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France

 

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

«Le Tchad, extrêmement riche en diverses ressources et vaste de son 1.284.000km2 ne doit pas continuer à discuter chaque année les trois dernières places de l'Indice de Développement Humain avec les pays qui de part leur situation économique surtout, n'ont rien de commun avec le nôtre », parole de Kemba Didah Alain depuis N’Djaména la capitale tchadienne

Comme un père ou une mère qui se rend au marché pour faire de bons achats pour sa progéniture ou naturellement pour sa famille, aujourd'hui l'internet offre à chacun une gamme très large de choix de ressources informationnelles écrites ou audio-visuelles. Il suffit de faire un bon choix ou une meilleure sélection comme cette analyse en provenance de N’Djaména la capitale tchadienne et signée depuis le lundi 06 août 2018 par monsieur Kemba Didah Alain, titrée : «Les Tchadiens pourront-ils un de ces quatre enfin s'entendre et lutter ensemble pacifiquement contre ce mal qu'incarne le système actuel au pouvoir?». L'interrogation pertinente de ce concitoyen mérite d'y prêter bien attention. Comme tant d'autres citoyens fatigués de l'immobilisme actuel, décline sa vision de lutte citoyenne contre ce mal d’après ses propres mots, qu’incarne le système actuel au pouvoir.

Certainement beaucoup de Tchadiens comme lui se sont déjà posés ou se posent certainement la même question, suggérée par un constat d'échec de la politique conduite par le pouvoir en place dirigé par Idriss Deby Itno et son lobby. Kemba Didah Alain exprime des préoccupations légitimes qui devraient pousser les uns et les autres à se lever pour agir et sortir le peuple de sa captivité dans laquelle le régime l'a maintenu. En effet, le commentateur se sert d'un exemple bien précis pour prouver le bien-fondé de son analyse lorsqu'il déclare de façon sincère : «Il est évident que ces derniers mois, pour être plus précis depuis l'entrée en vigueur le 04 mai dernier de la nouvelle constitution taillée sur mesure pour l'occupant actuel du Palais Rose de N'Djamena instituant une nouvelle République, la quatrième en l'occurrence, la plupart des Tchadiens porte-flambeaux de la lutte contre la mauvaise gouvernance, les violations quotidiennes des droits humains fondamentaux et l'impunité semblent entrer dans une période de mutité, entre temps les ordonnances liberticides et autres manœuvres similaires déciment définitivement le peu d'espoir retrouvé d'une vie meilleur, pour ces millions des Tchadiens qui souffrent dans le silence ». 

Il poursuit son analyse avec toujours le même regard critique guidé par le souci de voir les choses changées positivement : «Les Tchadiens pourront-ils un de ces quatre enfin s'entendre et lutter ensemble pacifiquement contre ce mal qu'incarne le système actuel au pouvoir? Il est évident que ces derniers mois, pour être plus précis depuis l'entrée en vigueur le 04 mai dernier de la nouvelle constitution taillée sur mesure pour l'occupant actuelle du Palais Rose de N'Djamena instituant une nouvelle République, la quatrième en l'occurrence, la plupart des tchadiens portes flambeaux de la lutte contre la mauvaise gouvernance, les violations quotidiennes des droits humains fondamentaux et l'impunité semblent entrer dans une période de mutité, entre temps les ordonnances liberticides et autres manœuvres similaires déciment définitivement le peu d'espoir retrouvé d'une vie meilleur, pour ces millions des tchadiens qui souffrent dans le silence.

Ce mutisme qui s'observe du côté des forces vives de la lutte, notamment les organisations de la société civile( qui ont du mal à s'entendre sur des questions essentielles malgré qu'elles partagent presque les mêmes idéaux et s'obstinent dans une guéguerre interne inutile de positionnement), l'opposition politique( qui aurait trouvé une porte d'entrée au paradis depuis la reconstitution du Cadre National de Dialogue Politique) et les activistes indépendants de la diaspora (qui se bouffent le nez aussi en lieu et place d'une union de soutien et de complémentarité à ceux qui luttent au pays) laisse présager un sérieux doute sur l'avenir de notre pays dirigédans l'opacité totale par monsieur Idriss Deby et ses acolytes depuis 28 ans. Notre devoir d'éclairer et d'inciter à plus de responsabilité cette masse qui est contrainte par les politiques d'asphyxie mises en place à vivre dans la misère doit prévaloir sur tous nos égos et nos ambitions, seul le Tchad doit être au centre de nos actions.

Ces aspirations aussi humaines ne doivent en aucun cas prendre le dessus ou justifier l'abandon de cette obligation de responsabilité vis à vis de ceux là qui attendent de nous une conjugaison d’effort, une action concrète et coordonnée et aussi un message d'espoir. L’ordonnance N'023 portant régime des associations du 27 juin 2018, celui des partis politiques , la prestation de serment confessionnel, le foulement au pied répétitif ce dernier temps des décisions de justice par les autorités administratives et militaires de certaines régions et autres pratiques quotidiennes contraires aux principes de la démocratie doivent nous interpeller tous, individuellement sur notre engagement, notre conscience et notre rôle de porte-parole d'un peuple qui aspire au bien être social. Le Tchad, extrêmement riche en diverses ressources et vaste de son 1.284.000km2 ne doit pas continuer à discuter chaque année les trois dernières places de l'Indice de Développement Humain avec les pays qui de part leur situation économique surtout, n'ont rien de commun avec le nôtre. Raison pour laquelle, il est nécessairement urgent et impératif de reprendre le flambeau, de porter plus haut cette souffrance et cette colère de ces millions de personnes qui ne croient qu'en nous, de créer ce débat citoyen aussi, afin d'arriver concrètement à rendre redevable les gouvernants et les obliger à répondre aux aspirations légitimes des Tchadiens ».

Ahmat Zéïdane Bichara

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