

«Personnellement, je respecte le choix de Monsieur Acheikh Ibn Oumar. Je pense qu’il est même salutaire pour ses camarades de l’opposition. Car, si un combattant n’arrive pas à suivre la longue marche de la lutte, il faudrait qu’il se repose avant de nous rejoindre, ou qu’il rentre définitivement à la maison, s’il est vraiment fatigué. Il est aussi salutaire pour le système pourri du MPS de recevoir un compatriote fatigué et qui revient sans condition au pays après 24 ans»,déclare Doki Warou Mahamat.

Même si certains lecteurs pourraient considérer de fausses les  interventions ci-dessous respectivement de Dr Djiddi Ali Sougoudi et de monsieur Doki Warou Mahamat, relatives à un probable retour imminent au bercail de Acheikh Ibn Oumar, ancien ministre des Affaires étrangères du dictateur déchu Hissein Habré condamné à la prison à perpétuité à Dakar au Sénégal au terme de son procès en appel qui s’était ouvert le 9 janvier 2017 devant un tribunal spécial africain. Les deux commentateurs ont quand même eu le courage de donner leurs différents points de vue . Cet homme qui fut longtemps exilé en France et probablement ailleurs, avait joué un certain temps le rôle de conseiller de l’actuel président tchadien Idriss Deby Itno. Aujourd’hui si les nouvelles de son retour au bercail se confirment, les médias tchadiens et internationaux pourraient librement écrire ou dire que monsieur Acheikh Ibn Oumar jette finalement l’éponge comme eut dit Doki Warou Mahamat il y a quelques jours après 24 ans d’opposition contre  le pouvoir du Mouvement patriotique du salut (MPS).Si Doki Warou Mahamat voit d’un bon œil le retour de monsieur Acheikh Ibn Oumar sans faire trop de commentaires sur l’avenir de son rôle d’opposant, Dr Djiddi Ali Sougoudi eut réagi autrement. En effet, selon ce médecin de formation, qui a fait un long commentaire dans son Coup de Badangaï 444 de lundi 30 juillet 2018, titré : « Ibn Oumar et ses dernières contorsions et trépidations d’une épave politico-militaire! » : « Le gouvernement tchadien s’est félicité de ce retour d’un général sans troupe et d’un politico-militaire poids plume, ne représentant plus aucun danger pour le pouvoir en place. Comme l’autre bidasse baministe de la semaine dernière qui a surgi de nulle part pour la paix, Ibni peut bien venir et rester tranquille dans son pays.Acheikh Ibni Ounar, l’incapable successeur du charismatique Acyl Aghbach tué par un palet d’avion à Laï au Sud du Tchad en fin 1982 est un homme qui, selon les mauvaises langues, a la poisse indécrottable: partout où il s’engage, Acheikh fait l’échec ».Acheikh Ibn Oumar ne représente plus aucun danger pour le pouvoir d’Idriss Deby Itno et pour le MPS et ce n’est que normal qu’il rentre au bercail pour savourer auprès de sa famille ou de ses parents sa retraite d’opposant et celle de l’ancien fonctionnaire international. Doki Warou Mahamat et Dr Djiddi Ali Sougoudi ont-ils respectivement tord ou raison ? A chaque lecteur ou lectrice de faire sa propre analyse ou critique.

Réaction de Dr Djiddi Ali Sougoudi : « Acheikh Ibn Oumar et ses dernières contorsions et trépidations d’une épave politico-militaire! Le jeune politico-militaire des années 90, aux traits fins et au crâne dévoré par une tignasse bien peignée, n’est plus aujourd’hui qu’un vieux chauve aux lèvres bavardes lors des conférences et interventions qu’il improvise depuis la France. Tête sel poivre, avec un peu d’un coup de vieux, Acheikh traîne ses 67 ans (il est né le 13 juillet 1951) pour retourner à la terre natale. Le gouvernement tchadien s’est félicité de ce retour d’un général sans troupe et d’un politico-militaire poids plume, ne représentant plus aucun danger pour le pouvoir en place. Comme l’autre bidasse baministe de la semaine dernière qui a surgi de nulle part pour la paix, Ibni peut bien venir et rester tranquille dans son pays.Acheikh Ibni Ounar, l’incapable successeur du charismatique Acyl Aghbach tué par un palet d’avion à Laï au Sud du Tchad en fin 1982 est un homme qui, selon les mauvaises langues, a la poisse indécrottable: partout où il s’engage, Acheikh fait l’échec. Du CDR au GUNT puis au Neo-GUNT créé après sa trahison envers Goukouni en Août et Septembre 1986, puis la débandade du CDR devenu supplétif des envahisseurs libyens en 1987, jusqu’à ses derniers amours avec l’UFR, Acheikh Ibn Oumar nous paraît comme un looser (perdant) impénitent qui se retranche toujours en France et joue de son image édulcorée dans des interventions intempestives d’un fin connaisseur du microcosme politique tchadien.

Absent du pays depuis plus de 23 ans, Acheikh est un prestidigitateur qui a la prétention de connaître le Tchad depuis les ténèbres de son exil et parlote sur toutes les chaînes et à toutes les occasions. Lors de ses interventions, Acheikh aurait de l’audience et des adeptes beats pour lesquels il joue le Messi barcelonais et la Messie des religieux monothéistes. Il ne sait pas que les tchadiens et le Tchad d’aujourd’hui ne sont plus ceux des années 80 qui croyaient au culte des personnages combattants armés de kalachnikov et semant le bordel dans tout le Tchad. Les héros des films de combattants anarchistes et destructeurs de l’ordre établi dont Ibn Oumar fut un des chantres obtus. Pris par l'âge et par ses échecs aux relents de malchance, l’homme de CDR apparait comme une épave au fond de la vase politico-militaire, englué dans la fange comme un taureau sénile qui passe la journée avec les veaux qui ne sont autres que ces jeunes tchadiens de la diaspora qui le prennent encore pour une figure emblématique. Or Acheikh est un vrai taureau rattrapé par ses échecs politico-militaires: il ne bande plus, il n’assaille plus, quasi grabataire politiquement, incapable de brouter une dernière touffe de foin révolutionnaire.

La révolution fatigue ses propres fils qui l’ont engendrée! Quelle désillusion et quel paradoxe !Aux dernières nouvelles, Acheikh Ibni Oumar, désillusionné, à bout de souffle de beugler sur tous les micros des ondes radio et télévisuelles, se proposerait de rentrer au bercail. Après quoi et pour quelle utilité? L’homme politico-militaire, condamné à mort ou à perpétuité après l’échec du 02 février 2008, tente de renouer avec la paix en bénéficiant de l’amnistire de la 4e République. C’est toujours une agréable perception de voir un tchadien revenir dans son pays pour y vivre en paix. Qu’il soit ainsi pour Acheikh Ibn Oumar qui a longtemps pérégriné et roulé sa bosse loin de son pays natal en quête de mirages au goût de poudre et de balles sifflantes. D’ailleurs il aurait dû faire cela depuis longtemps au lieu de sympathiser avec tous les groupes armés aux mains sanguinolentes qui ont endeuillé les familles tchadiennes aux décours des aventures guerrières infructueuses. Il n’est jamais trop tard de rentrer chez soi!Welcome, Acheikh! »

Suivie de la réaction de monsieur Doki Warou Mahamat :« Acheikh Ibn Oumar pardonne Idriss Déby.Idriss Déby Itno disait ceci, lors de la clôture du forum de sa 4ème République : (oui ! Je suis d’accord pour amnistier tous ces mercenaires qui sont, je ne sais où, tous ces quoi ! Quoi ? Et quoi ?En fait disons que sais-je s’ils veulent rentrer qu’ils rentrent) c’est la parole d’un chef d’État qui n’a aucune considération pour ses compatriotes internes ou externes. Cela s’est passé en direct devant sa télévision familiale. Donc, aujourd’hui un mercenaire Quoi ! Quoi?  L’ancien ministre des Affaires étrangères du président Hissein Habré et ancien conseillé du Sultan Idriss Deby jette l’éponge après 24 ans d’opposition contre le système MPS dirigé par Idriss Déby, et il rentre au pays dans les heures ou les jours qui suivent.

Personnellement, je respecte le choix de Monsieur Acheikh Ibn Oumar. Je pense qu’il est même salutaire pour ses camarades de l’opposition. Car, si un combattant n’arrive pas à suivre la longue marche de la lutte, il faudrait qu’il se repose avant de nous rejoindre, ou qu’il rentre définitivement à la maison, s’il est vraiment fatigué. Il est aussi salutaire pour le système pourri du MPS de recevoir un compatriote fatigué et qui revient sans condition au pays après 24 ans. Son retour sans condition permettrait à Idriss Déby de détruire définitivement son ex-conseiller, et ambassadeur du Tchad aux USA.Dans les deux cas, nôtre camarade Acheikh sortirait gagnant et nous expliquera un jour, pourquoi il s’était opposé au système pourri du MPS et pourquoi aujourd’hui, il réintègre le même système pourri qui n’avait pourtant pas changé, mais qui continue davantage par détruire tout notre pays durant 28 ans de règne sans partage.

Notre camarade Acheikh Ibn-Oumar nous devra des explications et nous dira pourquoi il rentrera maintenant. Je pense qu’il expliquera aussi aux orduriers du système MPS, pourquoi il était parti du Tchad pour s’opposer au système dirigé par Déby depuis 1990 ?À mon humble avis, je dirais qu’Acheikh s’était trompé peut-être ? C’est possible. Mais, les Tchadiens se poseront autant de questions, et attendent beaucoup d’explications d’un homme de sa qualité, aussi intègre et compétent. Beaucoup des lecteurs me diront certainement, de quoi tu te mêles ? Oui je mêle de cette actualité parce que c’est mon pays qui prend un coup à chaque fois, c’est de par mon pays qu’on cherche à humilier un de ces fils, pourtant ceux qui cherchent à humilier les dignes fils du Tchad sont arrivés par le hasard de l’histoire au pouvoir en 1990.Je me souviens encore des vaillants guerriers qui avaient regagné le bercail après 2008, et que Déby les a déculottés à Moussoro comme des mal propres, tenant leurs (sourwals) et culottes en main. Je souhaite bon courage à notre frère de lutte qui doit avoir une longue cuillère s’il est à table. Je ne souhaiterais pas aussi qu’ils lui servent les mêmes menus qu’il avait refusé de manger en 1994 ?Pauvre pays et pauvres de nous ».

La Rédaction

 

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